Pour pouvoir faire le croquis partant de l’hôtel Boston au camping, j’ai fait le chemin jusqu’aux escaliers traversant l’ancien cimetière.
Une fois sur, je suis entré dans la médina.
Dans une des ruelles, deux jeunes filles vendaient des bracelets, qu’elles confectionnaient de leurs mains.
Je n’ai rien à acheter, par gentillesse je fais demi tour, afin de leur offrir dix DHs.
L’ une des plus âgées me demande ; – Il est à vous ce billet de cent DHs ? Nous venons de le ramasser sur le sol.
Les unes et les autres interpellent les passants pour trouver son propriétaire.
Deux adultes leurs dit il est à nous.
– Je ne crois pas qu’il soit à vous. Mademoiselle, ce billet mettez-le dans une de vos poches. C’est dieu qui vous l’a envoyé c’est le mektoub. « ce qui est écrit » pour nous le destin ou la chance.
J’ ai déposé la pièce de 10DHs.
Cent DHs un ouvrier les gagnes tout juste, en huit heures. Elles peuvent manger une grande tajine, boire un litre de soda, une glace chacune, il devrait en rester pour des perles.
(Avant 150dhs= 100fr 1€50 soit 10fr= 15 dhs. Aujourd’hui 1€= 1,045dh. Nous avons perdu 33% de notre pouvoir d’achat au Maroc . C’est Macron qui la fait pour que les Américains achètent nos produits moins cher)
Lundi 24 novembre 2025
Premier mois de voyage.
Couché de soleil à Chaen
Toujours le lundi. Marchand de Boubouche, ce sont des escargots et des pois chiches. 1,50 dhs pour deux petits bols de chacun d’entre eux
J’ ai compté les heures, le nombre de coq jouant à celui ayant le plus beau et le plus long cocorico, le Hibou grand Duc qui est venu plusieurs fois ululer sur l’arbre d’à côté.
Ce matin, je ne suis pas de bonne humeur en quittant le bled, je n’ ai pas revu mon hôte. Une chose que j’ai essayé de faire comprendre aux femmes dans mon Arabe approximatif. Si j’avais passé une nuit au chaud, avoir un peu d’eau même tiède pour me laver, manger un bout. Le matin après avoir consommé un petit déjeuner nous serions allés ensemble faire une boucle. Ouesslef,le pont naturel, les cascades et revenir passer une seconde soirée chez eux. Je peux lui offrir 500 ou 600dh. C’est ce que je dépense en deux jours en ville.
Tout gamin, on ne cessait pas de me dire croques la vie à pleines dents. Si tu l’es laisse.On t’en posera en plastique. Cette nuit, mon pauvre dentier joue du tabla dans ma bouche. Ce n’est pas la natte posée dessus qui va m’isoler du froid, elle a seulement évité qu’elle soit humidifiée par la rosée au moment de la replier. Je n’ ai pas eu besoin de marc à café pour prédire la nuit à venir.
Que suis-je ?
En quittant le patelin, je demande à un homme la direction du pont naturel.
Vous allez toujours tout droit jusqu’à toute en haut de la rivière.
Par intuition je suis allé droit, arrivé au-dessus de la gorge. Je vois un gros rocher triangulaire, pour être déjà venu plusieurs fois par le passé. Je sais que le pont le relie à ce côté de la falaise.
Au centre, le gros rocher relié par le pont.
À ce point là, je n’étais pas sur des deux sentiers, je tournais en rond. A un muletier passant à proximité. Je m’approche tout en l’appelant. – Sidi où est le chemin du pont ? – viens il est là. Il y a un troisième tout à gauche de la photo. Je ne l’avais pas vu.
Le muletier qui me remit sur la bonne voie.
Le rocher et le pont vu de plus près
Avec un Marocain qui allait à Akchour. Nous avons cheminé un tronçon ensemble. Seul j’ ai fini jusqu’au pont. « Les Marocains le nomme le cantra d’Arabi ou le cantra de Mounana« . Traduit le pont de dieu.
Le voilà, au milieu coule l’amitié. Au pont, même des maçons sont entrain de bâtir un coin pique-nique avec un barbecue. Le seul café étant fermé. Je leur ai demandé de l’eau pour me préparer un café. J’ai récolté du bois. Un jeune Marocain me dit : –Vous pouvez utiliser le réchaud qui est là dedans. J’ ai ouvert le paquet de café que j’ ai acheté en Espagne. Et fait monter une première cafetière.
Deux étrangers nous demandent si le café était ouvert. – Non! Attendez. Je leur offre le reste de la mini cafetière. La montée ne fut pas trop raide. – Non, nous sommes Népalais, alors la montagne... – oui, je comprends. – mais nous vivons en Allemagne. Et vous vous êtes allés dans notre pays ? – Non je suis allé plusieurs fois en Inde, au Pakistan et au Sri-lanka. La demoiselle m’a donné une carte de visite.
Leur carte de visite
Le pont naturel, vu d’en haut.
Après le départ des Népalais, j’ai engagé la discussion avec un Espagnol de Cadix. Nous sommes repartis ensemble. Avant j’ai laissé un tiers du paquet de café au jeune en lui demandant qu’il fasse du café aux ouvriers.
À ce point l’espagnol est allé à gauche en direction d’Akchour. J’ai regagné la vallée. Pour entrer dans une autre gorge, dans laquelle se trouve de petites cascades en enfilade, loin à l’intérieur de la montagne, se trouve une immense cascade, à cette saison elle est à sec.
La sortie de la gorge
Certains guides font revenir les touristes par le lit de la rivière. Acrobatique en cette saison.
L’autre rivière avec ses cascades.
Il y a trente années de cela les berges étaient sauvages, seul un sentier muletier traversait la végétation.
Aujourd’hui des dizaines de cafés restaurants jalonnent les deux rives.
L’ultime. J’ai fait demi tour. Je reviens à un restaurant, pour finir la tajine, que j’ ai prise tout à l’heure, elle était trop copieuse pour la manger en une seule fois .
Là où se rencontre les deux cours d’eau, il y a une retenue. Après c’est Akchour avec tous les trucs à touristes.
Il y a une petite anomalie sur l’affiche.
Entre la barrière à l’entrée d’Akchour et la station de taxi une bande de singes amuse les passants. Je finis. Le tour de trois jours que je viens de réaliser, il vaut mieux le faire dans le sens dans lequel je l’ai fait . Il grimpe de Chefchaouen au col d’Azilan puis presque tout en descente. Autrement de Chefchaouen prendre un taxi pour Akchour 25 dh. Dans la journée faire le pont et les cascades. Bonne lecture à dans deux ou trois jours
Le plan pour monter de l’hôtel Boston au camping . Départ des deux circuits
Je suis parti vers 11 h, le propriétaire du gîte m’a dit, pour atteindre Akchour j’avais 5 h. La piste se termine à deux km, elle était en bosse de chameau.
De ce hameau débute le sentier tout en descente jusqu’à la rivière.
À la sortie du bourg, deux hommes et une bourrique mont dépassé,
Tel un cycliste j’ ai pris l’aspiration du cul de la mule. Elle a bifurqué un peu tôt.
Cette nuit il a gelé
Le cul de la mule
À ce point, j’ai eu du mal à trouver mon chemin. Si on agrandit il borde le gros rocher. Toute cette partie est très pierreuse.
Un champignon ?
Aujourd’hui il fait très beau.
Hier je me trouvais là haut trois km à vol d’oiseau.
Le sentier jusqu’à la rivière.
La fin du sentier. Je ne suis pas arrivé.
Au Pont sous la falaise je me suis égaré. Un homme m’a remis sur la piste. En me disant « suivez la ligne électrique elle vient de Akchour. Elle continuait en pente douce pas trop caillouteuse jusqu’à un autre pont plus ancien, un rocher sert de pilier.«
Ce pont a sa pile faite avec un rocher qui devait déjà se trouver là au moment de la construction de ce dernier. En cours j’ aurais pu me gaver de fruit de l’arbousier, il y en a des tonnes jonchant le sol.
À partir de là, le sentier effectivement suis près de la ligne électrique. Surtout il est de moins en moins caillouteux ce qui me permet d’accélérer le pas. J’ ai revu un singe. Il a pris la pose sur une grosse pierre voyant que je tardais pour sortir la boîte il est parti. Prés d’une maison il y avait un oranger. Les gens de passage lui avait plumé tout les fruits d’un côté.
Tout là haut c’est là où j’ ai cherché mon chemin.
La mule méfiante
À gauche on voit les poteaux électriques, ce village n’ est pas Akchour, mais Celui d’Ouesslef. N’étant plus qu’à une encablure je me repose. Un habitant venant chercher une mule pour la rentrée, me propose de venir chez lui passer la nuit. il me suggère de me guider le lendemain, au pont naturel et à la cascade. Je me trouve à avoir monté ma tente sur une terrasse pour manger, je n’ ai que du pain et de la vache qui rit. J’espère qu’il va me prêter une couverture. Sinon, je vais devoir enfiler le pyjama sous le pantalon, trois paires de chaussettes, en haut garder la veste et le bonnet. Après huit heures de marche. Ce n’est pas ce que l’on désire. Ce sont les aléas du voyage. Bonne nuit à vous au chaud.
Les singes du Rif Ne se laissent pas approcher comme ça
Jeudi 20 novembre 2025 Des choses me font penser que le Rif est rouvert . Au café « le panorama du Set Nakhla. Des français mon proposé de m’amener faire la boucle d’ Akchour. J’ai refusé leur proposition. C’est celle que je fais en ce moment, mais à l’envers. Sur le plan à l’entrée de la médina plusieurs circuits de différentes couleurs y sont peints des hôtels, des gites et même des campings y figurent. Je vais vous faire un croquis, pour monter au camping en partant de l’ hôtel Boston. A ma grande Surprise face au camping un grand panneau avec toutes les informations des circuits pédestres, se tenait là.
L’escalier montant au camping
Le camping
il traverse l’ancien cimetière
Plan de la région d’Akchour et ses brochures explicatives
Deux cents mètres après le camping. Il y a deux possibilités la route d’en face contourne le massif sans difficulté mais plus long.
À droite elle grimpe jusqu’à un col puis redescend au village d’azilan.
Plus courte seulement plus ardue
Y verrions-nous un crapeau ?
équilibre des choses
Nous sommes dans la nature voilà des images nature. Tout en montant au col.
Crocus
C’est trois vidéos Ce sont des singes Magos, et non des démago
L’automne dans le Rif
Bien sûr il a fallu que je prenne à droite. Pour arriver au col, j’ai deux bonne heures. Peu avant, sur des rochers des singes Magos comptaient les bipèdes passants par là. J’ en ai vu aussi au col, que je ne voyais pas venir comme d’accoutumé. Des dernières maisons côté Chefchaouen ce n’est plus un chemin muletier, mais une piste. Sur le versant d’Azilan, la piste venant du camping est plus large et en travaux, heureusement que je ne l’ai pas prise. Vous voyez ces Cèdres morts ils les font brûler à la base du tronc jusqu’à qu’ils meurent. Tout cela pour planter du Kif.
FENIDEG Et la première ville Marocaine après la frontière. Elle parait petite pourtant,c’est un carrefour économique important. Elle à un grand bazar où sont vendus les produits manufacturés venant d’Europe et de chine. Par l’enclave de Ceuta. Habits, chaussures, linges de maison etc Les commerçants de tout le Maroc viennent si ravitailler. Un marché vivrier, les habitants de Ceuta passent la douane. Poissons, viandes, fruits et légumes y sont deux à trois fois moins cher. Et un souk hebdomadaire le dimanche. Aujourd’hui, nous sommes le vendredi « juma ou Jama, » jour de la prière, le dimanche pour nous. C’est pour cela que tout est fermé.
Un marché
Le chat qui s’amuse avec une patte de poulet
Les mouettes….
Quatre photos et une vidéo du marché vivrier de FENIDEG ou je suis allé prendre le petit déjeuner, avant de sauter dans un taxi pour TÉTOUAN. Je n’ai jamais aimé cette ville. Les magouilleur de chit sont agressifs. J’ ai vécu une chose, je ne voudrai pas que cela me porte préjudice. Je vous le raconterai à la sortie.
Pains marocains dans les rues de la ville
Je remonte la route de Tétouan à Chefchaouenpar étapes, je vous invite à la découvrir. Le premier stop est au village de Zinat. Il y a bien longtemps au bord de la route un aveugle vendait des oignons et du Kif Son nom est Lamoum. Je lui disais : – Et Sidi comment vous faites pour hacher le Kif sans vous couper les doigts ? – ha ha! français Ce n’est pas moi. Si il était dans l’obscurité, son ouï était super développée. De loin je saluai, il reconnaissait aussitôt ma voix. – Hé français regarde, j’ai toujours mes doigts. Ha!ha! Il me montrait ses paluches. – Français sort ce que tu as dans ta poche. Nous restions, parfois en groupe à discuter. « Le patron du café m’a dit, que Lamoume était toujours vivant. Toutes les fins d’après midi il venait dans le café en face du sien. Je voudrais savoir s’il reconnaîtrait ma voix. 30 ans plus tard… Le barrage sous Zinat se nomme Chérif Edrisi.
Voici Lamoume Je n’ai pas pu le surprendre, la moitié des anciens du village m’ont reconnu, et lui avait dit. Je suis resté avec eux, discuter des temps anciens. Ne voyant pas de bus venir. À pied, j’ai poussé jusqu’au café de el Adje à 3 kms.
Le chat aux yeux bicolores, il a peut-être trente ans….
Je suis au café de el Adje. Aujourd’hui il appartient à un Belge. Ce n’est pas celui de mes doux souvenirs, ou avec Christiane nous avions passé une Saint Valentin avec les habitants du coin. Ils avaient organisé une soirée avec musiciens, danseuses, et un repas. Nous avions été conviés à la partager. Pour que vous le comprenez je vais le présenter en vidéo
Je suis allé sur la rive du barrage « Nakhla« pour pêcher, chercher des fossiles de coraux ou d’éponge . A un point précis, sur la retenue. En suivant les traces des animaux, sachant ou je voulais déboucher j’y suis arrivé pile poil dessus.
Ce magnifique arc en ciel a apparu à l’instant où je partais.
Ruché fait d’écorce de chêne liège.
J’ ai ramassé quelques fossiles. Je me suis mis à pêcher tout en remontant vers l’embouchure du réservoir. J’ ai raté un black bass. Je lisais un message d’…… .. c’est l’oreille écoutant mes doutes, l’îlot de quiétude quand j’ ai les vagues à l’âme . Mes yeux se porte sur le sol là toute un gisement s’étale devant moi, d’habitude ils sont de petit diamètre, là il y a un gros. Je le prends, au café ils ont en exposition des refontes de verre. « promis demain je vous expliquerais « . Le patron étant là. Effectivement il est belge. nous avons regardé sur Google lens . Ses réponses étaient erronées. Je lui propose de faire un peu de film pour le blog. -Vous pouvez cela me fera de la pub. Si vous désirez vous pouvez rester ce soir.
Barrage de Nakla
Vers l’amont
Les petits coraux ou éponges.
La plus grosse
En haut fragment d’ammonites, en bas un bout de corail.
Le retour par la forêt de sapin.
Petit aperçu, de l’ex café de d‘El hadj. Renommé le balcon du Set Nakhla, (Set,veut dire barrage) L’extérieur.
L’ intérieur avec sa petite cheminée
Le balcon panoramique avec vue sur le barrage
Un espace jeux pour les enfants
Et un jardin d’agrément.
L’ intérieur demain au jour.
Lundi 17 novembre 2025.
La rivière de mes délits. Le terrain allant jusqu’à la rivière,et le stade appartient à l’Aiachi. j’ ai appris qu’il était décédé il y a une ou deux années de cela. Souvent il venait au café. Nous bavardions. Sa mère gardait le bétail, entre la route et la rivière je passais la saluer Et lui offrir du poisson.
Tout a changé. Les bons moments restent Que j’aille à droite ou à gauche j’entends et Meur Gil (c’est comme cela qu’il me nomme) tu te souvient pas de moi. Moi non. Mais eux clairement même 40 ans après « des que la pluie s’arrête je reprends la route.
Ici tout a changé. La maison que l’on voit en début de vidéo, est la demeure de l’Aiachi , la route faisait une épingle, la où est le talus cimenté maintenant, jaillissait une source l’Anasar Djeu « l’eau qui ouvre l’appétit ». Face à celle-ci une habitation attenant à un minuscule café. Une année j’ y suis resté trois mois. J’allais pêcher les black bass. Aux gens de passage je leur cuisinais. Fréquemment, les gendarmes passaient et me demandaient de leurs préparer un repas. Si je n’avais rien, ils contactaient leurs collègues ou stop aient un taxi. Dans la demie heure tout était là. Pendant qu’ils faisaient la circulation. Je me mettais aux fourneaux. Ils ont toujours cru que je chassais les étrangers pour les monter à la montagne. S’ils avaient su que je braconnais. Je posais des hameçons doubles à épingle avec un vif au bout. Parfois j’ en avais tellement pris, j’en vendais des frais aux Marocains, qui venaient boire un thé. Certains jours je gagnais 3.ooo dh soit 2.000fr. Avec cette argent engrangé je me suis promené
Au stade
Toujours le lundi 17. « Au garde forestier ». Ce n’est plus un minuscule café et deux maisons c’est presque un hameau. Hier, je vous parlais de refonte de verre. Voilà d’où elles proviennent. Aux Justice, au bord de la départementale il y a les vestiges d’un vieux four à chaux. Voici comment il fonctionnait
En un, il était chargé de pierres ramassé dans le lit d’un cour d’eau. Par dessous remplies de bois, une fois allumé, durant plusieurs jours on l’alimente en combustible. Le carbonate de calcium ce transforme en chaux. Et la refonte de verre me diriez-vous ? Au moment de bâtir le four les cailloux utilisés sont couverts de sable. À plus de 1200° la silice contenue dans celui-ci fond. Voila d’où elle provient.
On alimente le foyer pendant plusieurs jours
On sort la chaux cuite, il faut la trier pour ôter les impuretés. D’où les refontes.
Les refontes
Nous arrivons au terme de ces trois jours « du samedi 15 au lundi 17 novembre 2025 » dans mon passé. Sur la nationale Tétouan à Chefchaouen. Un ultime retour plus ancien. En 1982 et 1983. Avec les jeunes du Rif , nous arpentions le long de cette route. Les étrangers me voyant en leurs compagnies prenaient confiance et s’arrêtaient plus facilement.
La plus part du temps dans la journée nous trouvions des personnes. Les jours ou il n’y avait aucune rencontre. Nous revenions à l’ Arba de Beni Asan à l’arrière de la Mosquée. Se trouvait un four à pain, son dessus était aménagé en mezzanine. Au chaud on y passait la nuit. Chacun des parties pour le service rendu me donnait de l’argent. Ce qui m’a permis de voyager six mois.
En décembre 1982, j’ai fais une boucle: Maroc, Algérie, Mali, Burkina Faso, Togo, Bennin, Niger, Algérie, Espagne, et retour au Maroc en juin 1983 Tout cet été, je le passerai avec les jeunes Rifiens. Pendant un an, je vais parcourir le Maroc. Du nord au sud d’Ouest en Est et bien sûr le centre.
La mosquée de l’ Arba de Beni Asan. Pour être en règle avec la loi. Tout les trois mois je sortais deux jours à Ceuta ou à Melia, l’ autre enclave Espagnol au Maroc . Et voilà ce mardi 18 novembre je suis à Chefchaouen
Mardi 18 novembre
L’ancienne église Espagnol, vu du parc à deux pas de mon hôtel
Et surtout ces ruelles là, qui attirent les voyageurs
Attrapes touriste.
Même moi je me suis fait baladé par un guide
La source de Chefchaouen
Thé fait sur du sable à la façon Sahraoui.
L’oued Chefchaouen sa résurgence
Sa Casbah
De Chefchaouen sur la colline en face on voit une mosquée . Avant elle était à l’abandon. Elle a été réhabilité. Un grand chemin y mène. Les Chaoui la nomme la mosquée des Espagnols. Son vrai nom est Djama Bousafar. J’ai fais le chemin avec un jeune Marocain de Rabat.accompagnée d’une Anglaise venue pour le mois remplacer un professeur d’anglais à Rabat .
Le retour des Hébreux au Maroc. Je rigole ceux-là ne sont jamais parti.
Chaouen, Vue de la mosquée.
Le jeune Marocain
Pour l’album
La carte postale. Fin du mercredi
Dans la plupart des villes la place centrale devient un mini Parc d’attraction pour les enfants.