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Samedi 08 et dimanche 09 novembre 2025

La tente dans le terrain vague au matin.

Il en jet ski

Dimanche 9 novembre.

Je cherche des informations au près des habitants. Le seul rocher qui pourrait prêter attention est « La montera d’El Torero« . traduc. la coiffe du Torero.
Se site est en lisière de la route allant à Jerez , à 14 km. Et non sur le fet d’une colline, à l’ arrière d’Algésiras.
Je décide d’ y aller .
Je porte un gros pique nique, pas d’eau. À la station service à 3 km. J’entre et demande à la serveuse un contenant.
À la supérette d’à côté 1l 1/2 est à 4€.
– je vais voir, je crois que nous en avons pas.
Dans mon regard que je plonge dans le sien, j’ y ajoute
Un doux sourire . Qui l’hypnotise. Elle va au bout du comptoir prend la bouteille d’une collègue vide le liquide restant et la remplie avant de me la donner.
En remerciement je lui offre un autre sourire .
Tout en marchant je tante le Stop à oublier.
Il y a un chemin pédestre qui y va je l’ ai su qu’à la fin.
Heureusement de ne pas l’ avoir pris.
En faisant une photo d’un ruisseau.
(À suivre)

Suite du dimanche.

Des bruits sortent de la berge, au premier abord je suppose que se sont des ragondins se chamaillant dans leur terrier.
Je suis des yeux de petites bulles se déplaçant et remonte du fond, faite par une masse longue et sombre, du court instant qu’elle sort sur le banc de sable et replonge, je réalise que se sont des Loutres pêchant.
Elles ont chopé un gros poisson.
Çà couine un peu pour Le partage bien-sûr qu’une a niqué plus que les autres.
À la vue dans les petite jumelle, c’était un gros Carpeau . j’ ai fait des photos et de la vidéo .
J’ ai violé leur intimité. Les ai épié, un long moment, elles sont pris le cour d’eau en son aval .
Pour disparaître.
J’ ai dix bornes dans les pattes, ceci est un tonus incommensurable.
Un km plus haut je me trouve dans un air de pique-nique, de nombreux famille sont venu y passer l’après-midi.
Je fais de même et prends place sur une en retrait.
Je mate un jeune ayant du mal à allumer un feu dans un barbecue.
Je glane du petit bois et des brindilles pour lui donner.
-tien mais cela dessous, ça devrait fonctionner.
Pour me remercier de l’aide, ils m’ont donné un morceau de tortilla au curry.
Le ventre plein, je repars. Je ne suis toujours pas arrivé à la « Monta d’el Torero« . j’ai encore trois km à faire.
Il est là.
Je discute avec un Espagnol il est photographe, a un blog qu’il m’a montré, il me dit que par ici se trouve des tombes et une grotte avec des peintures rupestre…
(À suivre mais arrive Les photos.)

Pour les amateurs des plantes « des Ipomées »

Pour Les hornitologues… « Cigogne »

Qui suis-je ?

Tout le monde me connaît

Paisible vache Andalouse

Le ruisseau aux « Loutres »

En agrandissant, On peut voir le dos d’ une des Loutres.

une vidéo,on y voit une Loutre nageant.

L’air de pique-nique.

La montera d’El Torero

La coiffe du Torero

Autre angle

Une des tombes dispersée dans la nature.

Le retour va être plus facile.
Un homme me voyant là -vous savez où sont les tombes.
À son accent il est sûrement hollandais.
– Non ! l’ Espagnol qui vient de partir m’a dit qu’il y a des tombes et des peintures rupestre tout à côté de l’air de pique-nique.Je n’en sais pas plus.
– Merci je vais continuer mon exploration.
Je reprends la route, il me dépasse. Plus loin sa voiture est garée devant un portail il est cadenassé, je passe par dessus.
(Petite anecdote en venant j’ai vu quatre personnes, deux hommes et deux femmes, de plus de 80 ans sortir en rampant il n’y a pas 40 cm d’espace pour si glisser)
Je les rejoins.
– Vous voyez cette pierre là, c’est une tombe.
On voit nettement qu’elle fut un creusé et aurait pu servir de sépulture.
Il me demande.
– sauriez-vous de qu’elle époque ?
– non ! peut être du néolithique, ou de 3 ou 4 milles ans.
Lui ayant parlé des Loutres, il m’a transporté jusqu’au pont.
Calme plat dans l’ Oued.
Je viens d’économiser deux millimètres de gomme à mes pompes.
Trois virages et une petite pente au devant un cool conducteur me ramasse.
Je lui parle des roches en forme de champignons.
– Je ne connais pas leur existence.
– Toi tu connais la gorge du capitaine, à l’intérieur se trouve une cascade, l’eau est très froide. Si tu veux la découvrir je te fais voir où débute le chemin.
C’est ce qu’il fit.
Dans le même temps je découvre les allant tour de Los Barios.
La soirée à l’hôtel elle s’est passé en compagnie de papis du pays à débattre de champignons et n’oublions pas des Loutres.

Vidéo prise dimanche des Loutres, mangeant un poisson.
Ce matin je suis allé à la boutique d’informatique.
Le photographe les a passé de mon appareil photo à mon téléphone.
Il a positionné, sur H.D.M.I

Avec Mérie nous remontons le lac jusqu’à l’embouchure à gauche se trouve une jolie maison isolée, la seule de ce côté « elle serait à vendre ».
De la où nous accostons jusqu’à la source à l’ intérieur de la propriété. A/R 1 km.
Pendant que Mérie les remplies, je les amène deux de 8 l dans une main un à l’autre .
Je n’ai rien pris avec moi, cela fait longtemps que j’ ai pas pagayé, c’est une esquif pas stable.
D’ici là nous y reviendrons.

Depuis la pluie tombée récemment, les parties planes se sont mises à reverdir, nous voyons des hardes de Bouquetins venant y paître
Ses deux vidéos furent prise le dimanche ou le lundi.
Par Mikey

Vendredi 7 novembre 2025

Istan le nouveau, l’ancien est sous l’eau.

La maison ou nous venions puiser l’ eau.

Le cheval libre

À Marbella il devrait y avoir une course internationale de cyclisme.
Je n’y suis pas resté je suis monté dans le premier bus pour Estepona

À Estepona le seul lieu pour dormir est un grand terrain vague près du port tout le monde si arrête.
Après avoir mangé au resto un peu cher mais bon le patron t’offre la liqueur.
Toujours au clair de lune je me suis installé

Coucher de Soleil sur Gibraltar

La nuit fut paisible au milieu des squatteurs, du terrain vague.
Au tour d’Algésiras je suis venu pour trois objectifs.
1 retrouver sur le sommet d’une colline, des pierres en forme de champignons.
2 faire un saut à Gibraltar.
3 photographier la pointe sud ouest de l’ Europe, entre Algésiras et Tarifa.
Pour chercher le 1. j’ ai fait beaucoup de bus.

A San Roque, pas d’ hôtels ni de camping. Je reprends la route et aboutis a la gare centrale d’Algésiras. Fais demi tour, revenant sous San roque, je marche un km sur la route en direction de Jimenez de la frontiera.
Je n’ y suis pas,
Retour au rond point.
Je Remontes.
Vers Algésiras, au croisement de Los Barios,un nouveau stop et un ultime bus.
À 19h je suis dans un hôtel.

Du 1er au 06 novembre 2025

Les premiers pêcheur se sont pointés, bien avant l’aube.
Je me retrouvais au bord d’une mare des centaines de grenouilles glapissant en même temps.
Je ne les croyais pas aussi pipelettes.
À 7h j’ étais debout.

Paysage m’entourent « sierra Blanca »

Un vieux pédalo abandonné là, me sert de table de cuisine, de laverie et de salle de bain.

Une fois l’extérieur fait. Je suis entré monter la tente chez Merie.

Dans le jardin, à l’écart des Sangliers,

Sous l’œil de Boulli le chien berger.

La fin de l’après midi, je l’ ai passé à taquiner le Black-bass rien à mettre sur le brasero, que Merie a allumé, nous avons bavardé de choses et d’autres.

Dimanche 2 novembre
Là une famille Russe pêchant du rivage. Les pros ont de petites embarcations gonflables, ils les déplacent avec des palmes, la plus part d’entre eux relâchent les prises.

Envoyer par les hollandais du haut de la sierra Blanca, la méditerranée, Gibraltar au loin

Dernier coucher de soleil.

Jeudi juste en face sur l’autre rive un groupe de cinq bouquetins sont passés, quatre adultes et un faon.
Ce téléphone n’est pas un appareil photos performant pour la vidéo cela est pire.

Nous devons retourner à la maison y remplir des bidons. Nous le ferons pas dans de bonnes conditions surtout pour Merie…

Dans celui-ci plus stable, je peux prendre du matériel en toute confiance.
Du temps que Merie fait sa lessive, je pars taquiner le Black-bass.
Je fais une dizaine de lancés, il y a un crac, le voilà qu’il mouline dans le vide.
Gros malin que je suis, je n’ai pas voulu prendre le made in China, vendu avec la canne, au Leclerc de mon bled.
Niet les black-bass il ne reste seulement la boîte de sardines.
En l’attendant j’ ai fais des ronds dans l’eau.

Cette main bandée,en voulant prendre appui sur le bateau voisin la fibre de verre a entaillé sa mimine entre l’auriculaire et le majeur.
-Mérie avec une coupure comme cela, vous ne pouvez pas ramener.
-Si! si! tu vas voir.
Elle est entré chez elle, pour en revenir avec se bandage.

La plaie !!!

Chacun dans son canoé, nous avons accédé plus à l’ intérieur du plan d’eau à une crique.
Mérie y vient laver son linge.

Autre vestige, tout l’ ancien hameau est englouti.

Nous avons pris le bus pour Marbella, Mérie y avait des achats à faire. Je l’ ai accompagné pour l’aider à amener ses courses au retour.
Au final, j’ ai acheté un nouveau matelas de piscine gonflable, pour le moulinet toute les boutiques sont au port… trop loin.

Lundi 2 novembre.

Vestiges de la forêt, sur la berge de la retenue.

Coucher de soleil avec la lune qui va encore, pendant 5 jours nous éclairer.

Mérie un petit bout de femme de 1,50m dynamique et volontaire. Elle se retrouve seule dans une maisonnette sans électricité ni eau, au milieu de nul part, les boutiques son à Tombouctou.
Son travail est masseuse.
Je vais vous narrer des morceaux de sa vie invraisemblable.

Sa sœur aînée à l’âge de quatre mois, son grand-père s’installe dans un Rock-in-chair pour bercer le bébé, ils le retrouveront décédé le nouveau né dormant dans ses bras.

À cinq ans les aliennes l’on attrapé par les pieds pour l’attirer dans la rivière, in-extremis son père l’a secouru elle était toute bleu « elle se noyait et a dû voir la mort de pré ».

La même année, son frère par jalousie lui a asséné un coup de machette sur la tête, lui fendant la tirelire, il aurait pu l’envoyer dans l’haut de là.

Le jour où elle se trouvait dans la rizière en compagnie de son père.
Une immense boule de feu est tombée, au milieu des flammes des dizaines d’oiseaux jonchaient le sol, elle récoltait leurs cadavres. Ses bras en débordait.
Son père l’attrapa, et entra chez eux.
Elle n’avait aucune brûlures, les oiseaux avait disparu.

À huit ans dans la jungle à l’ arrière du village se trouve une source, un après midi en compagnie de ses frères et sœurs,devant celle-ci,un enfant de son âge se trouvait là tout nu.
Le lendemain elle a apporté une chemise blanche.
Elle lui demande quelle âge as tu.
– l’age de cette forêt des milliers d’années.
– Que feras tu quand tu seras encore plus vieux.
– Un acteur célèbre.
– Tu sais Gilberto je passais des heures à jouer en sa compagnie personnes d’autre le voyait seulement moi!

Je ne vous les pas écrit elle d’origine Philippines.
Merie a vécu jusqu’à 27 ans en Europe. La première chose qui va lui sauter aux yeux à la télévision, l’acteur d’un film est l’enfant devenu homme.
Comme il lui avait dit il était devenu un acteur célèbre.
Je dis à mon père, « papa je veux aller au cinéma voir des films de cet acteur. »
« Non! non! Merie c’est trop dangereux d’y entrer. »
(À cette époque une bande de taré faisait exploser les cinémas.
Pas qu’au philippine, en Iran, au Pakistan.
(Ils ont même piégé des lieux ou de tout petits enfants regardaient un dessin animé.)
-Merie tu n’as pas cherché à le contacter.
-Non cela aurait servi à rien.
Elle est revenu en Europe.
Pour finir trois histoires de chiens

Le premier chien berger est Boulli.
Un jour Merie était invitée chez des gens.
Le chien est venu poser sa tête dans ses mains, elle l’a vu pleurer , Ceci l’a choqué.
Quelques jours plus tard elle est revenu demandé à son maître de lui donner.
Il lui a dit que le Boulli …… elle pouvait l’amener.

L’autre chien…
Son père avait un chien, un jour un de ses frères l’a pris pour l’amener loin de (Emintao) Initao une ville des Philippines .
Des son arrivée il a disparu.
Plusieurs mois on passés.
Son père voit,le chien amaigrie,assoiffé et affamé surgir.
Il le prend dans ses bras et la pauvre bête meurt.
Une dernière je ne veux pas que vous fassiez des « coche mars »

Merie vivait à Calgary ils ont vendu leur maison à des amis.
Pour venir vivre à Marbella i
Son mari a transporté par la route les meubles.
À son arrivée elle demande où est le chien. il l’avait oublié.
Un mois après ils ont pris l’avion pour Calgary afin de récupérer le chien chez les nouveaux propriétaires.
-ou est mon chien.
-Votre animal c’est laissé mourir

Quatrième jour, suite du voyage en Espagne…

Après le départ des Hollandais. en attendant que le linge sèche au soleil .j’ai écrit le cahier et le blog.
A midi tout était sec et rangé dans le sac.
Au moment de quitter l’ hôtel. un homme me demande.
– Où allez-vous monsieur ?

  • Je veux accéder au barrage que l’on voit d’ici.
  • À un km sur la route de Marbella face à la chapelle un chemin y mène.

En cours regardant se pignon rocheux, je vois à son pied le portail du parc.

La chapelle face au chemin menant au lac.

L’ explication de l’ origine du lieu et du jardin récréatif a ses abords.

Vue d’ensemble du parking ou j’ ai passé la première nuit.

La maison de Merie,vu côté barrage

Il me fut aisé de le trouver, bien sûr il a fallu qu’au premier croisement, je me plante.
Et me retrouve devant une maison en cul de sac « d’où cette vue ».
Au bas dans une seule parcelle il y a deux maisons, une grande et une plus petite.
Attenant un large parking avec un chalet de bois, il doit servir l’été pour des activités.
Le premier jour j’ ai installé la tente dans un angle.

Lavoir de fortune.

Petite astuce pour ne pas noircir un ustensile,on le plie dans une feuille d’alu, après on la jette.
Ou on l’enduit de terre mouillée, à la fin on la frotte avec du sable, il redevient net.

La boutique ambulante est vide.

Premier nuit au bord du lac

Le feu allant avec !

Je me trouvais à regarder les canards.Une Dame c’est approché.
– Vous ne pouvez pas rester sur le parking cela est dangereux, les sangliers viennent la nuit, ils pourraient vous attaquer.
Entrez vous installer dans mon jardin.
– d’accord je le ferai ce soir en rentrant du village.
En partant, j’ ai déposé par dessus la barrière qui n’est pas haute le sac dans sa propriété.

Le 🍯 est excellent, Merie et le nom de mon hôte m’a offert des pancake accompagné de ce nectar !

La nature est belle !

Que dire ?
 » À vous mesdames au matin on ira cueillir les fleurs de jasmin.
Les presser déposer les goûtes odorantes sur votre visage encore dormant.
De jour, l’on prendra des pages, on les froissera. En les dépliants, tel un magicien des poèmes vous honorant s’envoleront . »

Datura; au Laos elle embaumait la campagne.

Rue d’Astin (ASTUN le soir d’halloween.

N’ ayant plus rien dans la « supérette » (mon sac à dos) je dois remonter au village par la piste et la route 10kms À/R.Nous sommes le 31 octobre c’est halloween.
Les ruelles grouille de monde, tous déguisés adulte et enfant.
J’ ai fait quelques emplettes dans une, et fini à une autre. Je n’ ai jamais vu une boutique ou aucun prix n’ est affiché, facile de mettre une queue aux zéros.
Ne voulant pas cuisiner au retour, je pensais y manger à la suite des achats. il m’a fallu attendre 20hs leurs heures d’ouverture. dans se laps de temps, j’ ai fait rechargé mon téléphone au bureau de tabac.
Le retour c’est fait au clair de 🌒.
Ne trouvant pas comment entrer. je rattrape mon sac, et m’installe sous les Tamaris. la tente servant de tapis de sol, j’ y étale le duvet.

(Fin de vendredi)

Troisième jour…

Têtu, Borné et « Ka mie casé » dans sa tête.
Heureusement je suis seul !
Hier lorsque les gardes m’ont sommé de rejoindre Ojén et quitter le Parc.
J’ ai fais autrement, je suis monté au col des trois sapins.
Pour ne pas installer la guitoune, je me suis niché au sec sous une corniche.
J’ ai pioncé dans le duvet, sur le matelas de piscine gonflable.il y a un petit trou tout les trois heures, je dois le regonfler à la bouche.
Je craignais qu’ils me cherchent.
La nuit c’est bien passée, quatre goûtes, les brumes couvraient et découvraient le sommet face à moi, lui donnant l’impression qu’il bouge. De même pour les nuages, s’écartant ils font surgir les étoiles, des éclaires de chaleur et une étoile filante.
Hop fini le cinéma bonne nuit les intrépides.

Avant de lever le camp. j’ai déjeuné avec le reste de lait, les viennoiseries industrielles, crade parfois elle ne sont pas cuite au cœur.
Je reviens à l’entête .
Têtu, Borné et Ka mie casé dans sa tête .

D’ici sur ma droite en contre bas je vois le G.R de la Concha il coupe un replat , sur lequel se dessine un sentier.
Je recherche toujours celui par où je venais il y a trente ans.
J’ y suis allé voir, après 20mn de descente, je l’ai atteint, et exploré sûr 500mt, il s’enfonce dans un Baranco envahie de végétations infranchissables. se ne sont que les traces de bouquetins, j’ y ai vu aussi les emprunts d’un canidé probablement un Renard.
Je suis remonté au col des trois sapins.
Là j’ aurais du m’asseoir et réfléchir deux minutes.
La Concha, je revenais de sa direction, pas faisable encore moins avec le temps prévu.
Revenir à 20mn, là ou les gardes mon viré, Ojen est à 5 kim, soit 1h1\2 au total sur de la piste.
J’optai pour la troisième solution redescendre jusqu’à Astin le premier village.
Mauvais calcul, il dévale l’arroyo avec des passages ardues, on passe du flanc à l’ intérieur du torrent asséché, il faut sauter de petites cascades d’autres sont en Via ferrata.
La cerise sur la tête il commence à pleuvoir, plus je progresse vers le bas, plus elle redouble.
De courbes en courbes je n’en vois pas la fin.
Par deux fois je me suis tordue les genoux.
Quand j’ ai vu le portail sous la pluie battante, la liberté me souriait.
Le sol était recouvert de débris de Soucoupes de ball-trap.

Sous une pluie battante, le portail indiquant la sortie du parc apparaît.
Sous mes vêtements mouillés, une douce chaleur de liberté m’ envahie.
Le sol est recouvert de débris de sous-coupe de ball-trap .
Je lève Les yeux, dans un bâtiment ouvert aux quatre vents, il me fait penser à une boucherie de souk au bled.
Quatre personnes habillées comme des Cosmonautes, eux ne risquent pas de prendre la flotte !
Ils me font de grands signes, sur le coup je les ai confondu avec les agents du parc .
Je les rejoins se sont des jeunes Européens.

Bonjour messieurs vous êtes tous mouillés, avez-vous besoin de quelques choses ?

Non merci dans mon sac mes effets sont dans des poches plastiques , la seule chose dont j’ aurais besoin est de l’ eau.
Si cela est possible j’installe ma ⛺ et je passe la nuit ici.

Je n’ ai remplacé que le haut dans le groupe il y avait une femme.
– Et vous d’où Venez-vous ?
– Nous sommes hollandais et l’ on vient de Ojen.
La tente grise que nous avons vu hier de l’ autre côté était la vôtre ?
– Oui
je leurs narre mes péripéties avec les gardes.
– Nous avons eu de la chance, nous étions en retrait de la piste.

« Ce matin ils sont passés au col des trois sapins au moment où je jouais à David Croquette.
Nous avons bavardé quelques minutes. en partant ils m’ont donné le surplus d’ eau.


J’ ai fini de me mettre au sec mon duvet et trop humide, les bourrasques font entrer la pluie.A la première accalmie je part à la recherche d’un camping ou d’un hôtel.
Le premier bâtiment en est un, un quatre étoiles.
À un homme, je demande où je peux trouver de quoi me loger ?
– À un km sur la route de Marbella vous trouverez un hôtel.

TORMENTA :
Tormenta ! sur le rocher de Gibraltar à cheval tu es Assise, regardant la Péninsule.
Sombre, ténébreuse, droite et fière tel un conne de tornade.
Ta tête devenue démoniaque, passe à toute vitesse d’un point cardinal à l’autre, entraînant ta noir chevelure, d’où en sort des bourrasques de vent, claironnant ta venue.

Toi la morena Andalouse, dans un ballet endiablé, d’une main, tu attrapes les nuages, les presses jetant les averses contenus à la volée.
De l’autre main, à grands coups d’éventail tu les ventiles, pour catapulter les rideaux de pluies loin.
De rio seco en Arroyo, de col en col, de Sierra en Sierra, jusqu’à la Nevada que tu recouvrira de neige.
Un son inquiétant surgit du profond de ta gorge.
Remontant les Barancos.
Si effrayant que la Faune en deviendrait croyante, se mettrait à prier.
La flore te supplie de retenir les éclaires et la foudre jaillissant de tes yeux, elle a eu tant de mal à s’enraciner en ce milieu hostile.
Ton pied posé sur le plancher marin du golf d’Algésiras.
Bat la mesure, soulevant la houle, quelques retours d’éventail, la transforme en tempête.
Elle va courir les plages de Tarifa, de Cadix,entrer dans le Guadal Kebir,remonter jusqu’à Séville.
Aux passants insouciant, et intrépides la senorita Tormenta va les entrener dans un Fandango des plus loco.

De l’ autre pied tu donnes le LA,au RE, de ressac faisant rouler et se percuter les galets, leurs donnant un bruit de castagnettes, bien après Malaga et Elche, il finira par devenir le son des notes d’un Flamenco, Arabo-andalouse.
Il accompagnera les chants du Senor »Alicante.

La sortie du Baranco,un air humide de liberté

Hôtel à un kilomètre sur la route de Marbella.


Il est en sur plomb de la route.
Bonsoir auriez-vous une chambre pour une personne et son prix ?
« Elle 🎹 sur l’ordinateur. »
55€
Voyant que je trouvais cela cher, elle a téléphoné à je ne sais qui.
50€
Bien avec les 5€, vous me rajouter un petit déjeuner ?

Sous un gros orage la patronne, avec un parapluie, m’a accompagné à ma chambre.
Une fois le linge donné.
J’ ai rejoint les hollandais, ils logent là .
La demoiselle m’a préparés une soupe faite de céréales et de légumes désidratés, bonne et consistante.
Au plus âgé,qui me paraissait être le guide du groupe.
tu parles très bien le français.
Oui! j’ ai fais une échange école, travail dans une école d’alpinisme
Prés de GAP, dans Les Alpes, nous recevions les jeunes des quartiers de grande ville nous leur apprenions à skier, faire du sport,et se débrouiller dans la montagne, un peu comme du scoutisme.

Avant leur départ pour un nouveau périple dans la sierra

Sous une pluie battante….

seul sous mon pas de tir de ball-trap

Dimanche 26 octobre, J’arrive en Espagne…

Nous avons décollé bien avant que les étourneaux ne se réveillent… peu après notre départ, le jour s’est levé. Vénus brillait dans l’aube naissant. De ma place, près du hublot, le ciel dégagé, me laissait voir la mer Méditerranée , le trait de côte et l’Espagne défilant sous les ailes.

À l’ atterrissage tout au loin vers l’ouest Gibraltar se dessinait sur la ligne d’horizon.

Mon voisin de siège a demandé à M• Google, la liste des bus allant à Marbella.
En deux clics, j’ ai su que le tram C1 allait de MALAGA à Fuengirola, les bus 220, 501 et le 535 terminaient à Marbella.
De tram en bus à 14h ma tente ⛺ est planté au camping los Jorales à Mira Costa (regardes la côte)