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Le Maroc, retour après des années…

Samedi 15 novembre 2025

FENIDEG
Et la première ville Marocaine après la frontière.
Elle parait petite pourtant,c’est un carrefour économique important.
Elle à un grand bazar où sont vendus les produits manufacturés venant d’Europe et de chine. Par l’enclave de Ceuta.
Habits, chaussures, linges de maison etc
Les commerçants de tout le Maroc viennent si ravitailler.
Un marché vivrier, les habitants de Ceuta passent la douane. Poissons, viandes, fruits et légumes y sont deux à trois fois moins cher. Et un souk hebdomadaire le dimanche.
Aujourd’hui, nous sommes le vendredi « juma ou Jama, » jour de la prière, le dimanche pour nous.
C’est pour cela que tout est fermé.

Un marché

Le chat qui s’amuse avec une patte de poulet

Les mouettes….

Quatre photos et une vidéo du marché vivrier de FENIDEG ou je suis allé prendre le petit déjeuner, avant de sauter dans un taxi pour TÉTOUAN.
Je n’ai jamais aimé cette ville. Les magouilleur de chit sont agressifs.
J’ ai vécu une chose, je ne voudrai pas que cela me porte préjudice. Je vous le raconterai à la sortie.

Pains marocains dans les rues de la ville

Je remonte la route de Tétouan à Chefchaouen par étapes, je vous invite à la découvrir.
Le premier stop est au village de Zinat.
Il y a bien longtemps au bord de la route un aveugle vendait des oignons et du Kif
Son nom est Lamoum.
Je lui disais :
Et Sidi comment vous faites pour hacher le Kif sans vous couper les doigts ?
ha ha! français
Ce n’est pas moi.
Si il était dans l’obscurité, son ouï était super développée. De loin je saluai, il reconnaissait aussitôt ma voix.
– Hé français regarde, j’ai toujours mes doigts.
Ha!ha!
Il me montrait ses paluches.
– Français sort ce que tu as dans ta poche.
Nous restions, parfois en groupe à discuter.
« Le patron du café m’a dit, que Lamoume était toujours vivant. Toutes les fins d’après midi il venait dans le café en face du sien.
Je voudrais savoir s’il reconnaîtrait ma voix.
30 ans plus tard…
Le barrage sous Zinat se nomme Chérif Edrisi.

Voici Lamoume
Je n’ai pas pu le surprendre, la moitié des anciens du village m’ont reconnu, et lui avait dit.
Je suis resté avec eux, discuter des temps anciens.
Ne voyant pas de bus venir. À pied, j’ai poussé jusqu’au café de el Adje à 3 kms.

Le chat aux yeux bicolores, il a peut-être trente ans….

Je suis au café de el Adje.
Aujourd’hui il appartient à un Belge.
Ce n’est pas celui de mes doux souvenirs, ou avec Christiane nous avions passé une Saint Valentin avec les habitants du coin.
Ils avaient organisé une soirée avec musiciens, danseuses, et un repas.
Nous avions été conviés à la partager.
Pour que vous le comprenez je vais le présenter en vidéo

Je suis allé sur la rive du barrage « Nakhla« pour pêcher, chercher des fossiles de coraux ou d’éponge . A un point précis, sur la retenue.
En suivant les traces des animaux, sachant ou je voulais déboucher j’y suis arrivé pile poil dessus.

Ce magnifique arc en ciel a apparu à l’instant où je partais.

Ruché fait d’écorce de chêne liège.

J’ ai ramassé quelques fossiles. Je me suis mis à pêcher tout en remontant vers l’embouchure du réservoir.
J’ ai raté un black bass.
Je lisais un message d’……
.. c’est l’oreille écoutant mes doutes, l’îlot de quiétude quand j’ ai les vagues à l’âme .
Mes yeux se porte sur le sol là toute un gisement s’étale devant moi, d’habitude ils sont de petit diamètre, là il y a un gros.
Je le prends, au café ils ont en exposition des refontes de verre. « promis demain je vous expliquerais « .
Le patron étant là. Effectivement il est belge.
nous avons regardé sur Google lens .
Ses réponses étaient erronées.
Je lui propose de faire un peu de film pour le blog.
-Vous pouvez cela me fera de la pub.
Si vous désirez vous pouvez rester ce soir.

Barrage de Nakla

Vers l’amont

Les petits coraux ou éponges.

La plus grosse

En haut fragment d’ammonites, en bas un bout de corail.

Le retour par la forêt de sapin.

Petit aperçu, de l’ex café de d‘El hadj.
Renommé le balcon du Set Nakhla, (Set,veut dire barrage)
L’extérieur.

L’ intérieur avec sa petite cheminée

Le balcon panoramique avec vue sur le barrage

Un espace jeux pour les enfants

Et un jardin d’agrément.

L’ intérieur demain au jour.

Lundi 17 novembre 2025.

La rivière de mes délits.
Le terrain allant jusqu’à la rivière,et le stade appartient à l’Aiachi. j’ ai appris qu’il était décédé il y a une ou deux années de cela.
Souvent il venait au café. Nous bavardions.
Sa mère gardait le bétail, entre la route et la rivière je passais la saluer
Et lui offrir du poisson.

Tout a changé. Les bons moments restent
Que j’aille à droite ou à gauche j’entends et Meur Gil (c’est comme cela qu’il me nomme) tu te souvient pas de moi.
Moi non.
Mais eux clairement même 40 ans après « des que la pluie s’arrête je reprends la route.

Ici tout a changé.
La maison que l’on voit en début de vidéo, est la demeure de l’Aiachi , la route faisait une épingle, la où est le talus cimenté maintenant, jaillissait une source l’Anasar Djeu « l’eau qui ouvre l’appétit ».
Face à celle-ci une habitation attenant à un minuscule café.
Une année j’ y suis resté trois mois.
J’allais pêcher les black bass.
Aux gens de passage je leur cuisinais.
Fréquemment, les gendarmes passaient et me demandaient de leurs préparer un repas.
Si je n’avais rien, ils contactaient leurs collègues ou stop aient un taxi.
Dans la demie heure tout était là.
Pendant qu’ils faisaient la circulation.
Je me mettais aux fourneaux.
Ils ont toujours cru que je chassais les étrangers pour les monter à la montagne.
S’ils avaient su que je braconnais.
Je posais des hameçons doubles à épingle avec un vif au bout.
Parfois j’ en avais tellement pris, j’en vendais des frais aux Marocains, qui venaient boire un thé.
Certains jours je gagnais 3.ooo dh soit 2.000fr.
Avec cette argent engrangé je me suis promené

Au stade

Toujours le lundi 17. « Au garde forestier ».
Ce n’est plus un minuscule café et deux maisons c’est presque un hameau.
Hier, je vous parlais de refonte de verre.
Voilà d’où elles proviennent.
Aux Justice, au bord de la départementale il y a les vestiges d’un vieux four à chaux.
Voici comment il fonctionnait

En un, il était chargé de pierres ramassé dans le lit d’un cour d’eau.
Par dessous remplies de bois, une fois allumé, durant plusieurs jours on l’alimente en combustible.
Le carbonate de calcium ce transforme en chaux.
Et la refonte de verre me diriez-vous ?
Au moment de bâtir le four les cailloux utilisés sont couverts de sable.
À plus de 1200° la silice contenue dans celui-ci fond.
Voila d’où elle provient.

On alimente le foyer pendant plusieurs jours

On sort la chaux cuite, il faut la trier pour ôter les impuretés.
D’où les refontes.

Les refontes

Nous arrivons au terme de ces trois jours « du samedi 15 au lundi 17 novembre 2025 » dans mon passé. Sur la nationale Tétouan à Chefchaouen.
Un ultime retour plus ancien.
En 1982 et 1983.
Avec les jeunes du Rif , nous arpentions le long de cette route.
Les étrangers me voyant en leurs compagnies prenaient confiance et s’arrêtaient plus facilement.

La plus part du temps dans la journée nous trouvions des personnes.
Les jours ou il n’y avait aucune rencontre.
Nous revenions à l’ Arba de Beni Asan à l’arrière de la Mosquée.
Se trouvait un four à pain, son dessus était aménagé en mezzanine. Au chaud on y passait la nuit.
Chacun des parties pour le service rendu me donnait de l’argent.
Ce qui m’a permis de voyager six mois.

En décembre 1982, j’ai fais une boucle: Maroc, Algérie, Mali, Burkina Faso, Togo, Bennin, Niger, Algérie, Espagne, et retour au Maroc en juin 1983
Tout cet été, je le passerai avec les jeunes Rifiens.
Pendant un an, je vais parcourir le Maroc. Du nord au sud d’Ouest en Est et bien sûr le centre.

La mosquée de l’ Arba de Beni Asan.
Pour être en règle avec la loi.
Tout les trois mois je sortais deux jours à Ceuta ou à Melia, l’ autre enclave Espagnol au Maroc .
Et voilà ce mardi 18 novembre je suis à Chefchaouen

Mardi 18 novembre

L’ancienne église Espagnol, vu du parc à deux pas de mon hôtel

l’entrée de la ville ancienne.
de Chefchaouen

rues animées

Et surtout ces ruelles là, qui attirent les voyageurs

Attrapes touriste.

Même moi je me suis fait baladé par un guide

La source de Chefchaouen

Thé fait sur du sable à la façon Sahraoui.

L’oued Chefchaouen sa résurgence

Sa Casbah

De Chefchaouen sur la colline en face on voit une mosquée .
Avant elle était à l’abandon.
Elle a été réhabilité. Un grand chemin y mène.
Les Chaoui la nomme la mosquée des Espagnols.
Son vrai nom est Djama Bousafar.
J’ai fais le chemin avec un jeune Marocain de Rabat.accompagnée d’une Anglaise venue pour le mois remplacer un professeur d’anglais à Rabat .

Le retour des Hébreux au Maroc.
Je rigole ceux-là ne sont jamais parti.

Chaouen, Vue de la mosquée.

Le jeune Marocain

Pour l’album

La carte postale.
Fin du mercredi

Dans la plupart des villes la place centrale devient un mini Parc d’attraction pour les enfants.

Lundi 10 et 11 Novembre 2025

Suite du voyage en Espagne….

Le centre de Los Barios.

Je devais faire un saut à Gibraltar .

Depuis le début,je voyage seul. Les campings et les hôtels. Ils comptent mon ombre, ils m’allument de 25 à 30€ pour une tente dans un camping, et de 30 à 56€ pour les hôtels.
Pourtant j’ ai une somme conséquente.

Je suis dans le bateau pour Ceuta.
Je reprends …

À Algésiras un lit, une chaise, une table de nuit dans 6 m2 avec la télé : 25€.

Pour rééquilibrer les comptes. je recharges la « supérette » pour deux ou trois jours. Je repars jouer à retour à l’instinct primaire.

Entre Gibraltar et ses Singes.
Je choisis la Garganta del Capitaine. Peut-être y verrais-je des bouquetins ou une belle surprise.
Sur les plans d’eau les oiseaux ne manque pas.

Place centrale de Los Barios

À 10h je sortais de Los Barios, en suivant l’itinéraire conseil par l’homme hier.

Jje traverse le Pont, stop pour la photo, un magnifique papillon est posé sur une plante.
Clic clic dans la boîte.

le papillon

Je poursuis sans me gourer.
Je suis aussi le g.r.de l’arc Européens. Je sais qu’à cette maison je dois allé tout droit.

Je décide de poursuivre l’arc Européen vers Algésiras.
Il grimpe sur 2 km et redescend sur une retenue.

Sur le haut de la colline,au milieu des chênes lièges une tour dépasse.
 » Une Tour à feu ancien système de communication.

La tour à feu.

Un petit ruisseau l’alimente, elle doit être potable. Par sécurité je ne boirais que du thé.

Sous un gros chêne liège, La place est suffisante, pour la tente.
Je bâtis le fourneau sur la berge loin de la végétation.
Tout en mangeant, aux jumelles j’observe les piafs, ils sont nombreux.

À Ceuta les employés municipaux gardent du travail pour le lendemain.
Je reprends.

Une planche abandonnée va me servir de lavoir.

Je me crois loin de la civilisation !
Pourtant les rumeurs de la ville, vient me chuchoter aux oreilles.

Tout la soirée j’ ai blogué, jusqu’à épuisement de la batterie.

Le réseau était faible,les messages avaient du mal à s’envoler.

Mardi 11 novembre 2025

En milieu d’après midi j’ ai repris le chemin.
Après avoir contourné la prison d’Algésiras.
Au premier quartiers périphériques, j’ ai pris un bus pour le centre ville
À 19 h je m’installais
Dans la pension Tétouan.
Pour deux jours.

Mercredi 12 novembre 2025

Je suis sur la place Alta d’Algésiras combien de fois j’ y suis venu cela me ramènes 30 ou 40 ans dans le passé (en esa epoga yo Vive por el medio de la vasca nos buscamos por la calle) (traduction : À cette époque, je vivais au cœur du Pays basque ; nous nous cherchions dans la rue.)

L’église de la place Alta

son marché

A l’extérieur du marché

le stand des fruits et légumes

En 3 était de photographier le Maroc, de la pointe extrême sud ouest de l’ Europe.
Le chauffeur n’a pas voulu m’y déposer. Je me suis retrouvé à Tarifa

Tarifa

Par ses ruelles j’ai rejoint le fort.

Ses rues

Son fort
Si à l’arrêt de bus ils n’y aurait pas eu de monde je l’aurai raté.
Je n’avais pas de monnaie, une dame à fait passer sa carte d’abonnement

En soirée, j’ai fait des photos de Gibraltar,du port et de la place Alta.

Avant la nuit, je veux passer la frontière

Port de Gibraltar

Aurevoir Espagne bonjour Maroc

Gibraltar je te vois du bateau.

Dans le gros bateau pour Ceuta.

Où suis-je ?

Ceuta.

Le centre de Ceuta

Samedi 08 et dimanche 09 novembre 2025

La tente dans le terrain vague au matin.

Il en jet ski

Dimanche 9 novembre.

Je cherche des informations au près des habitants. Le seul rocher qui pourrait prêter attention est « La montera d’El Torero« . traduc. la coiffe du Torero.
Se site est en lisière de la route allant à Jerez , à 14 km. Et non sur le fet d’une colline, à l’ arrière d’Algésiras.
Je décide d’ y aller .
Je porte un gros pique nique, pas d’eau. À la station service à 3 km. J’entre et demande à la serveuse un contenant.
À la supérette d’à côté 1l 1/2 est à 4€.
– je vais voir, je crois que nous en avons pas.
Dans mon regard que je plonge dans le sien, j’ y ajoute
Un doux sourire . Qui l’hypnotise. Elle va au bout du comptoir prend la bouteille d’une collègue vide le liquide restant et la remplie avant de me la donner.
En remerciement je lui offre un autre sourire .
Tout en marchant je tante le Stop à oublier.
Il y a un chemin pédestre qui y va je l’ ai su qu’à la fin.
Heureusement de ne pas l’ avoir pris.
En faisant une photo d’un ruisseau.
(À suivre)

Suite du dimanche.

Des bruits sortent de la berge, au premier abord je suppose que se sont des ragondins se chamaillant dans leur terrier.
Je suis des yeux de petites bulles se déplaçant et remonte du fond, faite par une masse longue et sombre, du court instant qu’elle sort sur le banc de sable et replonge, je réalise que se sont des Loutres pêchant.
Elles ont chopé un gros poisson.
Çà couine un peu pour Le partage bien-sûr qu’une a niqué plus que les autres.
À la vue dans les petite jumelle, c’était un gros Carpeau . j’ ai fait des photos et de la vidéo .
J’ ai violé leur intimité. Les ai épié, un long moment, elles sont pris le cour d’eau en son aval .
Pour disparaître.
J’ ai dix bornes dans les pattes, ceci est un tonus incommensurable.
Un km plus haut je me trouve dans un air de pique-nique, de nombreux famille sont venu y passer l’après-midi.
Je fais de même et prends place sur une en retrait.
Je mate un jeune ayant du mal à allumer un feu dans un barbecue.
Je glane du petit bois et des brindilles pour lui donner.
-tien mais cela dessous, ça devrait fonctionner.
Pour me remercier de l’aide, ils m’ont donné un morceau de tortilla au curry.
Le ventre plein, je repars. Je ne suis toujours pas arrivé à la « Monta d’el Torero« . j’ai encore trois km à faire.
Il est là.
Je discute avec un Espagnol il est photographe, a un blog qu’il m’a montré, il me dit que par ici se trouve des tombes et une grotte avec des peintures rupestre…
(À suivre mais arrive Les photos.)

Pour les amateurs des plantes « des Ipomées »

Pour Les hornitologues… « Cigogne »

Qui suis-je ?

Tout le monde me connaît

Paisible vache Andalouse

Le ruisseau aux « Loutres »

En agrandissant, On peut voir le dos d’ une des Loutres.

une vidéo,on y voit une Loutre nageant.

L’air de pique-nique.

La montera d’El Torero

La coiffe du Torero

Autre angle

Une des tombes dispersée dans la nature.

Le retour va être plus facile.
Un homme me voyant là -vous savez où sont les tombes.
À son accent il est sûrement hollandais.
– Non ! l’ Espagnol qui vient de partir m’a dit qu’il y a des tombes et des peintures rupestre tout à côté de l’air de pique-nique.Je n’en sais pas plus.
– Merci je vais continuer mon exploration.
Je reprends la route, il me dépasse. Plus loin sa voiture est garée devant un portail il est cadenassé, je passe par dessus.
(Petite anecdote en venant j’ai vu quatre personnes, deux hommes et deux femmes, de plus de 80 ans sortir en rampant il n’y a pas 40 cm d’espace pour si glisser)
Je les rejoins.
– Vous voyez cette pierre là, c’est une tombe.
On voit nettement qu’elle fut un creusé et aurait pu servir de sépulture.
Il me demande.
– sauriez-vous de qu’elle époque ?
– non ! peut être du néolithique, ou de 3 ou 4 milles ans.
Lui ayant parlé des Loutres, il m’a transporté jusqu’au pont.
Calme plat dans l’ Oued.
Je viens d’économiser deux millimètres de gomme à mes pompes.
Trois virages et une petite pente au devant un cool conducteur me ramasse.
Je lui parle des roches en forme de champignons.
– Je ne connais pas leur existence.
– Toi tu connais la gorge du capitaine, à l’intérieur se trouve une cascade, l’eau est très froide. Si tu veux la découvrir je te fais voir où débute le chemin.
C’est ce qu’il fit.
Dans le même temps je découvre les allant tour de Los Barios.
La soirée à l’hôtel elle s’est passé en compagnie de papis du pays à débattre de champignons et n’oublions pas des Loutres.

Vidéo prise dimanche des Loutres, mangeant un poisson.
Ce matin je suis allé à la boutique d’informatique.
Le photographe les a passé de mon appareil photo à mon téléphone.
Il a positionné, sur H.D.M.I

Avec Mérie nous remontons le lac jusqu’à l’embouchure à gauche se trouve une jolie maison isolée, la seule de ce côté « elle serait à vendre ».
De la où nous accostons jusqu’à la source à l’ intérieur de la propriété. A/R 1 km.
Pendant que Mérie les remplies, je les amène deux de 8 l dans une main un à l’autre .
Je n’ai rien pris avec moi, cela fait longtemps que j’ ai pas pagayé, c’est une esquif pas stable.
D’ici là nous y reviendrons.

Depuis la pluie tombée récemment, les parties planes se sont mises à reverdir, nous voyons des hardes de Bouquetins venant y paître
Ses deux vidéos furent prise le dimanche ou le lundi.
Par Mikey

Vendredi 7 novembre 2025

Istan le nouveau, l’ancien est sous l’eau.

La maison ou nous venions puiser l’ eau.

Le cheval libre

À Marbella il devrait y avoir une course internationale de cyclisme.
Je n’y suis pas resté je suis monté dans le premier bus pour Estepona

À Estepona le seul lieu pour dormir est un grand terrain vague près du port tout le monde si arrête.
Après avoir mangé au resto un peu cher mais bon le patron t’offre la liqueur.
Toujours au clair de lune je me suis installé

Coucher de Soleil sur Gibraltar

La nuit fut paisible au milieu des squatteurs, du terrain vague.
Au tour d’Algésiras je suis venu pour trois objectifs.
1 retrouver sur le sommet d’une colline, des pierres en forme de champignons.
2 faire un saut à Gibraltar.
3 photographier la pointe sud ouest de l’ Europe, entre Algésiras et Tarifa.
Pour chercher le 1. j’ ai fait beaucoup de bus.

A San Roque, pas d’ hôtels ni de camping. Je reprends la route et aboutis a la gare centrale d’Algésiras. Fais demi tour, revenant sous San roque, je marche un km sur la route en direction de Jimenez de la frontiera.
Je n’ y suis pas,
Retour au rond point.
Je Remontes.
Vers Algésiras, au croisement de Los Barios,un nouveau stop et un ultime bus.
À 19h je suis dans un hôtel.

Du 1er au 06 novembre 2025

Les premiers pêcheur se sont pointés, bien avant l’aube.
Je me retrouvais au bord d’une mare des centaines de grenouilles glapissant en même temps.
Je ne les croyais pas aussi pipelettes.
À 7h j’ étais debout.

Paysage m’entourent « sierra Blanca »

Un vieux pédalo abandonné là, me sert de table de cuisine, de laverie et de salle de bain.

Une fois l’extérieur fait. Je suis entré monter la tente chez Merie.

Dans le jardin, à l’écart des Sangliers,

Sous l’œil de Boulli le chien berger.

La fin de l’après midi, je l’ ai passé à taquiner le Black-bass rien à mettre sur le brasero, que Merie a allumé, nous avons bavardé de choses et d’autres.

Dimanche 2 novembre
Là une famille Russe pêchant du rivage. Les pros ont de petites embarcations gonflables, ils les déplacent avec des palmes, la plus part d’entre eux relâchent les prises.

Envoyer par les hollandais du haut de la sierra Blanca, la méditerranée, Gibraltar au loin

Dernier coucher de soleil.

Jeudi juste en face sur l’autre rive un groupe de cinq bouquetins sont passés, quatre adultes et un faon.
Ce téléphone n’est pas un appareil photos performant pour la vidéo cela est pire.

Nous devons retourner à la maison y remplir des bidons. Nous le ferons pas dans de bonnes conditions surtout pour Merie…

Dans celui-ci plus stable, je peux prendre du matériel en toute confiance.
Du temps que Merie fait sa lessive, je pars taquiner le Black-bass.
Je fais une dizaine de lancés, il y a un crac, le voilà qu’il mouline dans le vide.
Gros malin que je suis, je n’ai pas voulu prendre le made in China, vendu avec la canne, au Leclerc de mon bled.
Niet les black-bass il ne reste seulement la boîte de sardines.
En l’attendant j’ ai fais des ronds dans l’eau.

Cette main bandée,en voulant prendre appui sur le bateau voisin la fibre de verre a entaillé sa mimine entre l’auriculaire et le majeur.
-Mérie avec une coupure comme cela, vous ne pouvez pas ramener.
-Si! si! tu vas voir.
Elle est entré chez elle, pour en revenir avec se bandage.

La plaie !!!

Chacun dans son canoé, nous avons accédé plus à l’ intérieur du plan d’eau à une crique.
Mérie y vient laver son linge.

Autre vestige, tout l’ ancien hameau est englouti.

Nous avons pris le bus pour Marbella, Mérie y avait des achats à faire. Je l’ ai accompagné pour l’aider à amener ses courses au retour.
Au final, j’ ai acheté un nouveau matelas de piscine gonflable, pour le moulinet toute les boutiques sont au port… trop loin.

Lundi 2 novembre.

Vestiges de la forêt, sur la berge de la retenue.

Coucher de soleil avec la lune qui va encore, pendant 5 jours nous éclairer.

Mérie un petit bout de femme de 1,50m dynamique et volontaire. Elle se retrouve seule dans une maisonnette sans électricité ni eau, au milieu de nul part, les boutiques son à Tombouctou.
Son travail est masseuse.
Je vais vous narrer des morceaux de sa vie invraisemblable.

Sa sœur aînée à l’âge de quatre mois, son grand-père s’installe dans un Rock-in-chair pour bercer le bébé, ils le retrouveront décédé le nouveau né dormant dans ses bras.

À cinq ans les aliennes l’on attrapé par les pieds pour l’attirer dans la rivière, in-extremis son père l’a secouru elle était toute bleu « elle se noyait et a dû voir la mort de pré ».

La même année, son frère par jalousie lui a asséné un coup de machette sur la tête, lui fendant la tirelire, il aurait pu l’envoyer dans l’haut de là.

Le jour où elle se trouvait dans la rizière en compagnie de son père.
Une immense boule de feu est tombée, au milieu des flammes des dizaines d’oiseaux jonchaient le sol, elle récoltait leurs cadavres. Ses bras en débordait.
Son père l’attrapa, et entra chez eux.
Elle n’avait aucune brûlures, les oiseaux avait disparu.

À huit ans dans la jungle à l’ arrière du village se trouve une source, un après midi en compagnie de ses frères et sœurs,devant celle-ci,un enfant de son âge se trouvait là tout nu.
Le lendemain elle a apporté une chemise blanche.
Elle lui demande quelle âge as tu.
– l’age de cette forêt des milliers d’années.
– Que feras tu quand tu seras encore plus vieux.
– Un acteur célèbre.
– Tu sais Gilberto je passais des heures à jouer en sa compagnie personnes d’autre le voyait seulement moi!

Je ne vous les pas écrit elle d’origine Philippines.
Merie a vécu jusqu’à 27 ans en Europe. La première chose qui va lui sauter aux yeux à la télévision, l’acteur d’un film est l’enfant devenu homme.
Comme il lui avait dit il était devenu un acteur célèbre.
Je dis à mon père, « papa je veux aller au cinéma voir des films de cet acteur. »
« Non! non! Merie c’est trop dangereux d’y entrer. »
(À cette époque une bande de taré faisait exploser les cinémas.
Pas qu’au philippine, en Iran, au Pakistan.
(Ils ont même piégé des lieux ou de tout petits enfants regardaient un dessin animé.)
-Merie tu n’as pas cherché à le contacter.
-Non cela aurait servi à rien.
Elle est revenu en Europe.
Pour finir trois histoires de chiens

Le premier chien berger est Boulli.
Un jour Merie était invitée chez des gens.
Le chien est venu poser sa tête dans ses mains, elle l’a vu pleurer , Ceci l’a choqué.
Quelques jours plus tard elle est revenu demandé à son maître de lui donner.
Il lui a dit que le Boulli …… elle pouvait l’amener.

L’autre chien…
Son père avait un chien, un jour un de ses frères l’a pris pour l’amener loin de (Emintao) Initao une ville des Philippines .
Des son arrivée il a disparu.
Plusieurs mois on passés.
Son père voit,le chien amaigrie,assoiffé et affamé surgir.
Il le prend dans ses bras et la pauvre bête meurt.
Une dernière je ne veux pas que vous fassiez des « coche mars »

Merie vivait à Calgary ils ont vendu leur maison à des amis.
Pour venir vivre à Marbella i
Son mari a transporté par la route les meubles.
À son arrivée elle demande où est le chien. il l’avait oublié.
Un mois après ils ont pris l’avion pour Calgary afin de récupérer le chien chez les nouveaux propriétaires.
-ou est mon chien.
-Votre animal c’est laissé mourir

Quatrième jour, suite du voyage en Espagne…

Après le départ des Hollandais. en attendant que le linge sèche au soleil .j’ai écrit le cahier et le blog.
A midi tout était sec et rangé dans le sac.
Au moment de quitter l’ hôtel. un homme me demande.
– Où allez-vous monsieur ?

  • Je veux accéder au barrage que l’on voit d’ici.
  • À un km sur la route de Marbella face à la chapelle un chemin y mène.

En cours regardant se pignon rocheux, je vois à son pied le portail du parc.

La chapelle face au chemin menant au lac.

L’ explication de l’ origine du lieu et du jardin récréatif a ses abords.

Vue d’ensemble du parking ou j’ ai passé la première nuit.

La maison de Merie,vu côté barrage

Il me fut aisé de le trouver, bien sûr il a fallu qu’au premier croisement, je me plante.
Et me retrouve devant une maison en cul de sac « d’où cette vue ».
Au bas dans une seule parcelle il y a deux maisons, une grande et une plus petite.
Attenant un large parking avec un chalet de bois, il doit servir l’été pour des activités.
Le premier jour j’ ai installé la tente dans un angle.

Lavoir de fortune.

Petite astuce pour ne pas noircir un ustensile,on le plie dans une feuille d’alu, après on la jette.
Ou on l’enduit de terre mouillée, à la fin on la frotte avec du sable, il redevient net.

La boutique ambulante est vide.

Premier nuit au bord du lac

Le feu allant avec !

Je me trouvais à regarder les canards.Une Dame c’est approché.
– Vous ne pouvez pas rester sur le parking cela est dangereux, les sangliers viennent la nuit, ils pourraient vous attaquer.
Entrez vous installer dans mon jardin.
– d’accord je le ferai ce soir en rentrant du village.
En partant, j’ ai déposé par dessus la barrière qui n’est pas haute le sac dans sa propriété.

Le 🍯 est excellent, Merie et le nom de mon hôte m’a offert des pancake accompagné de ce nectar !

La nature est belle !

Que dire ?
 » À vous mesdames au matin on ira cueillir les fleurs de jasmin.
Les presser déposer les goûtes odorantes sur votre visage encore dormant.
De jour, l’on prendra des pages, on les froissera. En les dépliants, tel un magicien des poèmes vous honorant s’envoleront . »

Datura; au Laos elle embaumait la campagne.

Rue d’Astin (ASTUN le soir d’halloween.

N’ ayant plus rien dans la « supérette » (mon sac à dos) je dois remonter au village par la piste et la route 10kms À/R.Nous sommes le 31 octobre c’est halloween.
Les ruelles grouille de monde, tous déguisés adulte et enfant.
J’ ai fait quelques emplettes dans une, et fini à une autre. Je n’ ai jamais vu une boutique ou aucun prix n’ est affiché, facile de mettre une queue aux zéros.
Ne voulant pas cuisiner au retour, je pensais y manger à la suite des achats. il m’a fallu attendre 20hs leurs heures d’ouverture. dans se laps de temps, j’ ai fait rechargé mon téléphone au bureau de tabac.
Le retour c’est fait au clair de 🌒.
Ne trouvant pas comment entrer. je rattrape mon sac, et m’installe sous les Tamaris. la tente servant de tapis de sol, j’ y étale le duvet.

(Fin de vendredi)

Troisième jour…

Têtu, Borné et « Ka mie casé » dans sa tête.
Heureusement je suis seul !
Hier lorsque les gardes m’ont sommé de rejoindre Ojén et quitter le Parc.
J’ ai fais autrement, je suis monté au col des trois sapins.
Pour ne pas installer la guitoune, je me suis niché au sec sous une corniche.
J’ ai pioncé dans le duvet, sur le matelas de piscine gonflable.il y a un petit trou tout les trois heures, je dois le regonfler à la bouche.
Je craignais qu’ils me cherchent.
La nuit c’est bien passée, quatre goûtes, les brumes couvraient et découvraient le sommet face à moi, lui donnant l’impression qu’il bouge. De même pour les nuages, s’écartant ils font surgir les étoiles, des éclaires de chaleur et une étoile filante.
Hop fini le cinéma bonne nuit les intrépides.

Avant de lever le camp. j’ai déjeuné avec le reste de lait, les viennoiseries industrielles, crade parfois elle ne sont pas cuite au cœur.
Je reviens à l’entête .
Têtu, Borné et Ka mie casé dans sa tête .

D’ici sur ma droite en contre bas je vois le G.R de la Concha il coupe un replat , sur lequel se dessine un sentier.
Je recherche toujours celui par où je venais il y a trente ans.
J’ y suis allé voir, après 20mn de descente, je l’ai atteint, et exploré sûr 500mt, il s’enfonce dans un Baranco envahie de végétations infranchissables. se ne sont que les traces de bouquetins, j’ y ai vu aussi les emprunts d’un canidé probablement un Renard.
Je suis remonté au col des trois sapins.
Là j’ aurais du m’asseoir et réfléchir deux minutes.
La Concha, je revenais de sa direction, pas faisable encore moins avec le temps prévu.
Revenir à 20mn, là ou les gardes mon viré, Ojen est à 5 kim, soit 1h1\2 au total sur de la piste.
J’optai pour la troisième solution redescendre jusqu’à Astin le premier village.
Mauvais calcul, il dévale l’arroyo avec des passages ardues, on passe du flanc à l’ intérieur du torrent asséché, il faut sauter de petites cascades d’autres sont en Via ferrata.
La cerise sur la tête il commence à pleuvoir, plus je progresse vers le bas, plus elle redouble.
De courbes en courbes je n’en vois pas la fin.
Par deux fois je me suis tordue les genoux.
Quand j’ ai vu le portail sous la pluie battante, la liberté me souriait.
Le sol était recouvert de débris de Soucoupes de ball-trap.

Sous une pluie battante, le portail indiquant la sortie du parc apparaît.
Sous mes vêtements mouillés, une douce chaleur de liberté m’ envahie.
Le sol est recouvert de débris de sous-coupe de ball-trap .
Je lève Les yeux, dans un bâtiment ouvert aux quatre vents, il me fait penser à une boucherie de souk au bled.
Quatre personnes habillées comme des Cosmonautes, eux ne risquent pas de prendre la flotte !
Ils me font de grands signes, sur le coup je les ai confondu avec les agents du parc .
Je les rejoins se sont des jeunes Européens.

Bonjour messieurs vous êtes tous mouillés, avez-vous besoin de quelques choses ?

Non merci dans mon sac mes effets sont dans des poches plastiques , la seule chose dont j’ aurais besoin est de l’ eau.
Si cela est possible j’installe ma ⛺ et je passe la nuit ici.

Je n’ ai remplacé que le haut dans le groupe il y avait une femme.
– Et vous d’où Venez-vous ?
– Nous sommes hollandais et l’ on vient de Ojen.
La tente grise que nous avons vu hier de l’ autre côté était la vôtre ?
– Oui
je leurs narre mes péripéties avec les gardes.
– Nous avons eu de la chance, nous étions en retrait de la piste.

« Ce matin ils sont passés au col des trois sapins au moment où je jouais à David Croquette.
Nous avons bavardé quelques minutes. en partant ils m’ont donné le surplus d’ eau.


J’ ai fini de me mettre au sec mon duvet et trop humide, les bourrasques font entrer la pluie.A la première accalmie je part à la recherche d’un camping ou d’un hôtel.
Le premier bâtiment en est un, un quatre étoiles.
À un homme, je demande où je peux trouver de quoi me loger ?
– À un km sur la route de Marbella vous trouverez un hôtel.

TORMENTA :
Tormenta ! sur le rocher de Gibraltar à cheval tu es Assise, regardant la Péninsule.
Sombre, ténébreuse, droite et fière tel un conne de tornade.
Ta tête devenue démoniaque, passe à toute vitesse d’un point cardinal à l’autre, entraînant ta noir chevelure, d’où en sort des bourrasques de vent, claironnant ta venue.

Toi la morena Andalouse, dans un ballet endiablé, d’une main, tu attrapes les nuages, les presses jetant les averses contenus à la volée.
De l’autre main, à grands coups d’éventail tu les ventiles, pour catapulter les rideaux de pluies loin.
De rio seco en Arroyo, de col en col, de Sierra en Sierra, jusqu’à la Nevada que tu recouvrira de neige.
Un son inquiétant surgit du profond de ta gorge.
Remontant les Barancos.
Si effrayant que la Faune en deviendrait croyante, se mettrait à prier.
La flore te supplie de retenir les éclaires et la foudre jaillissant de tes yeux, elle a eu tant de mal à s’enraciner en ce milieu hostile.
Ton pied posé sur le plancher marin du golf d’Algésiras.
Bat la mesure, soulevant la houle, quelques retours d’éventail, la transforme en tempête.
Elle va courir les plages de Tarifa, de Cadix,entrer dans le Guadal Kebir,remonter jusqu’à Séville.
Aux passants insouciant, et intrépides la senorita Tormenta va les entrener dans un Fandango des plus loco.

De l’ autre pied tu donnes le LA,au RE, de ressac faisant rouler et se percuter les galets, leurs donnant un bruit de castagnettes, bien après Malaga et Elche, il finira par devenir le son des notes d’un Flamenco, Arabo-andalouse.
Il accompagnera les chants du Senor »Alicante.

La sortie du Baranco,un air humide de liberté

Hôtel à un kilomètre sur la route de Marbella.


Il est en sur plomb de la route.
Bonsoir auriez-vous une chambre pour une personne et son prix ?
« Elle 🎹 sur l’ordinateur. »
55€
Voyant que je trouvais cela cher, elle a téléphoné à je ne sais qui.
50€
Bien avec les 5€, vous me rajouter un petit déjeuner ?

Sous un gros orage la patronne, avec un parapluie, m’a accompagné à ma chambre.
Une fois le linge donné.
J’ ai rejoint les hollandais, ils logent là .
La demoiselle m’a préparés une soupe faite de céréales et de légumes désidratés, bonne et consistante.
Au plus âgé,qui me paraissait être le guide du groupe.
tu parles très bien le français.
Oui! j’ ai fais une échange école, travail dans une école d’alpinisme
Prés de GAP, dans Les Alpes, nous recevions les jeunes des quartiers de grande ville nous leur apprenions à skier, faire du sport,et se débrouiller dans la montagne, un peu comme du scoutisme.

Avant leur départ pour un nouveau périple dans la sierra

Sous une pluie battante….

seul sous mon pas de tir de ball-trap

Le départ…

Ça y est c’est parti pour l’ aventure. Le bus 520 a tardé à venir.
Au camping le ciel était nuageux, à Marbella il y est tombé une bonne pissée.
À l’extérieur de la gare centrale, j’ ai attendu le n°2 tout en discutant avec un jeune Espagnol.
Il Monte au Mirador, à l’ entrée du chemin.

Le paradis des Botanistes et des ornithologues…

Jebel est bien beau. Aurai-je la force de réaliser se périple montagnard.
Le premier passage est une via ferrata.
Je remonte le long du ruisseau asséché. (Arroyo de las Carihuelas) paradis des Botanistes, dans les parties ombragées et fraiche. La végétation est tropicale avec des palmiers nains en ce moment ils donnent des fruits. Si le sentier n’était pas ouvert, il faudrait le faire à la machette, une sorte de liane plus méchante que nos ronces bouchent le passage.
Les flancs de la montagne sont plus méditerranéen, ou de maquis comme en Corse.
C’est aussi celui des ornithologues, le premier que j’ai vu fut un Troglodyte mignon, se sont presque les mêmes que chez-nous, merles, rouge-gorge, toujours chanteur, la mésange, pinçon, pic, pigeon ramier et bien d’autres…

Le Palmier nain

La rencontre

Mon sac est un peu lourd, le terrain del Arroyo va en pente douce, se qui me permets de contempler la nature.
Après une heure et demie de marche j’arrive devant des ruines. Un panneau indique « Ruinas de la capilla de los monjes« . À une époque des sœurs vivaient là.
Sur un replat une tente était installée, j’ en ai fait le tour en hélant, rien ne bouge, une ou plusieurs personnes l’utilisent de camp de base.
Je m’apprête à manger une pomme. Un jeune homme sort de la tente.
Tu en veux ?
-non.merci.
Ce n’est pas la pomme de Blanche-Neige. (Il n’a pas dû comprendre)
si tu veux les fruits de l’arbre qui dépassent du mur en ruine, ils sont comestibles.

Il est chaussé de chaussures d’escalade très souples et en un rien de temps avec beaucoup de souplesse, il était devant.
Je me rapproche.
-Tu ne cueilles que les plus rouges et molles.
– Ils sont bons les fruits de l’arbousier !
-Oui tu en veux ?
Il m’en donne quelques uns.
-Tu viens d’où et où vas-tu ?
-je viens de Tchéquie et je vais au pic de la Concha.
– Comme moi !

Pendant qu’il repliait sa ⛺ pour reprendre la route je suis partie devant.

L’ Arroyo était plus large de part et d’autre, le maquis s’étalait. Parvenus au point indiquant la « Fuente de cologna« , dans un fouret j’ai planqué le sac, je suis allé voir si il y avait de l’eau, elle était tarie. seule chose les fruits de deux immenses Arbousiers recouvraient le sol.

De retour au croisement, il n’y avait qu’un kilomètre A/r et à plat. j’ai regardé sur les premiers mètres du sentier montant au col s’il était suffisamment large et plat pour y poser ma tente.

Mon compagnon de périple est arrivé.
-Tu ne montes pas avec moi jusque là haut ?
-Non je vais stopper là.
-Ce n’est rien 850m.
À plat ou à 15% il y a une différence. je l’ai suivi.
(Me prenant pour un vieux Berlier à capot long qui avait grimpé mainte fois le Tahir entre la Turquie et l’Iran même a petite vitesse par instant il patinait.)
-si tu veux nous pouvons nous échanger nos « semi-remorques ».
-non merci beaucoup ça ira.
Arrivé au col je posais mon sac.

-regardes !

Col « Puerto de la Adellfilla« 

Du doigt il me montre la montagne,sur une grande plaque rocheuse, un groupe de bouquetins s’en allaient. je sorts et lui tend une paire de jumelles de poche.
-Tu a ça aussi dans ton sac !
-Et plus ! thè ou café.
« Je sors deux sachets que je lui tend. »
-La bouteille d’un litre et demi est presque pleine, il doit y en avoir suffisamment pour ce soir un peu et celui du matin, autrement j’ ai du lait.
-Tu a aussi du lait ?
-si je dois porter trois litres je prends deux litres d’eau et un de lait, il me nourrit.
-Tu ne portes pas un sac mais un super marché.ha! ha!
-C’est cela,tu n’es pas à la fin de tes surprises .


« Chacun de son côté nous avons glané du bois. Pendant qu’il fait le breuvage je monte ma ⛺.

Nous avons mangé un des plats préparés que je trimballe.
Après le repas et qu’il eu planté sa guitoune.
Nous nous sommes mis à discuter (pas formulé comme je l’écris, non dans un patois Anglo ,Franco, Périgourdin, à l’accent de Tchéquie pour lui.)
Devant le feu allumé dans le Tumulus de pierre. Même si la nature est humide nous ne voulons pas tenter le diable.
« Il me racontes »
– Nous les Tchéques et les Slovaques sommes deux peuples différents, nous avons toujours vécu ensemble avec les Tsars, nous avons étés aussi Polonais puis Soviétiques. Et le printemps de Prague en 1968. Après la chute du mur de Berlin, et la fin du communisme en 1989 nous avons décidé de nous séparer .
Les Slovaques se sont tournés vers l’ouest et nous les Tchèques vers la Russie, nos deux peuples sont toujours très très amis.
(Ceci c’est moi qui le rajoute)
Une chose importante à partir des années 1980, les pays étant sous le rideau de fer voulaient leur indépendance c’est Gorbatchev qui va le faire avec la perestroïka.
Certains projets de la C.E ne peuvent se faire sans le rattachement des deux Allemagne en définissent les frontières de l’ Est tout en incluant ses états dans l’Europe.
La vision première des dirigeants Européens est l’avènement de la monnaie unique l’euro.

Bivouac au matin

Il ne faut pas regarder le versant ensoleillé en pensant que le journée va être belle…

mais le côté du versant embrumé, qui n’indique rien de bon….

Si hier soir j’ avais été seul, nu sous les arbustes, en les secouant je me serais douché.
Voilà comment nous nous sommes lavés les mains, la figure et les dessous des bras.

Puerto Benites

De Marbella mon compagnon de sentier m’a quitté.

Marbella vu de son col.


-je dois me presser si je veux arriver au sommet de la Concha. Avant 17h, puis j’ai 2h pour le premier village en contre bas par un sentier classe difficile. Nous nous sommes séparés sans connaître nos noms.
Parfois ceci est préférable de ne pas se souvenir des visages et des noms.
Pour ma part je suis physionomiste comme une taupe, si on me pose trop de questions ou que l’on me brusque je deviens amnésique.
Connaissez-vous l’expression marcher à l’ ombre ou raser les murs. Je ne le fais seulement que les jours de canicule .

Je n’ai pas eu le temps de lui donner un des plats préparés de la supérette. Avec le thé du petit déjeuner nous avons mangé un croisant et un pain aux raisins, en réalité ils sont au chocolat toujours de l’épicerie ambulante.
Pour ma part je veux passer la fin de journée au-dessous sur un grand replat. Le lieu dit se nomme « L’olivar de Juanar« . c’est un grand verger de Châtaigniers, d’oliviers, de cerisiers, de figuiers, cachés entre les conifères . C’est aussi un centre de recherche cinégénique.

Je m’installe au bord de la piste prés du bâtiment fermé par une clôture . ayant besoin d’eau qu’il n’y avait aucune source. Aux promeneurs allant vers Ojen, je demandais le surplus d’ eau en leur possession, ainsi en un rien de temps je me retrouvais avec 5l de flotte, je vais en avoir plus que cela dans Les heures avenir,ceci est une autre histoire.

Une voiture des agents du parc est passée. Apercevant le plat préparé que je tenais en main.
-Senor vous êtes dans un parc naturel le feu y est interdit.
-Non ! non! se sont des pâtes je l’ ai mange froide.
Bien faite attention à vous.
-d’accord, merci !

Dès qu’ils eurent tourné les talons, sur un petit 🔥 discret j’ ai chauffé le plat et un café.
Je venais tout juste de monter la tente qu’il c’est mi à pleuvoir. (Je pense à mon ami qui est dans la montagne.)
Me trouvant là bien installé, je compte y passer la nuit.
Une seconde voiture de garde est passée, eux m’ont obligé de lever le camp et sortir du parc. ils vont revenir, si je suis toujours là ils me sanctionneraient.
Fin de la journée

Vue sur la méditerranée

Au croisement du col Cruz de Juadar. C’est là où nos chemins se sont séparés.

Question que je posais depuis hier, quand allons-nous changer de versant ?

Quelques photos …

Le sentier…

Et la piste carrossables n°2 allant à l’ olivar de Juanar

Le petit feu discret pour cuisiner

La nature est sud de la France avec les arbres énumérés précédemment et les couleurs d’automne (Châtaigniers, oliviers, cerisiers, figuiers, cachés entre les conifères)

Toujours l’Olivar de Juanar (fin de la journée)

Col des trois sapins à la tombée de la nuit.

La falaise sous laquelle j’ ai niché.

L’ Abri sous roche.

À droite le G.R pour la Concha, le replat est à gauche.

Sur le replat que je prenais pour un chemin n’est autre que le passage de gibiers et le lit sablonneux d’ un ruisseau asséché.

Même paysage de haut en bas.

Dimanche 26 octobre, J’arrive en Espagne…

Nous avons décollé bien avant que les étourneaux ne se réveillent… peu après notre départ, le jour s’est levé. Vénus brillait dans l’aube naissant. De ma place, près du hublot, le ciel dégagé, me laissait voir la mer Méditerranée , le trait de côte et l’Espagne défilant sous les ailes.

À l’ atterrissage tout au loin vers l’ouest Gibraltar se dessinait sur la ligne d’horizon.

Mon voisin de siège a demandé à M• Google, la liste des bus allant à Marbella.
En deux clics, j’ ai su que le tram C1 allait de MALAGA à Fuengirola, les bus 220, 501 et le 535 terminaient à Marbella.
De tram en bus à 14h ma tente ⛺ est planté au camping los Jorales à Mira Costa (regardes la côte)

18h arrivée à l’aéroport de TOULOUSE BLAGNAC

Je suis dans le bus, autour de moi la campagne a revêtu son manteau bariolé de mille couleurs, éclairé par un soleil, jouant avec ses spots au travers des cumulus. Pour qu’elle n’ait pas trop chaud un stratus la brumise d’un doux crachin.

La nuit tombe, les Étourneaux Sanssonets par centaine viennent se poser sur les arbres face à l’aéroport pour y dormir.