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Mardi 13 Janvier 2026 jusqu’au Vendredi 16 janvier 2026

« La der des ders »

Je traverse le pont.
Aux passages précédents, je n’avais pas vu cet autre cheval en fer forgé.
sur la placette à droite.

La rivière est redevenue paisible.
Pas pour longtemps.
Depuis ce matin, un vent fort souffle.
Je vois le ciel s’assombrir de plus en plus.

Pour accéder à l’autre pont.
Il est juste sous le gisement, montré par les enfants la fois précédente..
Je coupe par une oliveraie pour rejoindre le pont que je traverse, sa route entre et finie dans un quartier.

Depuis le jardin public, au sol, des blocs de gypse sont visibles
Je ne vois pas de four.

Je prends une des nombreuses pistes.
Sachant que je n’irais pas loin.
En prenant le temps d’observer les villageois s’afférer aux taches,
là, un homme débroussaille.

Un autre laboure.

L’environnement…

Un chevrier baladant son troupeau.

Deux ados surveillent quelques moutons.

Deux enfants jouent sur un téléphone ou une tablette
En passant, je leur donne une toupie en bois.
Je viens de la trouver dans un buisson.

Dans une maison du hameau.
Les touts petits enfants sont réunis.
Une fête est célébrée en leurs honneurs.
Pour qu’elle occasion ?
Une dame me dit c’est la fête des enfants.
Oui mais ! pour quoi ?

Je rentre par le gisement.
Je le traverse sans m’arrêter.
Il tombe des gouttes.
Je passe devant la grosse amonite,
la regarde lui dit au revoir
Non beber s’il te plaît !
Tu as promis de me faire prendre un bain, de gratter mes moulures en spirales
Pour voir si je suis entière ou pas.

non ! si tu as envie d’un bain.
Moi je ne veux pas de douche.
Ciao ma passion.

Beeeeberrrrr
Ne me quitte pas
!
Mon empreinte du temps passé.
Tous les moutons
Du Maroc comme toi, connaissent mon nom.
Ils me crient.

Bèéèhéberrrr!
Bèéèhééberrrr!
Lorsque je passe près d’eux.

À l’entrée du quartier où vivent les gamins-guide.
Se trouve une magnifique source toute en céramique.
Je n’ai pas croisé mais jeunes poutous.
J’avais quelques dhs pour eux.

Vous vous souvenez de l’homme passe muraille ?
J’ai appris que le tunnel était plus long.
Lors du tremblement de terre d’Asni un bloc a glissé.

Voici le morceau détaché.

Mercredi 14 janvier 2026

Ils sont à l’an 2976.
Les bouddhistes en 2500 .
C’était pour cela la fête hier pour les enfants.
Je l’ai appris en postant des cartes.
La préposée me dit « c’est un jour férié pour le peuple Berber« .
Pour affirmer la reconnaissance de toutes les ethnies Berber du Maroc.
Leurs langue est maintenant apprise dans les écoles.

En 2024
Toutes les nouvelles pièces de monnaies et billets de banque sont dans les deux écritures
Pour la Coupe d’Afrique des nations.
La banque centrale a émis une coupure de 100 dhs commémorative de collection.
Lui aussi dans les deux dialectes.

Le soir la rencontre de la demi finale
Maroc/Nigeria
Après les 90 mns
Les prolongation
0 à 0
Au tirs au but le Maroc l’emporte
4 penalty à 2
Joli cadeau de nouvel an pour le peuple Berber.
En finale ce dimanche.
Les Marocains seront opposés au Sénégalais.

Jeudi 15 janvier 2026

Le départ
« En 26 hs que d’aventures »
En partant à Imi -N-tanaout.
J’achète deux pots de miel.
Le bus de Marrakech n’est arrivé qu’à 16 h.

Dans les rues adjacentes à la gare routière je fais trois courses.

Je prends le premier bus 19 qui passe

À l’aéroport les autres années ils fermaient le hall d’entré à 2 hs du matin.
En attendant l’heure je termine le 12/01 débuté le 13 sur le cahier.
À 2 hs ils n’ont pas fermé.
Il est trop tard pour dormir, je risque de ne pas me réveiller vers 6 ou 7 hs .
Je fais une nuit blanche.

Vendredi 16 Janvier 2026

« La boucle est sur le point d’être bouclée »

Au comptoir je dépose mon sac à dos pour le mettre en soute
Et prendre mon boarding pass .
Il a trois kilos de surpoids.
La demoiselle veux me faire payer 400 dhs par kg soit 1200 dhs =120€.
« Je lui dit je n’ai pas d’argent.
Trouvez une solution. »

Je reste planté devant elle.
Elle finit par me dire c’est bon posé votre bagage.
Dans les courses d’hier soir.
Je n’ai pas consommé le lait, du fromage, un yogourt, un œuf dur et du pain.
Après le change des dhs en €
À l’homme qui emballe les bagages.
Je donne les victuailles et la monnaie restante.
En rangeant le petit sac j’en ai trouvé d’ autres.
Celle ci je les ai refilé au collecteur des poubelles.

Billet de 100 dhs.
De collection.
Émit par la banque centrale Marocaine
En deux langues.
Arabe et Tamazight.
Il Célèbre la C.A.N.

À Imi-N-Tanaoute, je n’arrivais pas à entrer les pots de miel dans les poches latérales.
En attendant je les remets dans le petit sac à dos .
Les oubliant à la douane il les ont confisqués.
 » Ils le considèrent tel un liquide. »
De loin je matte ce qu’ils en font.
Dans un sac pour eux.

Dans l’aérogare
de Marrakech.
Une des boutiques du free shop

En attendant l’avion qui aura 1 h de retard

Le terminal côté pistes

L’astuce pour avoir un siège près du hublot nous disions que l’un des deux était claustrophobe.
(Après avoir la vue qui baisse, être physionomiste comme une taupe, des dents de plastique,les pieds à la dix heures dix , la tête dans les épaules.
Je suis maintenant claustrophobe.)

Au décollage.

Les petits décollent comme des grands.
Moi pas peur !

Les seuls vues furent à l’envol sur le haut Atlas.
À l’atterrissage entre la chaîne des Pyrénées.

Et Toulouse Blagnac.

Çà vibre çà saute.
On pourrait croire que les ailes vont se barrer aux Indes.
À oui j’ai omis, je suis aussi dyslexique.
Souhaitons que le commandant ne le soit pas.
Aux risques qu’il confonde la longueur et la largeur.

À la police de l’air et des frontières.
La policière me dit.
– La prochaine fois vous ne dépassez pas la ligne rouge. »
Le trais de confidentialité.
Hé! Enlevez votre Bonnet.

Je suis dans le cirage.
Je n’ai pas fermé l’œil depuis 27 h.
J’efface mes sourires.
Je ne voudrais pas lui déclencher un excès de zèle.
Elle serait capable de me faire une fouille au corps.
Juste pour me booster.
À la réception des bagages je retrouve une partie de mes effets faisant de l’exhibitionnisme
Sur le tapis roulant.
Comment si sont ils pris pour le vider ?

La navette me dépose à la gare routière.
Elle touche la S.N.C.F.
J’ y prends un billet de train.
Le départ est à 15 h 59.
Ayant un peu de temps j’entre dans une boutique de téléphonie, demander que l’on me change ma carte S.I.M je n’ai pas l’aiguille pour ouvrir le compartiment.
En trente secondes cela est fait.
Je ne sais pas pourquoi je me mais dans la tronche.
Qu’il me faut le code puk pour la remise en fonctionnement.
Ne l’ayant pas .
L’homme de la boutique m’indique comment aller à la poste.
Un stagiaire me dit non c’est votre code P.I.N faites quatre zéro. et voilà.
En revenant récupérer mon sac à dos je m’égare un cour instant.
Sans gravité sur le temps.

Dans le hall d’entré de la gare
Je suis occupé à faire des échanges de S.M.S avec Jérôme.
-Bonjour Jérôme je part à 16 h de Toulouse j’arrive à Brive vers 18h30.
On ira mangé Africain chez le guinéen rue Zola.

-Tu ne connais pas un Marocain?
-Non mais Celui ci est excellent.
-Je n’ai pas d’argent
-Jérôme t’es incroyable.

Tu crois que je ne sais pas que tu es un morceau du Sahara ?
Il a plein de dunes.
Toi pas de tune.
Dans mes délires d’écritures, je ne vois pas l’heure.
En courant je cherche mon train.
On m’envoie à l’opposé.
Les voies A1 et AB sont cachés dans un coin de la gare.
À deux minutes près je le ratais.
En courant, je mangeais un gamin qui me demande d’utiliser mon téléphone pour appeler chez lui.
Il n’ a plus de forfait.
Je lui passe le mien.
Au premier abord je crois qu’il envoie un message.
Lorsque je vois des chiffres et des lettres sur l’écran.
-Hé! hé ! Que fais-tu ?
-Rien! juste un Partage de réseau et de connection.
-Çà va raccroche.
À cette instant le téléphone sonne.
Au bout une femme

Paressant être sa mère lui dit.
Ne Viens pas je ne suis pas là.
Vas chez un copain.
Encore un pauvre gamin à la dérive.
Pendant deux jours à Terrasson j’ ai cherché à savoir si il ne serait pas entré dans la mémoire de mon bigophone.
Au restaurant guinéen.
Nous avons pris deux plats différents.
Un foufou banane
Et des feuilles de manioc tous deux avec de la viande fumée.
Nous avons fini la soirée chez Jérôme devant un café et des pâtisseries de la boulangerie rue zola.
Elles sont simples, grosses, bonnes,et pas cher
À 1 heure je me couche la boucle était totalement refermée.

Jeudi 08 janvier 2026 au 12 janvier 2026

Jeudi 08 janvier 2026

Je décide de rester une journée de plus.
Faire une promenade en espérant voir des chèvres dans les arganiers.
Juste la sortie de la ville en direction d’Agadir.
À gauche une petite route goudronnée va en direction de Tissala id Bahmouch.
Elle passe devant la maison d’hôtes.
En 2019 nous avions négocié le prix pour plusieurs jours.
Au lieu de 400dhs la nuit nous l’avions eu à 200dhs.
Un petit appartement meublé.

Fossiles d’huître et de ?
Une envie pressante me fais quitter l’asphalte. De la ou je suis, je vois un sol recouvert de petites coquilles d’huître détachées.
Ainsi qu’une autre espèce.
Il y en a beaucoup.
Le gisement veut m’attraper le talon par dessous la chaussure.
Je n’ai aucun scrupule pour qu’il me lâche, de lui écraser les doigts.
J’ai autres choses à faire.
Quelques centaines de pas.
Se sont deux grosses huîtres, voulant me détourner.
Je suis sauvé par ce que je recherche.
Les chèvres que je lorgne depuis tout à l’heure.
Viennent de monter faire de l’alpinisme dans les arganiers.
Je peux maintenant faire ces photos tant attendues.
Sur le téléphone la vidéo a deux fonctions normal ou accéléré

En accéléré les chèvres se donnant des coups de tête.

En discutant avec le Chevrier.
J’apprends que les chèvres ne digèrent pas les noyaux de l’arganier, le soir à l’étable elles les régurgitent

.Pourquoi les boucs chlinguent ?

Là le bouc se fait pipi sur le museau, il se parfume pour attirer les femelles.
Je n’ai pas son sourire avec les babines retroussées
Gros dégueulasse.

Bonjour Jérôme.
Je t’ai mi au parfum.
De l’état où se trouve dame planète.
Non mais j’ai mangé un œuf de 🐓.
Ils y a deux ou trois photos pas trop moches.
D’elles dans le piboule .
Cette journée n’est pas fini.
Bonne après midi.
À ce soir ciao.

Repas en famille.

Les argans, sont encore vertes.

Je me nomme Tarzane.

Hou! Hou!
Toujours moi.

On est bien sur le plancher des vaches.

Je reprends la marche,
avant de rentrer. j’ai rendez vous à 17 h devant la poste de Tamri.
Avec Meur Mohammed.
Je l’amène sur la colline en dôme.
Pour lui montrer ce gisement.
Et où sont les deux autres.
Ils se voient de là haut.
Je le laisse un instant à l’endroit contenant des nautiles en grandes quantités.

Que sont ces pierres rondes et blanche ?

Je vais vite fait,un peu plus haut.
Rechercher les deux pierres blanches et rondes.

Je lui montre les quatre fossiles ramassés près des chèvres
En lui expliquant, en y collant une petite attache.
On peut en faire un pendentif ou des boucles d’oreilles.
Les vendre à petits prix 20 ou 30 dhs l’ensemble.
-Je les fabriques !
J’ai un ami qui vend des bananes ici à Tamri.
Il pourrait me les vendre.
-Oui c’est cela !
Dans nos discussions je comprends qu’il est surtout intéressé par l’opale,l’or et les pierres fluorescente.
Celle qui rapporte.

Ce n’est pas de la magie.
Cette pierre posée sur la vitre d’un téléphone,à la voix du coran,elle va entré en mouvement.

Exemple..
L’hématite a une grande teneur en fer.
Il s’agit seulement de la poser sur un aimant pour la magnétiser,et la polariser.
En faisant marcher le téléphone, ici avec un verset du coran.
Se pourrait être n’importe quoi
Les parties électriques de l’appareil s’activent.
La dépolarisant
« Si on approche un aimant d’une boussole l’aiguille va devenir folle »
Le même phénomène se produit la.
Rien de sorcier.

Pourquoi nous avons tant de tabous.

Je partais manger.
Au restaurant j’ ai fait retenir mon repas.
Je retrouve la jeune femme voyageant à bicyclette.
Je l’ai croisé près de la maison d’hôtes.
-il ne vous restes quelques coups de pédales.
L’ auberge est la où l’on voit le palmier.
-Ce n’est pas une auberge avec dortoir.
-Non c’est une maison d’hôtes à 400 dhs la nuit.
-Je ne peux pas me payer ça.
-D’où venez vous ?
-D’Essaouira!
-Vous êtes passé devant l’hôtel en venant.
La chambre est à 125dhs.
Autrement un peu avant la plage en direction d’Agadir l’autre jour j’ai vu un hôtel en passant.
Elle demandait aux uns et aux autres un coin pour planter une tente.
Précédemment elle a précisé dans ces parents l’un est Marocain (ne) l’autre Algérien(ne).
Elle est probablement de confession musulmane, elle peut allé à la mosquée.
Je pourrais lui proposer mon grand lit.
Si elle présente un passeport Marocain.
Aucun lieu d’hébergement n’acceptera.
À l’époque ou je montais des personnes dans le Rif ou guide a Makch

Un lit redevenu paisible.

Il m’est arrivé d’accompagner des femmes seules.
Nous dormirons dans les hôtels ou chez l’habitant.

En 2002 avec Christiane nous étions dans la chambre
Nous voyant en couple. La plupart du temps on nous donnait une chambre avec un grand lit.
Avec certaines ils n’y avait aucune ambiguïté la promenade était agréable.
Je reviens aux tabous.
Je me suis retrouvé dans des situations.
Je devais sortir à son levée ou son couché.
Autrefois dormir à côté d’elle à l’intérieur du duvet.
Aussi une a obligé les gens chez qui nous étions de lui trouver une pièce pour elle seule .
Pour moi ayant appris le respect.
Je n’y prêtais pas attention.
Une drôle de péripéties m »est arrivé.
Ce n’est que plus tard que j’ai réalisé l’histoire cocasse .
Vous allez surement rigoler.
De moi et d’elle.
Je parts avec une française .
Pour faire l’ascension du Djebel Hayachi le deuxième sommet du Maroc il culmine à plus de 4000 Mètres
C’est une ascension longue mais pas difficile.
Nous voici partie pour cinq jours.
La première nuit nous la passons chez l’habitant

L’amont revenu aussi paisible que l’aval.

Au pied de la montagne.
Au réveil.
-Bonjour as tu bien dormi.
-Tu parles avec toi je ne risques pas de faire des cauchemars.
-Ha bon pour quoi?
Mon esprit a veillé sur ton sommeil.
-Non tu plaisantes! je n’ai pas dormi de la nuit.
Tu ronfles.
-la nuit prochaine tu me pousses, afin que je me tourne.
« Il n’y aurait pas dû y avoir cette seconde nuit. »
Nos hôtes nous conseilles d’attendre un groupe.
Et profitez des mules pour nos sacs à dos contenant surtout de la nourriture et de l’eau.
La nuit d’après elle m’a poussé un peu fort qu’au matin je me réveille hors du matelas posé au sol.
Je lève la tête, elle est habillée prête à sortir.
Son sac à dos en main.
-Tu parts !
-Oui tu ronfle trop, tu as peur des femmes.
-Pardon si tu n’es pas capable de venir me ronronner au creux de l’oreille.
C’est à toi de me le faire comprendre.
-Non mais tu me prends pour une p… Se sont les …..
Qui font ça.
Alors ce soir je dormirais à tes côtés en ronflant.
Toi sur tes deux

Oreilles, à conter les moutons.
L’ incroyable. Et je me lève, je cherche le fils de notre hôte.
Je frappe à la porte de sa chambre.
Il me dit d’entrer.
Je les vois dans une position qui ne peut être équivoque.
Zut alors ça
Je n’y comprendrais jamais aux femmes.
Tu les respecte ça ne va pas
Tu ne les respect pas ça ne va pas non plus.
Je la laisse là.
Je retourne à Midlet.
Je vais à Mibladen c’est une grande zone minière désaffectée.
À 10 kms de la ville.
Ils y extrayaient .
cuivre,plomb, étain, zinc, l’antimoine.
Avec les gens du coin je passe la journée à gratter les millions mètres cubes de remblais.
À la recherche d’ azurite de Vanadinite,de quartz.
Des marchands de Midlet et de tout le Maroc viennent s’y ravitailler en pierres.
Quelques jours plus tard je reviens à Midlet faire des courses.
Je la trouve dans un café.
Le jeune homme l’a ramené à Midlet chez des amis.
Ils lui ont tous pris, il ne lui reste que son passeport.
Je me souviens de lui avoir dit.
-ha bon ce n’est pas mon problème.
J’ ai fait demi tour et je suis sortie.

Ce que je ne sais pas encore est que dans ce même été.
Je vais revivre cette situation.
Il est vrai que je pèse 60 kgs pour 1,90 m.
Elles me croie malade ou quoi.
Je réaliserai plus tard que c’est humiliant.
Midlet est une ville de voleurs.
Allez une dernière et je change de journée.

En 2002 avec Christiane, nous étions dans notre chambre.
On frappe à la porte.
-Oui !
J’ouvre.
L’homme devant moi me dit.
-J’ai un taxi dehors, je n’ai pas le temps de passer à ma banque.
Prêtez moi 100 dhs, je vous les rends dans l’après midi.
Ce plan punk on a déjà essayé de me le faire.
-Désolé la mienne est aussi fermé.
J’ ai oublié le code de ma carte bancaire.
C’est cela l’école de la vie.

Vendredi 09 janvier 2026

Le bus inter ville.
Tamri Agadir.

L’ arrêt de bus de Tamri.
Je prends le bus d’Agadir.
La plage de Tamri est devenue comme les dunes.
Un immense parking du monde partout.
À une vingtaine de kms nous doublons la demoiselle à vélo.
À l’entrée d’Agadir sur le plat de l’ancienne casbah,je vois deux avions de ligne.
Y ont ils fait un aéroport ?
Et même un téléphérique y monte .
Je saute aussitôt dans le 97 pour Inesgane.

Dans le bus.

Nos amis les ibis chauve.

Tout en faisant le blog je jette un œil sur le match
Sénégal Mali
Le Sénégal c’est qualifié pour les quarts.

À 20 h je suis à la fan zone pour assister au match
Maroc Tanzanie.

Ce fut dur pour battre la Tanzanie.
1 à 0 .

Je reste jusqu’à dimanche pour faire les achats que j’aurai du faire à Essaouira .

Après midi du dimanche 11 janvier.

Je suis dans le bus pour Imi-N-Tanaout.
Le dimanche la campagne est envahie par les habitants d’Agadir,d’Inesgan.
Et bien d’autres villes aux alentours.
Sous les arganiers il y a des voitures partout.
Des familles y pique-niquant à côté.

Sur le plateau d’une dépanneuse se trouve une voiture accidentée.
Les Marocains(nes) conduisent comme des pieds.
Sont dangereux,ils coupent les virages sans visibilité, roulent à gauche, le téléphone n’en parlons pas.
En ville il faut toujours faire attention à leurs manœuvres.
Pourtant il y a peu d’accidents.
C’est dû au fait que les premiers leçons sont à dos d’ âne

Bonsoir à tous !
La boucle est prête à ce refermer.
À demain le 16 janvier en France.

Lundi 12 janvier 2026

la dernière grande balade


Sur la carte Michelin à une dizaine de kms.
d’Imi-N-tanaoute
À gauche en direction d’Agadir
Une petite route fait une boucle.
En son milieu le nom d’un village Irchalem.
Depuis l’autre passage.
Vous savez à la recherche du sicle PH .
J’ai l’intention de la faire.
Devant l’hôtel une personne sachant ou je veux allé,me dit d’attendre.
Si un conducteur qu’il connait passe,il pourra mi déposer.
Un bus stop pour charger une moto dans sa malle.
Il demande au placeur de me laisser au croisement.
Gentiment, il lui dit oui si il paye le billet pour Agadir.

Je préfère traverser le pont.
À Imi-N-Tanaoute.
La nationale contourne le centre ville elle sort au jardin public, agrémentée de sculpture en fer forgé.
De suite je trouve un taxi.
À l’intérieur ça sent le bouc.
À l’intersection sur le panneau le nom du village est écrit Irohaléné sur la Michelin Irchalém.

Cette zone est aride, les seuls cultures sont le blé, les amandiers, des oliviers et l’élevage caprin ou ovin .
Il faut venir en février au moment de la floraison des amandiers la campagne est rose et blanche.
À un moment je coupe la route, par un chemin muletier.
Tout en la gardant en repaire, c’est facile l’environnement est plat.
J’aboutis dans un lieu dit.

A certain croisements ils ont l’habitude d’installer une stèle de ce genre.

Imaginez ce panorama en fleurs

Depuis l’intersection se qui me chagrine se sont toutes ses poches accrochées aux fruitiers et aux arbustes.
Pour montrer cela je ne peux que faire une vidéo.

Je regagne la route.
Devant cet amandier débutant sa floraison.

Un petit gout de printemps.

Avant Irohaléné je longe une petite gorge.
À ce hameau à la boutique je demande au commercant si je suis dans la bonne direction pour retourner à la route d’Agadir.
Il me dit.
-Oui ! vous êtes à pied?
-Oui !
-Entrez sur ce chantier, là à droite en le montrant du doigt.
« C’est le nom donné aux pistes, les premiers chantiers servaient à accéder aux carrières aux mines à ramasser du sable dans les pieds et à ouvrir de nouveaux chantiers « pistes »
-bien je prends à droite puis je poursuis toujours à gauche.
En montrant la main droite.
Je suis dyslexique.

Le hameau de Irohaléné.

-non à gauche !
-oui ! oui je vais à gauche.
J’entre n’importe qui verrait ce sentier couper la piste ou le chantier.
Aucune végétation Haute.
Simple à suivre.
Je croise un 4×4.

Pour imager la promenade

À quelques maisons j’observe deux gamins gonflant la roue d’un vélo

Sur cette meule posée au sol.
Je fais quatre heures.

De ma position sur la montagne, je vois une route avec de longs z la sillonnées.
Elle doit se séparer dans le petit bouquet d’arbres que je vois d’ici.
À gauche pour Tamarout.
À droite vers Afalla Issen et Timezgadiouine,
Puis rejoindre la nationale d’Agadir

J’en remets une couche.
Je partage cette photo avec Jérôme et Mariam .
Pour les deux vidéos.
La réponse de Mariam est.
Oh nooon !
GAiaaa !
C pas drôle chevalier.
Je lui envoie ce message.
« Dans cinq minutes je remets une couche plutôt des couches. »
Ça réponse
« Je ne regarde pas et qui plus est, je dois effacer les images et vidéos.
Je vais me laver la tête. »

Pour cette photo
Jérôme dit
« C’est dans le lit d’un ru.
Les enfants font caca au lit. »

Jérôme pourrait rajouter : « Combien d’enfants dans le monde naissent et portent des couches pendant 4 ans ? La calculette va exploser et imaginez 4 jours/enfant « 

Sur ce cercle ils posent les gerbes de blé.
Un ou deux ânes tournent en le piétinant cela sépare le grain de l’enveloppe.
Puis les jours venteux ils le battent.
En le jetant en l’air.
Le vent les séparent.
Il emporte loin les enveloppes.
Le grain plus lourd retombe sur place.

J’ arrive aux quelques maisons que je voyais de la meule.
Les passe, la route goudronnée est peut après.
J’aboutis juste sous un grand panneau de signalisation.
Ma destination n’est pas là haut mais à deux pas.
Sur sa stèle un lémurien surveille le col

Elle est toute en descente

Un homme me voyant passer,monte à ma rencontre pour me saluer et m’invite à boire du thé.
– Où allez vous ?
– À la route d’Agadir.
– Vous voyez cette montagne ?
– oui ! elle doit être à deux bornes à vol d’oiseau.
Vous tournez derrière, là vous prenez l’autre route.
Je passe devant la colline qu’ il me montrait,la contourne.
Loin là bas, je discerne un grand panneau.
Le croisement est à ses pieds ou presque.
Je fais une déduction l’autre colline est en face.
Donc la route devrait être en contre bas à l’arrière de ses maisons.
Je passe entre deux, elle est bien là au-dessous.
Par un sentier au travers des cultures en terrasse, je m’y dirige.
Ses 50 ms viennent de couper 3 kms.
Je ne suis pas encore sur l’asphalte, une voiture arrive je fais signe.
Il stoppe pour me prendre et me déposer sur la nationale.
Au souk sebt (samedi)
De là où il m’a embarqué il restait 3 à 4 kms.
J’ ai l’avantage de comprendre le Marocain plus que je le parles.
Si je dis cela.
En soirée à Imi-N-Tanaoute.
Un homme me demande à manger

L’Atlas vu du souk
Sur le coup je refuse, puis j’accepte.
À un restaurant je demande qu’on lui donne un sandwich.
En arabe il leurs dit.
Attendez qu’il soit parti vous me donnerez l’argent.
Ayant compris je précise non non à manger.
De la manière qu’il préparait le casse croute.
Après mon départ il Lui on refilé les 10 dhs

du 1er janvier au 07 janvier 2026

au port j’ai joué le touriste.
Au milieu des marins pêcheurs.
Clic clic et clic clic.

Merci les goélands pour les poses

Je voudrais faire des emplettes.
Ici ce n’est pas possible.
Vous demandez un prix il s’envole.
C’est pour cela qu’il y a autant de goélands et de mouettes rieuse. Non!
Moqueuse.

Qui étes-vous ?

Les noyaux d’avocat en séchant deviennent dur.
Je regarde un Marocain.
Il en découpe de petits morceaux, qu’il sculpte et les décores d’une pierre ou d’un fil de cuivre torsadé pour en faire des pendentifs.
Voyant son travail, il me donne l’idée de faire monter des dents de requins.
Pour les offrir au retour.
-Combien les vendez vous ?
200 là devant 300dhs au fond.
Avec celui là pas la peine.

Les prix s’envolent.
Je ruse!
À un autre faisant le même style d’objet.
En cherchant mon porte monnaie avant que l’on me le chourave.
Une des poches du haut est décousue.
Il était tombé dans la doublure.
En le ressortant, je retrouve une petite pierre polie par le Ressac de la mer.
Je l’ai ramassé à Fuengirola.
Depuis elle est là.
Je veux la faire monter soit en amulette ou en pendentif.
Afin de l’offrir
Je lui présente.
– Ok je peux.
Il prend deux morceaux de fil de cuivre, avec sa technique en cinq minutes, il l’a fait.
Dans le sac j’ai deux belles dents de requins.
Je veux lui offrir avec dix DHs.
Il me regarde avec dédain.
– Vous me donner ça, garder les.
Avec les dents il aurait gagné 40€.
– Non mais, pour qui ils se prennent ses blaireaux ces soit disant artistes.
Un coquillage trouvé sur la plage, un bout de fil de cuivre 20 bal.
Désolé mec pour ce tarif, je vais à Tinghir.
Là, j’ ai une bague, une chaînette en argent pur.
Il y en a un troisième il serti des pierres fines.
Il doit être encore plus cher

À 17h, je suis revenu sur la grande place du port où est la fan zone .
Ce n’était pas le Maroc qui jouait.
Avant de rentrer, j’ai passé un moment en vidéo téléphonique avec Mariam.

J’ ai reçu ceci de Bruno.
Je vous la partage

À 11h, je suis revenu marcher le long de la plage.
À minuit rien c’est passé pas un pétard.
Un couple me souhaite la bonne année.
Je leurs rends.
Nous nous mettons à discuter.
Après leur départ,seul je commence à envoyer mes vœux.

À Oulmes j’ ai posté à Jérôme la photo d’un âne.
Il me l’a renvoyé travaillé par I.A.
Je réexpédie des photos, et des textes.
Pour que Madame I.A les transformes en cartes de voeux.
Elle a fait du beau boulot.
Vous avez du en recevoir au-moins une.

L’histoire de l’âne dissident du F L.M. (front de libération des mules)
Je vais vous donner un scoop.
Dans les souks ils vont installer des parcmètres.
Pour payer les frais d’installations ils vont nous diminuer les rations d’avoine.
Tout ceci pour se faire du blé sur notre temps de repos.
Les dhs date heure auront de la musique sans le son.
Ils l’ont déjà donner à manger à d’autres ânes.
Vive le F.L.M

Avec l’aide du père noël.
Les agents du f.l.m.
Ont exfiltré la mule contestataire.

Une des cartes conçues par I.A (merci Jérôme !)

L’ année ne fini pas et ne commence pas bien pour certaines personnes.

D’un groupe de jeunes Marocains passant à ma hauteur. une jeune fille s’en détache pour venir s’allonger sur le parapet du mur.
Elle a l’air ivre.
-Bonsoir la demoiselle est avec vous ?
-Non !
Vous ne la connaissez pas ?
-Non!
Dans l’ état qu’elle se trouve,il est impossible de la laisser seule, il serait facile d’abuser de sa personne.
Si cela n’ai pas déjà fait, avec tous les rapaces tournant autour.
Me voyant à son chevet, cherchant quelques choses du regard.
D’autres étrangers se sont approché.
J’explique la situation.
Je vais sur l’avenue toute proche.
Stoppe la première voiture de police.
En leurs demandant de venir porter secours à la jeune femme.
Les policiers ont ouvert son sac à main, il était totalement vide.
Il avait été fouillé auparavant.
Ce qui pourrait rendre son identification compliqué.
À l’arrivée de l’ambulance en Compagnie d’un couple d’espagnole je suis entré à l’hôtel.
J’ ai eu envie d’ avoir de ces nouvelles .

Vendredi 02 janvier 2026 « énigme »

Le sigle minier enfin élucidé .

Le détective Beber repart à la recherche d’ infos aux sujets du sicle et des mines de phosphate.
Je prends le bus de Marrakech.
Juste avant Enchan au croisement de Meskala.
Je descends une taupe déguisée, un taxiste m’attends.
Le chauffeur du Kangoo roule à fond, il slalome au milieu des nids de poules, le vent puissant aujourd’hui.
pourrait à la sortie d’un virage coucher la caisse.
Il doit se prendre pour l’acteur Brave Type jouant dans le film F1.
À Meskala, frein à main dérapage contrôlé.
Il se gare aux centimètres prés,
Entre deux taxis.

Le conducteur sort de la tire.
Pris de nausées il va gerber devant une meute de chiens.
Venues faire l’après souk qui était hier.

Dans celui-c, un âne aphone tente de dire qu’on l’a oublié.

Dans la rue, le détective Beber.
Demande.
Aux Berbères point barbares.
Aux contraires plutôt joviaux.
-Salam alikoum !
Mierus où sont les madene « les mines »de phosphate.
À tour de rôle ils se regardent, en se posant la question.
Leurs réponses est pour tous la même.
Non!non! y a pas ici.

D’un pickup surchargé d’une tonne transportant des oignons.
Un comique en sortie.
– Misiou ici pas les mines !
Que les mus lé mine ha!ha ha.
-rigarde la mine di celoui la ?
Il montre un homme grand en gossé dans une djellaba.
Lui malade!
Au souk lui manger trop l’indi »figue de barbarie.
Lui plus visi.
Il commente
Avec des gestes et des mimiques.
Tout le monde rigole
Sauf le constipé.

-Sidi rigarde, entre là!
De sa mimine,il montre le Fronton où est écrit Caïda »mairie ».
Mine de rien le saltimbanque à peut être raison.
Il a bien fait de ne pas s’occuper que de ses oignons.

J’entre!
À Un bureau est assis un fonctionnaire.
Il lève les yeux.
-que puis je faire pour vous ?
-Bonjour! je cherche des mines de phosphate, sur la carte Michelin elle sont situés à Imi-N-Tanaout.
En réalité les gisements seraient ici à Meskala.
-Asseyez-vous!
-Tout à fait ils sont là mais aucune exploitation ne se fera avant 2030

Nous demandons à mieur Google plus d’infos sur le gisement de Meskala.
Cette fois ci sans le brusquer.
Nous ne voudrions pas énerver son I.A.
Aux risques quelle nous dévoile à la C.I.A. ou au Mossad, alors la sale temps pour l’agence tous risques.
Il nous resterait, plus qu’ à prendre les arganiers en lieux de maquis.

Avec M Abdo
C’est le diminutif du nom du fonctionnaire nous nous mettons à discuter il me dit.
-sur le sol j’ai trouvé un œuf de dinosaures avec le blanc fossilisé,je vous enverrais une photo .
J’ ai trouvé ça aussi.
Il ouvre une application de géologie sur le téléphone.
Me montre en disant.
-Y a ça !
Je vois une ammonite.
-Et ça
La une trilobite.
Pour les trilobites
Ici je ne pense pas elles sont vécu il y a 300 ou400 millions d’années.
-Encore celle ci
Une huitre.
Je le quitte en le remerciant.
Plus tard il m’enverra cette vidéo de l’objet .
C’est bien un oeuf de dinosaure
Je reviens à Essaouira contant d’ avoir élucidé cet imbroglio.

À l’époque de la guerre froide l’agence était déjà en activité.
Un jour nous avons intercepté une conversation téléphonique entre deux hommes d’états.
-Hallo Jaque !
-Oui Assan 2 (brouillé)dis moi ?
-Vos industriels ne vont plus mettre de phosphate dans la lessive.
Mon business du ph va tombé à l’eau.
-C’est claire
-Il va falloir me trouver un débouché.
-moi j’ai pris le monopole des pommes.
Prends les oranges.
« Quelques temps plus tard sur les ondes radios et à la télévision.
En plus du slogan on a toujours besoin de petits pois chez soi.
Il y avait aussi celui ci.
Avec une orange tout s’arrange.
Pour nous inciter à en manger. »
Ces malins ! non pas besoin de ph pour s’engraisser.
Détective Beber taisez vous .

Samedi 03 janvier 2026

Les rues d’Essaouira.

Pour fêter la résolution de l’énigme du sigle PH.
De Bonnes pluies l’a arrosé.
Ce matin certaines rues étaient inondées
À la gare routière les placeurs veulent me faire passer par Chichaoua Imi -N-Tanaoute Agrandir Inesgane puis remonter à Tamri.
Je crois que ceci est une ruse de leur part pour te pigeonner.
Mais non!
Du aux intempéries la route Essaouira Agadir est interdite aux autocars et aux poids lourds.
Les grands taxis demande 140 ou 160dhs pour Tamri.
J’ai une autre solution, prendre un bus intervillages leurs points de départ est à la grande porte cochère de la Medina.
J’ai pris celui pour Smimoun à 40 kms au sud.
Pour 10dhs
En négociant le grand taxi le voyage jusqu’à Tamri m’a coûté 70dhs moitié moins cher que les autres.
Il m’a déposé devant le seul hôtel, il est à deux kils de Tamri en venant d’Essaouira.
Ici aussi j’ai discuté le tarif à 125 au lieu de 150

Dans le bus inter village pour Smimoun.

Le village de Smimoun.

Il a tellement plus
La courtière de l’ hôtel.


Les rues boueuses de Tamri.

Dimanche 04 janvier 2026

Le fleuve Tamri.
L’amont et l’aval du Pont à l’entrée de la ville.

L’aval du fleuve

Entre deux averses je vais au village.
Au pont je regardais le fleuve en crue.
Par endroits le courant a rongé la berge.
Les bananeraies à proximité sont menacées d’effondrement.

Un producteur de bananes.
Me fait entrer dans ça parcelle pour la faire visiter.
Ils cultivent deux variétés.
Les toutes petites endémiques à Tamri
Et une plus grosse les premiers plans sont venues d’Afrique du Saharien où d’Asie

La seconde variété.
Un bananier donne une fois.
Il est coupé.
Un rejet pouce huit mois après il donnera un régime.
Puis il sera coupé à son tour.
Ainsi de suite

Ils cultivent aussi papayes, avocats,oranges,citrons etc.
Ils font aussi du maraîchage de printemps.
Et des courges toute l’année.
Il se remet à pleuvoir.
Je fini la journée au café.
Le soir pour remonter à l’hôtel, je l’ai fait entre deux averses.
Ce qui n’a pas épargné la douche froide.

Lundi 05 janvier 2026

La bananeraies sous le soleil

Fausse joie dans la matinée il va en tomber de bonnes averses

Mon abonnement internet se termine aujourd’hui.
Je vais à la boutique Maroc Télécom.
Le marchand n’y arrive pas, c’est surtout il ne veut pas se compliquer l’existence.
Il me rend mon argent.
Je Lui demande Si il y a une autre boutique,ou où aller.
-Non y a pas.—
Je ne réfléchis pas.
J’aurais pus me renseigner auprès des jeunes.
Non gros malin!
Je prends un taxi pour Amesnaz à 25 kms en direction d’Agadir

À Amesnaz le commerce qui a rechargé mon abonnement me dit toutes les boutiques comme monnaie gram ou monnaie CACH font des recharges internet.
Étant au bord de la mer je suis allé sur la plage.

Je regardais la technique qu’il fallait aux marins pécheurs.
Pour venir échouer leurs navires sur la plage.
Dans les vagues, si ils les prennent de travers ils peuvent chavirer.

Après tout se fait à l’aide d’un tracteur.
Les embarcations sont mises à l’abri dans un port garage loin de l’océan .

Ici aussi il y a les business
Du Surf des balades à cheval ou à dos dromadaire .

Et celui de la détection.

Ancienne maison familiale beber.
A la sortie de Tamri en direction du barrage.

Cette homme déchargeant du fumier, plutôt du purin de caprins ou d’ovins.
Je l’ai trouvé dans la ….. Il était
embourbé.
J’ ai mis les mains dans la 💩 liquide.
Pour l’aider à en sortir.

Le barrage est en construction.
En 2019 la route passait à droite.
Sur une longue bande un riche gisement s’étirait.
Plus de trace des deux, ensevelie Par les travaux de l’ouvrage.

Je prends la nouvelle route.
Les coupes montrent des strates empilées les unes sur les autres.
À par du gypse c’est tout se qu’elles contiennent.

Tout en me promenant,je regarde d’un côté le chantier.

De l’autre la montagne.
Pour revenir j’ai fait du stop.

Mardi 06 Janvier 2026

Le coeur de l’ erg.

Celui qui me prend.
Dans son taxi fantôme.
Sa pue l’essence.
Au pied du fauteuil passager des bidons en sont pleins.
Ce n’est pas grave.
Se qui l’est ces cette mauvaise habitude.
Il n’ y a pas de bonjour.
Leurs premiers mots sont argent, flouse, dirham.
Je ne vous dirais pas ce que je leur dit.
En rigolant je les chahutes.

Je suis triste point par ce que je retourne en 2019.
Ho non! là était la douceur.
Ces pour ce que le bisnees a fait du lieu

À la sortie de ce canyon, y croiserons nous un bédouin où Petra surgira tel un mirage.
Je ne rencontre qu’un jeune Autrichien voyageant à bicyclette.
Son père le suivant en camping car.
Et me dit.
-Je suis venu en 2023 c’était encore un petit désert.
Je leurs conseils qu’ils aillent aux cascades Imouzer.
Avec les pluies de ces jours-ci, les chutes doivent être spectaculaires.

En trois années tout s’est accéléré.

Je ne montre pas les yourtes les Quads etc

Parmi ce beau monde certain se dise écolo.
Moi même je ne suis pas écolo.
Je marche sur de jolies tableaux peint en trois D. Par les éléments, la pluies, le vent, le sable sec ou humide.
Mes pas brisent l’arrête de la dune.
Je nuis aux ibis chauves
Elles vont paisiblement .
De leur long bec dans le sable humide y debusque des vers ou des larves je ne vois pas exactement ce qu’elles mangent.
les pluies de la saint sylvestre ont ouverts la cantine d’un grand banquet.
Il est toujours ouvert.
Elles profitent de l’opulence.
C’est la fête….
Moi en bon bipède zélé.
Je leur tourne autour afin de les photographier.
Je suis le cheveu dans leur soupe ou sur leur crane dégarni
Si elles pouvaient en Arabe elles me diraient.
-sir l’ïn(vas là-bas : casse-toi.)
Je suis revenu avec un vrai taxi.

Me restant du temps.
Au pont j’ai pris une piste allant vers l’aval je supposais pouvoir accéder à la plage.

À une bananeraie elle t’interrompait.
Si le fleuve n’est pas en cru.
Je serai entré dans son lit.

De l’autre des bambous je n’insiste pas.

À la décrue.

Mercredi 07 janvier 2026

La grande balade.
Au sud de Tamri on voit une colline en dôme.
Une piste en Z la serpente.
Tout en haut la nuit brille les lumières d’un hameau.
À droite une autre piste.
Elle vient probablement de ce village.
En montant d’un côté je devrais pouvoir revenir par l’autre.
Ce qui me ferait faire une longue boucle.
Il m’est facile de m’orienter elle est un nez sur une figure.
Je discute un moment avec un homme.
Ce ne sont pas des platanes mais des oliviers qui orne les rues, avec de grosses olives.
-Personne ne les ramasse.
Par contre ceux de l’arganier qui est là oui.
À 700dhs soit 70€ le litre elle ne pourrisse pas au sol.

Tout au long des premiers Z.
Ça regorge de fossiles.
Une voix me crie,
Beber court! court!
Les yeux fermés au risque de te ramasser une gamelle.
Si non les ammonites ,nautiles et consœur vont te séquestrer.
Dans cent ans on te retrouvera fossilisé.
En changeant de versant.
Le gisement c’est interrompu
J’ ai trouvé deux pierres blanches, totalement ronde.

On peut voir ce qu’est un gisement de l’Éocène.
La des escargots, des bulots, des chapeaux chinois, des coquilles de moules.
Les coquillages sont libres.
Ils ne sont pas pris dans une gangue.
(La gangue est la matière enfermant un objet.
Le rubis dans le quartz, le silex dans la craie.
Olivine dans la lave.)
On ne voit pas d’empreintes pas de moulures.
Ses espèces sont là depuis 50 millions d’années .

Plus rien ne tient mon regard au sol.
Je peux contempler la nature paisiblement.

Je n’ai vu qu’une maison isolée.

Tout en montant, mon horizon s’ouvrait.
Sur la bananeraies, la mer.

Les quartiers de Tamri.

Dessous le village d’ Agaraz.
Je voyais les dunes d’hier.

À la porte du hameau un vieil homme faisait sa prière

Comme lui, je regarde vers l’Est d’ici on voit le Tizi-N-Test enneigé, il est sur la route Taroudant Asni

Pour pouvoir cultiver dans ces parties abruptes
Ils furent obligés de faire de petites terrasses.
Ils y cultivent surtout le blé.

Dans le village j’ai cherché mon chemin.
J’ai rejoint la route goudronnée, je l’ai gardé sur une courte distance avant d’entrer sur une large piste.
Il y a des arganiers mais pas de chèvre dessus.

La large piste
Heureusement que je ne l’ai pas fait dans la montée.

les pluies récentes par endroits l’ont défoncer.
Les talus sont verticaux ou trop caillouteux pour les couper.
Il y a eu des chèvres.
Sur le plancher des vaches .

Après ces palmiers la couche fossilifère recommencée.
J’ ai passé mon tour.

Cette pierre ronde pris dans sa gangue est la même que les deux petites que j’ai laissé toute à l’heure.
Le soir à Tamri j’ai mangé comme quatre.
Au café j’ ai terminé la journée du vendredi 2 janvier.

du jeudi 25 décembre au 31 décembre 2025

Jeudi 25 décembre 2025

L’oued Tessaout.
Le plus court pour aller à Youssoufia.
C’est de passer par Ben Guerir
Je pars avec la bruine, j’ai 205 kms à faire.
Je dois allé jusqu’à El-Kelaâ-des-Sraghana, à 80kms au Nord Est de Marrakech.
En passant par Fakih-B,Salah et le Souk-Sebt-des-Oulad-Nemâa.
En sortant du café dans lequel j’attendais le bus.
J’ai oublié mon bonnet.
Au départ la campagne est toujours aride. Par endroits là où il est possible d’irriguer quelques oliveraies.
Puis à partir de Fakih-B
Plusieurs grandes rivières se rejoignent. »dont l’Oued Tessaout« , formant de larges plaine.
Sillonnées par tout un système d’irrigation.
On voit à un moment serpentant les flancs de la colline le canal principal il vient du barrage de B-El-Ouidane (ce ne sont pas les jolies oreilles d’âne).
Des fruitiers et du maraichage à perte de vue.
Ils cueillent fèves et petit pois fin février.

Des champs entiers sont décimés par une maladie.
Puis entre El-Kelaâ-…et Ben Guerir recommence la partie aride, elle est labourée pour y semer du blé.
Sur notre droite à 15kms avant Ben Guerir nous passons devant une immense brèche.
À Ben Guerir en quittant le bus je m’apercois que mon porte monnaie est resté sur le siège.
Je remonte, il n’y est pas, un des passagers l’a trouvé.
J’aurais du bloquer le bus, et menacer d’appeler la police.
Sous la pression du placeur, il voulait repartir au Kelha…
Je ne l’ai pas fait.
Celui ou celle qui là mit dans ses fouilles a gagné 12 ou 15€.
Le prix de la chambre à l’hôtel face à la gare de train.

Vendredi 26 décembre 2025

Au grand rond point je prends un transport pour El Kelah
Je sais où je veux m’arrêter.
Hier j’ ai vu le lieu en passant.
Arrivé au point voulu je traverse la route.

Pour me retrouver surplombant un champ d’exploitation.
Si profond la voiture et la machine à forer(un confettis vu d’ ici).
Le grand canyon « je ne l’ai pas vu mais j’ai vu de son pont le canal de Corinthe entre
La péninsule Grec et le Péloponnèse.
À voir !
-Prenez du temps pour compter les strates .

La dedans y a de quoi fouiller.
Certaines de ces strates regorgent de fossiles.
Je ne me vois pas y descendre.
Déjà Par où y accéder.
Je débarque mon petit marteau à clouer, les agrafes de cadres achetées au marché aux puces d’Oued zem 1,50€.
-Bonjour messieurs vous ne pourriez pas stopper le chantier quelques heures, le temps de jouer au géologique.
-Mais avec plaisir, je fais venir le géologique avec une équipe.
Il saura où les faire creuser.
-Merci c’est super.
-Pendant ce temps sur l’hayon du pick-up vous n’aurez plus qu’à les trier.
-Génial !
Les plus belles vous les conserverez.
Je prendrai deux ou trois petits et jolie exemplaire.
C’est surtout le plaisir de chercher.
-Monsieur après nous vous invitons à manger à la cantine.
Une de nos voitures vous déposera devant votre hôtel .
Revenons à la réalité.

Tout les tas du côté du Rift.
Et de l’autre côté, lorsque j’aurai traversé la route.
Ne sont que terre argileuse, silex, rien ne pouvant contenir des fossiles.
Au loin je vois des montagnes de remblais.
Et aussi le haut Atlas de Marrakech tout blanc.
Par le plat champ de rocailles je m’en approche.
J’ aboutis à une piste entrent en descente dans une carrière.

La large piste entrant dans la carrière.

Branche de Corail fossilisé

Dans la coupe de gauche je vais faire une première découverte.
Posé sur un blogue une magnifique branche de Corail.
Au tour des dizaines de fragments sont dispersés sur le sol.
Je pénètre à l’ intérieur d’une vingtaine de mètres.
À l’horizontale s’ouvre un banc d’exploitation

Dent de ?

Le banc étant partagé en deux par le point d’entrée.
Je prends à droite, le sol a été aplani par les machines.
En gardant le même côté, je vais jusqu’à la coupe.
Afin de faire comme à Boujniba.
Je règle ma vision.
Dans mon cerveau j’ouvre le classeur, contenant toutes les informations concernant la géologie.
Et débute le balayage.
Mon I.A. se met en fonctionnement.
Par elle très vite je détecte une première dent, elle est longue et rectangulaire.
Puis là et là!
Elles sont de requins .
Sur la partie plate ils ont décaissé au niveau de la couche fossilifère.
En contenant en grande quantité.
Elles appartiennent à plusieurs espèces de poissons.
Je n’ai plus qu’à le scruter lentement.
Sur le bord et au fond dans les tas de terre rouge, déposés par les engins.
c’est la couleur du sol

Un des tas en contenant.

Du regard je fais le tour du monticule, je vois celles contenues en surface.
Puis je creuse l’intérieur.
Ce rectangle, je vais le passer au peigne fin durant quatre heures. Sans m’en rendre compte.

Le côté gauche.

Il est tard je n’ai pas regardé ce côté.
Il est plein de tas terre, extraite ailleurs, déposée là.
Elles regorge de fossiles.
De toutes sortes.
Elle a été fouillée,il en reste beaucoup.

Ma prospection.

En sortant j’ai étalé sur un plastique ma trouvaille.
Nombreuses sont cassées.

Le champ de pierres.
En récupérant la branche de Corail.
En suivant des yeux le dépôt gris contenant les débris de coraux,
J’en déduis que c’est la pointe du récif corallien.
Le reste est sous le champ de rocailles.
À ce niveau était la plage il y a 50 ou 60 millions d’années.
Je retraverse le reg.
Pourtant on voit les traces des sillons, ils y sèment du blé.
C’est une céréale.
Cette céréale n’a pas besoin d’eau, qu’à des moments précis.
Pas plus

Ces fruits ressemblant à des melons poussent dans le régions arides, ils sont toxiques.

Je retraverse les monceaux de pierres pour rejoindre la route.

La pluie arrive.
Sous le regard menaçant de l’orage.
Je chemine en attendant une chariote.
Un homme m’a monté en selle sur son équidé à deux roues.
Il me dépose au portail de l’ usine de phosphate.
Dans l’instant un grand carrosse m’attrape.
Il se met à pleuvoir des cordes.
Le cocher me dépose sans obligeance.
Au porte d’un restaurant du marché central.

Le coulue
Dans lequel je mange à moi seul une tajine pour deux ou trois personnes.

Vue d’une des trois éponges

Dans une boutique de téléphonie, j’ai fait collé un film protecteur sur l’écran du téléphone.
Je le manipule tout le temps.
Dans mes poches c’est le bazar.
Je n’ai pas toujours les mains propres.
Avec le marchand nous nous sommes mis à discuter des vestiges d’animaux marins contenus dans les roches phosphatées.
Je propose de lui donner la branche de Corail fossilisée.
Il l’a accepté.
Avant je veux la nettoyer.
À l’hôtel je commence à la frotter.
Je m’arrête les petits grains de sable gris lui donnant du cachet tombe.
C’est surtout la nouvelle découverte que je fais.
Elle est posée sur trois éponges.
J’ai fait un croquis pour expliquer au commerçant où elles sont.
J’en déduis que la faune de ce récif corallien sont morts dans la même période.
La branche de Corail c’est cassée.
Elle est tombée sur les éponges, ensembles ils se sont fossilisés.
Nous les retrouvons soixante millions d’années plus tard toujours unis.

Celles gardées après le tri.

Os et vertèbres.

Bonjour !
d’Essaouira

Bonjour Jérôme
Dis à la Chat 🐈 G.P.T
Moi aussi je coince la bulle, et
ça gaze.
Chaouail

Samedi 27 décembre 2025

l’arrêt des tuc tuc à Chemaïa

« L’imprévu »

Je n’irais pas fouiller au sud de la ville.
Les anciens champs d’exploitation à l’arrière du souk tnin.
Je ne les verrais seulement que du taxi en passant devant pour aller à Chemaïa et Chichaoua.
À Youssoufia, Il n’y a qu’un hôtel .
Au réceptionniste Je demande le prix.
– 275dhs pour une personne.
– Ma réponse est un sifflement et un Hé Bé.
Voulez vous voir la chambre ?
– Non merci je fais demi tour.
Pour ce tarif c’est une suite avec home cinéma, douche et jacuzzi, les serviettes, le peignoir, le frigo et l’air inconditionnée.

Chichaoua la maison de la culture.

Un de ses parcs.

Par contre à Chichaoua au Motel.
Les chambres, la douche, la télé.
Il a de petits salons pour recevoir les familles, un espace jeux pour les enfants.
Un grand patio ombragé joliment décoré.
Un restaurant proposant de tout pas plus cher qu’ailleurs
Même une mosquée avec le Messine et le fegih.

Ses salons

Décor extérieur

Les jeux pour enfants.

En prime, Le jardin de nuit

N’est-ce-pas une belle plante ?

Dimanche 28 décembre 2025

La Jolie rencontre.

De Chichaoua à Imi-N-tanaoute il y a 80 kms A/R.
Ce doit être la sixième fois que je viens .
Sur la Michelin est mentionné le village de Meskala avec une mine de phosphate.
Aucune trace du village et de l’exploitation.

C’est un carrefour dans tous les sens du terme.
Pour les transports, ses commerçants alimentent les hameaux sur des kms à la ronde.

J’aime ce village, ses habitants sont calmes accueillants et serviables.

Je ne peux passer en quelques part sens regarder les murs lesquels qu’ils soient .
Ex…
Les pierres du mur extérieur de mon appartement sont remplies de fossiles.
Un(e) botaniste ou un(e) ornithologue ferait de même.
Ici à Imi-N-Tanaoute
Il n’y a pas un bâtiment, sans une ammonite visiblement sur les pierres de construction.
Elles furent extraite pas loin.
Où ?
C’est ce que je vais chercher le « où ».
À la sortie du bourg en direction d’Agadir.
À gauche du pont on voit un quartier isolé.
Je pars explorer ses alentours.

La piste débute à l’angle du pont à gauche.
Sur les premiers mètres côté falaise je commence à en trouver.
Une chose vient d’attirer mon attention, j’ ai eu l’impression qu’un homme sortait du rocher.
« Non l’air n’est pas frelaté ».
Trois gamins passent.
Je l’ai arrête, et tente de leurs expliquer.
– Regardez se sont des fossiles, vous les cherchez, après vous allez au pont.
Pour les vendre aux voyageurs faisant halte pour prendre des photos.

L’un d’eux va regarder un peu plus loin, il revient avec un fossile.
– Meur combien ?
– deux ou trois dhs.
– Tiens donnes moi l’argent.
– Non je ne l’achète pas vas au pont.
Il me dit en me montrant les collines à l’ arrière du quartier.
– là bas il y en a beaucoup.
Allons y.
– C’est loin.
– pas de problème on y va.
Nous passons les maisons, il part en éclaireur.
En compagnie des deux autres nous traversons un replie de la colline, il est rempli de Gypse.
(Le Gypse est un sulfate de carbone hydraté, il sert à la fabrication du plâtre en le cuisant.)

L’éclaireur revient les mains débordante de petites coquilles d’huître fossiles.
– Ils sont où là bas?
il repart.
Nous le rejoignons sur un espace en terrasse.
Les pierres et le sol en sont couvert.
Des traces de ver des coquilles d’huîtres, des ammonites, de toutes grosseurs.
Elles sont de composition tendre et se cassent facilement.
– Meur combien ça ?
– je ne l’ai achète pas.

À tour de rôle ils viennent en déposer devant moi que je trie au fur et à mesure.
Je pourrais remplir une brouette.

Ammonites laissées à même le site

Les néo géologique (Géologues)

En rentrant sur le chemin muletier, une grosse ammonite à moitié ensevelie sort de terre.
Si je reviens je la brosserai et la dégagerai.
Elle est peut être entière.

La négociation

– Meur tu nous donnes l’argent.
– Non toi.
Il tire ses poches en oreilles d’âne, elle sont vides.
– D’ accord je vous donne un dh chacun.
– Non « c’est le plus grand qui négocie. »
– Deux ou trois dhs.
– Non encore plus.
De ma poche je sors trois pièces de dix DHs, j’en donne une à chacun.
– Ca vous va !
Au sourire qu’il ont je vois que cela leur suffit.
– Qu’allez vous faire de l’argent.
Acheter des gâteaux, des bonbons, des cigarettes.
– non on ne fume pas ! on va prendre une recharge, Internet de 10 DHs

Aux premiers habitations je les ai laissé.
Je dois retourner à Chichaoua.

Une des rues du quartier.

L’homme qui traverse la montagne.

En attendant que le grand taxi se remplisse.
J’ ai le dilemne du pourquoi je ne trouve pas le patelin.
Avec les taxistes nous avons torturés Meur Google.
Il a fini par nous divulguer l’information
Les géographes de bibendum se sont plantés de lieu,

il n’est pas à Imi-N-tanaoute mais à 20 kms à l’Est d’Essaouira et à 10 au sud du talet d’Enchan.
Si demain il ne pleut pas j’irais à Meskala pour voir au moins la configuration du coin.

Chichaoua.

Mardi 30 décembre.

En voiture pour Essaouira.
À Chichaoua il y a un autre fruit cultivé à part l’olivier c’est l’abricotier.

Toujours à Chichaoua l’avenue d’Agadir

Juste passé Chichaoua commence cette zone aux arbres endémiques les arganiers.
Une très bonne chose.
Se sont les femmes qui en ont pris la gestion de a à z
Soit par association ou en coopérative.
Elles font aussi la vente de produits locaux, miel, plantes médicinales et aromatiques de la vannerie et même de la restauration.
Bravo mesdames
Vive l’émancipation.

La saint sylvestre à Essaouira.
La rue principale de la médina.

Je suis venu à Essaouira pensant qu’étant hautement touristique.
Ce soir la municipalité et les hôtels restaurants.
organiseront quelconque animation.

Mardi 16 décembre au 22 décembre 2025

Hier le 15.
Le gardien de la source, m’a dit de remonter sans trainer, le mauvais temps arrivait. Il tombait des gouttes.
Dans la nuit le vent a soufflé fort.
Au matin un peu de neige resté çà et là.
Toute la journée, il a plu un mélange d’eau et de neige .
Afin de dissoudre le temps je passais de café en café.
En dessinant et écrivant .
« La catastrophe d’Asafi a eu lieu hier ou avant hier je n’étais pas au courant c’est Jérôme qui m’a informé de la tragédie.
Faisant 37 victimes ».

Mercredi 17 décembre.

Dans la nuit il a neigé abondamment.
Ces Cigognes sur le toit se sont retrouvés en Alsace sans avoir fait la migration.
Je continue mon ballet de coins chaud en coins chauds.
Tout en esquissant un dessin ou noircissant une page ou deux.

Jeudi 18 décembre.

Le soleil est de retour.
Je n’ai pas voulu faire le tour.
Oulmes,Aguelmous.
Remonter à Moulay bouâzza et redescendre à Oued-Zem.
Plus de 150 kms.

Entre Oulmes et Aguelmous
Sur les sommets il restait de la neige.
Je n’ai pas vu le croisement du semblant de route allant à Moulay Bouâzza.
À Ghenifra je loge près de la station de bus et des grands taxis

Dans le café de l’hôtel, je regarde la finale de football de la coupe des nations Arabes.
Opposants le Maroc à la Jordanie.
Le Maroc a gagné 3 à 2 .
Le premier but Marocain est d’anthologie un lob de plus de 50 ms.

D’habitude je lave mon linge.
En cette saison, dans ces régions froides et humides rien ne sèche.
Un jour c’est mon blouson qu’il va falloir laver.
Il est si crade, le froid refuse d’y entrer.

Vendredi 19 décembre.

Aujourd’hui j’ ai fait plusieurs choses.
Poster des cartes postales .
À une agence de voyage j’ai pris le billet de retour.
Il est le 16 janvier 2026.
Dans le marché.
Étale aux épices.

Au bout de ce passage commercial couvert peut fréquenté à cette heure ci.
Je m’arrête devant un marchand de jus de canne à sucre pour boire un verre.
Du coin de l’œil, je vois un homme se frotter les mains.
Leurs dessus est tout enflammé.
J’ en prends une
« Je peux enlever le feu et certaines inflammation »
Je fais une main après l’autre.
Le peu de personnes passant à ce moment-là.
Me voyant faire, me remercie pour le geste à son égard .

Le marché en fin d’après-midi

Le couvert dans le même temps

Rue coupe gorge !
Ha ! ha ! ha !
Je rigole !

Samedi 20 décembre 2025

Il pleut, je pars quand même.
L’extérieur de l’hôtel est trop bruillant, les gens braillent toute la nuit, les bus les camions.
À la gare routière au guichet, il me demande 50 dhs pour le bled au nom impronon- -sable, pour nous se serait Boujad sur les panneaux
Bejaad.

À la station des grands taxis.
Ne voyant pas arriver le bus.
Un homme me suggère de prendre le mini bus allant à Sidi Lamine.
Le vieux fourgon Mercédès roule au pas.
Il glane les passagers au bord de la route, les déplacent en saut de puce.
De loin, un homme sur son âne, fait signe de stopper.
Coupe la route, va attaché la longe de l’animal à un épineux.
Il monte et viens s’asseoir à mes côtés.
-Sidi vous n’avez pas payé le parking.
Il n’a pas compris.
Dans ces transports ce ne sont que des paysans l’hiver ils ont des couches de vêtements.
Ils ne les lavent, pas plus qu’ils se douchent.
Le deo le plus commun est
parfum chèvre mouton et transpiration.
Sans additif sans sel d’alu
Je peux me moquer sur mon blouson les mouches ne si pose plus dessus.

La campagne entre Ghenifra et bien après Sidi-Lamine est comme une savane aride ou ne pousse que des épineux on peut rien y cultiver.
A part élever des chèvres et des moutons.
À se demander se que le bétail trouve à manger.
Avant Boujad ou Bejaad, la zone est plus plate et labourable.
Autrement ce sont des vergers d’oliviers de caroube et autres que je n’ai pas reconnu.

Ce n’est pas la peine d’aller au port d’ Agadir pour manger du poisson.
Dans beaucoup de villes où dans les souks.
On propose des assiettes de poissons grillés mélangés.
Au prix que l’on veut 30 dhs 40 dhs.

Une… deux …. Et trois le Maroc organise la C.A.N
Coupe d’Afrique des nations.
Un réglage, pour les transports, les logements, la sécurité.
Avant la coupe du Monde de football qui se déroulera en 2026 entre le Maroc l’Espagne et le Portugal.
L’été prochain choisissez une autre destination..

Dimanche 21 décembre 2025

Aujourd’hui j’ai 69 ans.
Mon cadeau d’anniversaire est au milieu de toutes ses rocailles.

À Oued Zem en plus du phosphate, le sous-sol est riche en plomb.
Cela se voit aux calcites, Silex de couleurs noir, rouge,bleu foncé, gris etc.
Et la calcedoine,dans toutes les teintes des bleus.

Un prospecteur me voyant là c’est arrêté, d’une de ses poches il a sortie des dents de requins qu’il m’a offert

https://www.instagram.com/reel/DQH_YWIE6-K/?igsh=eWdwYWQyNmN5ZGpz

Je faisais quatre heures à l’abri du vent j’ ai reçu ce jolie message de Mariam.
En mangeant j’ écoute Snoopy me souhaiter Bon anniversaire.

Voici ce que j’ ai trouvé.
Sauf celle du fond, c’est le cadeau d’anniv du prospecteur sans qu’il le sache .
Le reste se sont des dents de requins des nodules de phosphate des vertèbres de poissons.
On vient pour se balader observer la nature il y a tant de choses à voir.

Jolie araignée

Coléoptère

Cette grenouille est gonichrosme. (TU TE TROMPES DE MOT !)
Elle a pris la couleur rose du rocher.

Mille pattes

Autre coléoptère

Nid de rouge queue ou de traquet patre.

En rentrant je tombe sur ce marchand de beignets.
Il les ouvre y insert un œuf dur, du fromage, du miel se que l’on veut etc.
Il non pas d’huile.
Sec de chez sec.

Joyeux Noël !
Jérôme
Et au matou

Moi la mule je vais te donner un scoop.
Dans les souks ils vont installer des parcmètres.
Pour payer les frais d’installations, ils vont nous restreindre l’avoine.
Tout cela pour se faire du blé sur notre temps de repos.
Si tu hennis pas d’accord 100 coups de bâton.
Vive le F.L.M.

Lundi 22 décembre 2025

A Oeud-zem
Je prends un taxi.
La station est proche de l’ancienne église.
Pour Boujniba.
Entre Oued-zem et Khouribga. Cette zone fait partie des plateaux des phosphates.
Elle va d’Oued-Zem à Youssoufia,en incluant les gisement de Khouribga et de Ben guérir.
Sa superficie fait des dizaines de kms2.
La formation du phosphate c’est fait entre le Crétacé supérieur et l’Eocène.
Dans une mer peu profonde.
Il est dû à la décomposition des animaux marins.
La pression géologique aux fil des siècles.
A transformé les sédiments en Roche phosphate.
C’est pour cela qu’à l’ intérieur on y retrouve des ossements d’animaux préhistoriques, des dents de requins « chaque jour il renouvelle ses dents » elle se dépose sur le fond marin.
Sur le plancher vivait la flore.
Coraux,éponges, oursins et coquillages.
Les coquillages se trouvent surtout dans l’ éocène .
Ce sont souvent des coquilles détachées de la gangue de sable meuble.
Les mêmes bivalves, mollusques,gastéropodes.
Vivant dans nos mer .

Et nos océans de nos jours.
À Boujniba je suis passé devant cette tour .
J’ ai tenté a savoir ce que c’était ?
Ce serait la société minière qui l’aurait fait construire pour quoi ?
Juste avant l’institut des technologies appliquées.
J’ai pris un passage.
Du haut on voit au loin les terrils de l’usine de phosphate.
Au bas un large chemin il devait servir au premier temps de la mine.
A droite sur deux
Ou trois kms des affleurements irréguliers, plus ou moins épais .

Au premier affleurement je regarde le sol à sa base.
Il y a quelques dents, avec l’érosion elles se détachent de la roche tendre .

Sous un ciel menaçant et l’œil des chouettes hulottes.
Elles squattent les trous de mur en ruines,des premiers bâtiments d’exploitations
J’en ai compté cinq.
Pendant trois heures je vais fouillé .
Précédemment des gens ont cherché grossièrement.

Le terril de la mine de phosphate vu de l’arrière de l’ Institut

La campagne autour de moi

À l’arrière d’un mur effondré, je fais une belle découverte une grosse dent de requin et un bloque de sédiment phosphaté en le cassant apparait une éponge et quelques chose ressemblant à une vertèbre.
Ce ne sera qu’à l’hôtel après l’avoir sortie de sa gangue tendre, qu’apparaitra effectivement une petite vertèbre.
Content de mon après midi.

Lundi 15 décembre 2025

Dans la région Oulmes
Nous sommes toujours dans cette zone chaotique de l’ouest du moyen Atlas.
En France se serait le causse.
Avec ses chênes et ses genièvres.

En coupant les virages je suis passé sous un chêne.
Un berger coupait des rameaux, en faisant tomber les glands .
À la joie de ses chèvres qui festoyaient des fruits et des feuilles.
« Les glands de ce chêne cuit à l’eau ou sur la braise sont commestibles »

(Souvenir…) Le jour où nous étions venu à Oulmes Termilate c’est la carte Michelin qui nous avait amené.
À Termilate, les habitants nous disaient d’aller à la rivière au fond de la gorge.
C’est une piste en lacets, ne la voyant arriver.
Nous nous demandions dans quel galèe, nous étions.
Lorsque à la sortie d’une courbe surgit les maisonnettes avec ses palmiers.
Un oasis au cœur des montagnes.
La surprise fut à l’instant ou le gardien ouvrit la porte d’une d’elles.
-Vous pouvez vous baignez.

Le lit de la rivière Marrout.

On s’installe dans un des trois bassins l’eau est à 38°.
L’ homme nous apporte un thé, nous le savourons dans notre bain.

Ce matin un Marocain m’a conté l’ histoire de la source.
À une époque,il n’y avait qu’une source chaude sortant de la montagne dans le lit de la rivière.
Une femme étant à l’agonie.
Ils l’amenèrent jusqu’à la source.
La pose dans l’eau.
Elle revint à la vie.
D’où le nom Lalla Haya « revenir à la vie ou ressuscité« .
Pour l’autre part,on ne sait pas si c’est le thé ou le hammam.
Nous avons fait la remontée tel deux cabris les sabots dans le nasaux.
En rentrant nous avons fait une halte dans une ancienne mine de plomb, elle se voit de la route.
Nous y avons trouvé quelques Quartz.
23 ans plus tard j’ai fait l’A/R en coupant les virages.
Ce n’est pas que l’heure passé dans la tiédeur du bain, mais les doux souvenirs qui mon donné des ailes .

La piste toute en lacets

Aujourd’hui l’eau est propulsée de la source à l’usine sur le plateau.
Elle est commercialisée sous le nom d’Oulmes « eau minérale gazeuse ».
Les premiers temps, il l’a remontait par se monte charge.
Toutes embouteillées.

Si vous venez l’entrée de la piste est là.

Est l’usine vue des premiers mètres du chemin

Samedi 13 décembre 2025

Sur la carte Michelin, les mines sont signalées.
Un grand nombre sont abandonnées.
Ce qui permet d’y fouiller sans restriction.
Aussi, se donner un but, parfois elles sont à plus de quinze kms A/R.
Vous faisant découvrir des lieux sauvages, où justement on n’irait pas.
Celle de M’rirt est toujours en exploitation.
Elle est à flanc de colline, à l’ ouest de la ville
On la voit des derniers immeubles

L’ouest de M’rirt

Sa nature.
Toutes les fermes on plusieurs de leurs vaches le matin dans la rue,

les femmes vendent du petit lait et du beurre.

Sous ceci ces remblais.
Ce n’est qu’une terre noire sans rien à l’intérieur.
Tout en montant, jusqu’à l’enceinte de la mine, je regardais les pierres au sol, aucune d’intéressantes.
Le portail de l’ exploitation étant ouverte je suis entré.
Un jeune Marocain vient à moi.
– Meur c’est mamneu « interdit »ici.
– Je peux voir le chef.
Il m’escorte jusqu’au bureau
D’où en sort quatre hommes.
– Meur c’est mamneu !
– Oui je sais!
Je veux juste savoir se que vous exploitez et à quelle profondeur.
– Du plomb et du zinc mélangés, le puits fait 235ms.
– Je voudrais un petit morceau.
Ils m’amènent sur un tas qu’un wagonnet vient de décharger.
Le minerai est pur au milieu de la terre noire, sa couleur gris argent le fait ressortir
Ils m’autorisent de prendre un petit bout.
Je serais bien resté à gratter le monticule.

Jusqu’à un semblant de col d’où se voit Le puits de mine.
Je continue à prospecter.

Je trouve une jolie calcite avec des gros cristaux.
Je la prends.

Pour revenir au premier quartier de M’rirt je contourne la colline pour redescendre en hors piste.

Vue de la crête

À droite et à gauche.
Si vous n’avez pas l’armure de Don Quichotte, ne tentez pas la traversée.
On pourrait vous confondre avec le Christ ou un hérisson.

La calcite je l’ai donné au patron de l’hôtel.

Vendredi 12 décembre 2025

Au marché de M’rirt j’ai trouvé ce pick-up Isuzu.
Pour les sources de L’Oum Rbia « il y a quatre façon de l’écriture ».
L’Oum -er-Rabia est un fleuve il se jette dans l’Atlantique à Souk l’Arba.
Ce n’est pas comme en 2002 ou 2003.
D’Ain Leuh.Nous avions fait les cinquante kms.
À l’arrière d’une Peugeot 504 bâchée transportant un cheval, dans les virages l’animal perdait ses appuis et glissait.
Nous devions le repousser.
C’était un vendredi comme aujourd’hui.
Nous ne voulions pas rester avec les gens de la source, ils sont collant et n’en veulent qu’à votre porte monnaie.
À pied nous avions repris la route de retour vers Ain Leuh.
À une fontaine deux jeunes filles, étaient venues remplir des bidons, elles nous ont invités à passer la nuit dans leurs familles.

Les sources de L’Oum Rbia ont deux particularités. La première, les eaux sortant d’un côté sont salée.
De l’autre, l’eau est douce .

Une des sources salée ici, ils en dénombre quarante.

Boyau aménagé pour accéder à une source d’eau douce quarante Sept

L’ eau est si translucide, je n’ai pas vu qu’elle recouvrait les graviers blanc j’ai gauillé.

Amoureux des arbres un vieux frêne

La nature

La rencontre des deux eaux

C’est pareil qu’en 2002 .
Messieur messieur
Tu Viens chez ma mère elle cuisine Berbère.
Misieur! Ma frangine te fera une tajine .
Sidi si ta encore faim, un couscous à la rescousse.

J’ ai voulu visiter la pisciculture ils ont pas voulu.
Peu de temps après un groupe de Marocain l’a visité.
Une truite et une pomme de terre en papillote dans la braise.
Miam miam !

Une des rares veines de sel à droite en direction de l’aval.

Une ancienne coulée de lave toujours à droite en redescend le fleuve

Sur plusieurs kms à gauche en allant vers l’aval.
Les sources sont salées.
Elles sont reconnaissables à cette herbe verte foncée comme une algue.
La seconde particularité, toutes les résurgences en amont ou en aval.
Des sources principales.
Quant il pleut abondement l’eau traverse des strates de terres 🌋 de différentes couleurs.
L’eau en sortant sera rouge, blanche, verte, grise.D’après les autochtones il y aurait quinze teintes .

Il y a longtemps, sur la carte j’avais vu qu’une piste partait du village d’Ajdir pour rejoindre la route de Midlet.
En passant cette gorge le village d’Ajdir est à deux heures à pied.
Dans ce village sont exploitées les mines de sel.
C’est un sel fossile il date de l’époque où les montagnes se sont soulevées.
L’eau de pluie en s’infiltrant le traverse, et ressort en contrebas salée .

Dans ce bled y a un café et une boutique.
Un homme sûrement un fonctionnaire me demande :

– Mieur! Où allez vous dormir ici il n’y a rien ?
– Chez l’habitant où au café si non dans la forêt.
– Comment ça dans la forêt vous ne pouvez pas.
Il sort un talky walki et prévient tout le village.
Branle bas de combat au douar « hameau ». Le nasarani « chrétien » veux dormir sous les cèdres avec les singes et les mouflons.
Ils sont tous là derrière le maire.
Un des gardes forestiers me dit .
– Vous êtes dans le parc national de Ghenifra.
Notre roi a des chasses privée. Vous ne pouvez pas rester là
Une voiture des gendarmes se pointe.
En milieu de la nuit.

Me voilà devant le préfet et le président de région.
Ce dernier me dit pour circuler vous devez venir chercher un laissé passer.
Il rappelle un des gendarmes lui dit de m’amener dans un hôtel pas n’importe lequel.
L’agent parti, je demande au réceptionniste. Combien coute une chambre et qui va payer ?
– La chambre est à 2500dhs! C’est vous qui payez.
J’ ai fini la nuit sous les oliviers.

En attendant le retour de la voiture de ce matin je marche en regardant les paysages et les coupes de route.

De M’rirt à la source la distance est de 25 kms la route est neuve, j’ ai payé 30 dhs A/R.
Mon taxi comme prévu m’a repris.

Jeudi 11 décembre 2025

La mosquée d’Azerou

Tout cette partie d’Azerou n’était que des vergers comme sur la photo ci dessous.

L’otel face au rond-point.
Quelqu’un a fumé le H.
C’est peut être lui ses panneaux de signalisation qui clignote la nuit.

Le suspicieux rond-point de M’rirt.
J’ ai regardé le match de foot Maroc Syrie pour la coupe des pays Arabes.
Le Maroc est qualifié pour la demie finale il rencontrera les Emirats arabes unis.

Soupe maison.
Pain Berbère « oignons tomates et un peu de piment » dattes .
Bonne appétit et bonne nuit.

Mercredi 10 décembre 2025

J’ ai pris un grand taxi pour El-HAjeb il passe devant le paysage d’Ito à mi chemin

Les couleurs du paysage d’Ito
Sont dû à la formation volcanique.
Toute la partie ouest du moyen Atlas est d’origine volcanique.
Jusqu’à Oulmes « je vous en parle dans trois jours. »

Le soleil n’est pas là.

L’homme de dos est un marchand de minéraux.
– Misieu ti regardes le plesir di zieu.
Non je voyage avec un sac à dos.
– Regardes la Vanadinite pas cher .
L’agate 10 dhs.
– Non merci, il y a une piste allant à Azerou.
– Vas-en ! je ne parle plus avec toi clochard.
– inta maboul.
Il vient vers moi et me dit
– Je suis ici chez moi, tu veux pas acheter, oust va va à Azerou !

Je reprends la route, il commence à pleuvoir

Le climat d’Azerou, d’Ifrane de Sefrou est le même que certaines régions françaises tout les fruitiers poussent : pêche, brugnons, prunes, grenades, enfin tout nos fruits.
À Sefrou capitale de la cerise il y a même une fête de la cerise.
Les pommes vers Midlet et les hauts plateaux de Missour .

Ce paysan ne vend pas des pommes mais des grenades.
Il m’en a offert deux, elles était très bonnes.

Mardi 09 Décembre 2025

À la barrière de neige à la sortie d’Azerou sur la route de Midlet.
J’ai pris en repère la nationale montant sur ma droite et un semblant de col.
Je traverse la route pour entrer sur la piste.

La piste je vais à droite pour traverser un champ de blé fraîchement semé

Le champ

Je remonte le ruisseau à sec en restant à droite.

Je croise un berger, il faut faire attention aux chiens ils peuvent être hargneux et méchants.

Le sentier muletier est large j’entends les véhicules sur la route.
Sur un tronc je vois un balisage d’un G.R

G.R (chemin des singes)

À partir de là commence la forêt de cèdres.

Le cèdre de l’Atlas

Mélange feuillus et conifères

Habitants malheureux et bêtes de cirque

Avec toutes les mauvaises chose qu’on leur fait manger, ils doivent avoir du diabète, du cholestérol et de la glycémie.

Au col, là où tout le monde vient contempler les pauvres bêtes.
Débute une piste allant au cèdre Gouraud

Je fais une pose dans un mini parc d’attraction avec mur d’escalade et accrobranche.
2€ pour une crème.

Les quatre kms de piste sont agréables dans la forêt il n’y a pas un 🐈 à par les singes.
Par endroit, il restait des tâches de neige.

Le cèdre Gouraud
Soit disant millénaire, le père de tous les cèdres de l’ Atlas.

Il y a 25 ans.

Par là, nous avions photographié un jeune berbère sur son âne.

Peut être son père.
Un Français m’a rattrapé les trois kms jusqu’à la grande route, nous les avons fait tout en bavardant.

C’est une promenade de 12 kms facile.

Lundi 08 décembre 2025

Un petit taxi m’a déposé dans le quartier Coucha.

D’où partent ceux pour le village de Bab Boudir.
Dans le Parc national du Mont Tazekka. En court, je n’ai pas fait de photos.
Nous avons longé, une haute plaine fertile.
Du à son altitude, on ne cultives que des céréales, blé et orge, des pommes
de terre et des légumes d’été .
Puis jusqu’au village de Bab-Boudir la route sillonne sous les chaines .

À Bab-Boudir.
Il y a cet hôtel à 350dhs et l’auberge à 250dhs.
Au café et boutique. Devant une crème je réfléchis, n’étant pas motorisé. Du bled au parking au pied du mont Tazekka, la distance est de 10 kms et 18 A/R pour le sommet.

En saison chaude, je pourrais apporté de la nourriture, si se n’est que du fromage et des sardines. Dormir à la belle étoile…L’hiver à oublier.
– Messieurs !
Plongé dans mes pensées je ne l’avais pas vu arriver.
– Oui pardon!
– Je peux vous amener à trois kms, il y a une auberge à 100dhs.
– Cela m’intéresse.
– je peux vous déposer au parking. Vous faites l ‘A/R je reviens vous récupérer.
– Par ici de nombreuses grottes sont accessibles.
– Oui on y va avec ma voiture, et le matériel qu’il faut louer 200dhs par personne.
– ok une autre question sur le plan j’ ai vu un gisement d’ammonites.
– il est à 2kms du gîte dans la montagne.
Vous ne le trouverez pas, quelqu’un doit vous guider.
– Donc si je comprends vous êtes guide.
– Oui du parc je peux vous faire voir ma carte.
– Combien cela coûte ?

– 400dhs par jour et par personne.
De la tête il me montre un autre Européen, venant de s’asseoir à la table d’a coté.
De tronche, j’ ai vite fait le calcul. L’hébergement, la nourriture, le guide.
600 ou 700 dhs par jour.
Pour Imouzer il n’y a pas de transports.
Retour à Taza.

Parfois le hasard fait bien les choses.
Au nouveau venu je pose la question habituel.
Vous êtes Européen d’où venez-vous et où allez-vous ?
– Je suis Allemand, je viens de Taza et je vais à Ifrane.
Pour ma part, je n’ai plus aucun calcul à faire.
– Pourriez-vous me prendre jusqu’à Ifrane ?
– Oui vous avez du temps, je ne sais pas où je vais exactement.
Je visite.
– Très bien moi aussi.

Le massif du parc est boisé à plus de 80% des trois variétés de chênes.

La seconde espèce ….

La troisième le chêne liège

Le haut Atlas vu du bord de la route.
À vol d’oiseau, il est à plus de 70 kms.
Pour pouvoir flâner et ne pas faire trop de chemin.
Il a gardé l’itinéraire faisant le pour tour du parc.

Au village de Ribat-El-Khair

La campagne de
Ribat -el -Khair

J’ ai Cherché à me renseigner sur Google.
En juillet 2022, de violents incendies ont ravagé la province de Larèche et de Taza nécessitant l’intervention de canadair. Ici il ne dénombre pas la superficie brûlé, à vu d’œil se sont des milliers d’hectares.
Peu à peu la nature cicatrise, aux pieds des arbres calcinés, de jeunes pousses resurgissent.

Avec Tim.
C’est le nom que j’ ai sur wattsapp.
Nous nous sommes arrêtés en sur plomb d’un ruisseau alimentant un barrage.

Nous l’avons rejoint et marché jusqu’à ce dernier.

Je repaire un filet tendu en sa largeur, il est poissonneux.

À quelques centaines de mètres nous avons fait une halte dans une auberge.
Dominant la retenue.
Une Marocaine à son accent, elle vivait au Québec.
– Nous avons visité une grotte loin dans la montagne, à plus d’une heure en voiture et 30 mns à pied, elle était profonde par moment nous marchions dans l’eau.
Ils ont un problème tout au tour, il y a des auberges rien ne les signalent.
– Et le prix ?
– Pour moi et mes deux enfants, c’est 700dhs en pension complète.
– Vous savez quel poisson ils pêchent ?
– Oui de la carpe et du Black bass. Elle est interdite il faut demander l’autorisation aux gardes forestiers.

En fin d’après-midi, nous avons débouché sur l’ autoroute Taza Fez à Bir-Tam-Tam.

Pour plus de rapidité, il l’a gardé jusqu’à Fez, puis il a pris la direction d’Ifrane.

Il m’a déposé sur la route d’Azerou.

Il faisait nuit et frais.
Heureusement un bus m’a déposé à la gare routière d’Azerou .

Dimanche 7 décembre 2025

De nombreuse personnes me conseillent de visiter ras elma.
C’est une source sur la route du Parc de Tazekka.

Les fins de semaines, des lieux comme celui-ci sont fréquentés, pour venir c’est un jeu d’enfant.
A part la source, la montagne et les panoramas sur la plaine de Taza,il n’y a pas grand chose.
J’ai assisté à une scène comique.
Une demoiselle avait au poignet gauche un seau, dans la main un téléphone, tout en parlant, de la droite elle ramassait les olives une par une.
Dans un an elle sera toujours là .

Taza vu de Ras elma.
À un taxi, je dis je marche, vous me prenez en cour.
-Non! vous payez avant, Sept dirhams .
Lorsque il m’a pris j’avais du faire deux bon km.

En rentrant au centre ville, j’ ai longé le mur de la casbah.

Autre vue du mur d’enceinte.

Mercredi 6 décembre 2025

Taounet vu de la station de taxi pour Aine Aicha.

Aine Aicha

De Taounet à Taza. Pour un peu plus de 100 km, j’ai dû changer 6 fois de véhicules.
À partir d’Aine Aicha nous changeons totalement de paysage.

Si le Rif a des versants abruptes, peu propice à l’agriculture mécanisée.

Elle permet de comprendre les formations géologique du Rif.
Ici prés de Bab Taza.

À Ikaouen.
Entre Taounet et Ketama.

Le djebel Magou

Au moment de la séparation du continent Africain et Européen, la chaîne du Rif c’est soulevée.

La roche sur le sommet du djebel Magou, contient des fossiles.
Il culmine à plus de 2000m.

Alors que les collines d’Aine Aicha à Taza sont plus arrondie. les tracteur peuvent labourer jusqu’en haut.

Entre les vallons de petites plaines fertiles, où sont cultivées, des fèves, petit pois, navets, des cardons etc le climat y est doux il ne doit jamais y geler.

Taza fut occupée par les Français jusqu’en 1952.

Les hôtels restaurants sont toujours là.

Ils n’ont pas bougé, ils sont restés dans leurs jus.

La première nuit, je l’ai passé dans une chambre à trois lits, avec deux personnes que je ne connaissais point.

Le sud du Rif

Taza place de la poste

l’hôtel…

Bâtiment datant de l’époque coloniale

Mardi 3 décembre 2025

Avant de partir pour le village de Ikaouen.dans un des restaurants populaires,
j’ai mangé un morceau.

Marchand de cacahuète.
Dans la rue, il crie.
Al alouette al coycoy ! Al alouette al coycoy ! (Les cacahuètes sucrées).
Je suis juste venu pour l’après midi.

Après le soleil vient les nuages vous offrant un crépuscule flamboyant.

Mardi 2 décembre 2025

Le barrage et dans le brouillard.

Ce matin dans le jardin de mon hôte, j’ ai fait une lessive.
En attendant qu’elle sèche, mes yeux se promènent dans le patio.

Dans le début d’après midi le ciel c’est couvert.
M.Idrissi est le nom du maître d’école, allait à Ghafsai il m’a déposé.
Ne voulant pas rester.
De taxi en taxi sous une pluie battante je suis arrivé à Taounet.

Lundi 1er décembre 2025

marchand de gaule.
Elles servent à gauler les oliviers
En Grèce, ils piègent les oliviers avec des râteaux en plastique .

Le placeur me trouve un moyen de transport allant à un souk.

Pour repartir c’est souvent compliqué. Les taxis sont déjà réservés, les fourgons n’en parlons pas.

La solution, je reprends la route à pied.
En espérant qu’un taxi aura déposé un voyageur entre temps. Ou un particulier qui fait payer le parcours, me ramasse.
J’ai payé 5 dhs jusqu’au pont.
J’ai pris un peu de temps à fouiller le sol.
L’autre fois, j’ y ai trouvé un fossile d’escargot.
Là, je suppose que se sont des traces de ver de terre.

Peut-être des traces de ver de terre fossilisé …

Parking à 4×4 du bled.

La campagne du sud du Rif.

Au pont, un chevrier et son troupeau de chèvres.

Vu du deuxième café, du hameau dominant.
J’ai attendu mon hôte de vendredi, il est venu mais m’a ignoré.
À la fermeture, je ne sais pas où aller.
Le propriétaire de la maison et des deux commerces.
M’offre de me loger.
Dans les discussions, j’apprendrais qu’il est maître d’ école.

Samedi 29 novembre 2025

En regagnant le hameau, mon hôte me dit.
– tu vois le plat à côté de la rivière .
– Oui !
– Il y cultive le Kif, que des pieds avec les graines de l’étranger.
– C’est beaucoup !
– Oui ! au mois trois je vais chercher des pots
Comme ça.
Sur son téléphone il me montre de jeunes plants d’herbes.
Il va s’arrêter où ?

Entre le hameau de Boucala et Ghafsai

Même dans Ghafsai c’est le temps des olives

Avant d’aller à l’hôtel, j’ai bu du lebeun avec du couscous.
Le seul lieu d’hébergement est à la station service Shell.
Le gérant me fait visiter une minuscule chambre sans rien d’autre qu’un lit.
-C’est combien ?
-5 ooo rial.
(1r=5frm×20=100frm ou 1dh.
Soit 5000×5=25000frm÷100=250dhs.
Tu n’as pas besoin de Valium, il t’ont déjà assommé.
En voulant sortir mon passeport, je m’aperçois qu’il est resté à Beni Ahmed.
Les chauffeurs ne parte pas tant que les six places ne sont pas occupée.
J’ ai payé deux places et demi.
100dh..10€.

La station de taxi de Ghafsai.

Il était bien à l’hôtel de Béni Ahmed,le jeune Marocain me dit personne n’a occupé la chambre.
Je l’ avais accroché au clou de la porte.

Je le retrouve sous l’oreiller, il avait été fouillé les deux billets de 50 dhs et peut-être un de 100 avait disparu.

Sur la table de nuit, je vois des frites des bouchons de bouteilles des dosettes de shampoings.
Hier j’ ai laissé la saleté propre.

Sur tout au pied du lit, une canette et une bouteille pleine d’urine me souhaite la bienvenue.
Je ne suis pas somnambule.

Si j’ ai la vessie qui déborde.
J’ouvre la porte du balcon, de la j’arrose l’ olivier en contre bas .

Dimanche 30 novembre.
Il pleut je ne bouge pas.

Mercredi 26 novembre 2025

À hauteur de la mosquée Bousafar à Chefchaouen.J’ai repris la piste de Mechkrella.
En cette saison c’est la récolte des olives, il y a du monde sur et je dessous les oliviers, ceux qui ne sont pas occupé à cela font les labours.
Pour semer le blé, les fèves, les petit pois.

Le temps des Olives

Le village de Mechkrella,tout au loin Le col de Bab Taza.
Je n’ai pas retrouvé la maison de mon ami.
Avant de reprendre un véhicule, j’ai marché quelques kilomètre.
À Bab Taza il n’y a pas d’hôtel.
Le restaurateur me conseille de montrer à Bab Barrette.
Des hommes entrent, ils ont un grand seau plein de billets et de pièces de monnaies, ils collectent de l’argent pour payer les soins d’une personne malade.
-M vous venez chez nous,il y a une auberge, à côté de l’école à trois kilomètres sur la route de Fifi.
Venez c’est favor.
-D’accord je fini de manger et j’arrive.
L’habit ne fait pas le moine.
Ceci est sur, à l’école pas d’auberge, un des maîtres de celle-ci se démène pour trouver une solution.
Un taxi surgit le chauffeur lui dit c’est bon je l’amène à l’ autre auberge, pour deux bornes je paye 50dh.
Avec la personne qui m’accueille nous voila partie à la recherche de quoi manger, je raque tout même les cafés.
De retour le soi disant propriétaire se pointe.
-M combien tu paye pour la nuit ?

-100dh comme à Chefchaouen.
-Non c’est 250dh.
Le bienvenu favor ce transforme en embrouille. je quitte la maison, Ils insistent pour que je reste, je leurs dit qu’il aille se faire voir.
C’est comme cela que je me retrouve à dormir sous un auvent devant une boutique.
Je me suis levé avant l’aube, je n’ai pas eu à m’habiller j’avais toute ma garde-robe sur moi !

Jeudi 27 novembre 2025

Le rond point de Bab Taza.
station de taxi pour Beni Ahmed.
C’est un village, et il n’y a qu’un hôtel, de son étoile il a tout juste la pointe d’une branche.
On fera avec !
Après une sieste, j’ ai pris la piste passant devant le logis , elle mène à une décharge, l’homme qui est là à récolter des objets recyclables.

M Veolia Environnement.
Me conseille de monter sur le fet de la colline.
Le petit bouquet de chêne abrité des sépultures .

J’ arrive à la tombée du jour.
Entre les tombes une corneille habillement de son bec soulève les pierres elle y débusque des insectes et des escargots qu’elle mange au fur et à mesure.
Bonne appétit la maline.
C’est ce que je vais faire moi aussi.

le bouquet aux sépultures.

Marchand de beignets « sfunge »

Vendredi 28 novembre 2025

vues de Ben Ahmed,au levé du soleil.

Mon idée première était Ghafsai.
D’un haut de la colline, nous avions une vue plongeante sur le plan d’eau du barrage de Fes el Bali .
Je l’ai vu tout au début de sa contribution dans les années 1990.
Au pont, enjambe l’une des rivières qui l’alimente, je me suis fais déposé.
Par un sentier de chèvre j’ai regagné les bords du lac là où l’eau me paraissait plus profonde.

Sur les berges, de grosses barques sont accostés,d’où je me trouve, je vois un pêcheur déployer un long filet, il y a des poissons mais lesquels ?
J’ ai bien taquiné le Black pas un coup de nez.

Le monstre du Loch Ness

J’ ai eu un coup de pompe
L’été sur les berges immergée.
Les riverains font de petits jardins.
L’eau d’arrosage est à deux pas.
Ils y cultivent toutes sortes de légumes, j’ai même vu des patates douces .

Retour de l’école.

La nuit s’installe.
Je dois aussi m’installer en quelque part pour la nuit.
Au dessus dans le café d’un hameau, dominant le barrage, un Marocain a proposé de m’héberger

27 novembre 2025

Ce matin je suis allé à Muscrala, dans ce village où vit mon ami que je n’ai pas vu depuis 30 ans. Il est à 1,30 h de Chaouen .
Je ne me souviens plus où est sa maison dans le hameau.
Je tournais entre les demeures à chaque fois que je m’ approchais de l’ une d’elle.
Les hommes s’avançaient en faisant de la main des gestes hostiles.
Voyant cela j’ ai repris la piste en direction de Bab Taza.
À Bab Taza, je mangeais.
Un groupe d’hommes sont passés pour collecter de l’argent pour les soins d’une personne malade.
L’un d’eux me suggère de venir à trois km à la sortie de Bab Taza près d’une école ce trouve une auberge. je mi suis pointé.
Il n’y avait rien.
Un Marocain c’est démené pour me trouver un logement.
Un taxi est venu me chercher pour mi conduire.
Un autre Marocain m’a accueilli.
Le propriétaire n’étant pas la, nous sommes partis au café.
Je lui ai payé à manger à boire des cigarettes.
Le propriétaire est venu nous chercher.
De retour, il me demande combien je veux payer la nuit ?
100dh le prix de l’ hôtel en ville.
Ils en voulaient le double.
Mécontent j’ ai repris mes affaires voilà pour quoi je pionce à la belle étoile.
Je commence à avoir froid à écrire. Bonne nuit ciao

Pour mon ami, j’avais une possibilité de revenir au café du village, obligé qu’un villageois me reconnaisse il serait allé le chercher dans sa maison. Cela ne devait pas se faire.


28 novembre 2025

Bonjour, je ne m’attendais pas à me retrouver là.
Je suis sur le barrage de retenue de Fes el Bali au sud du Rif.

Et celle-la elle ne vaut pas la photo « la chaussure qui sourit ! »

À Bab Taza je suis sur la R 419.
Entre Ourtzarh et le Ghafsai.
Le croisement au niveau du 15 sur la carte