du 1er janvier au 07 janvier 2026

au port j’ai joué le touriste.
Au milieu des marins pêcheurs.
Clic clic et clic clic.

Merci les goélands pour les poses

Je voudrais faire des emplettes.
Ici ce n’est pas possible.
Vous demandez un prix il s’envole.
C’est pour cela qu’il y a autant de goélands et de mouettes rieuse. Non!
Moqueuse.

Qui étes-vous ?

Les noyaux d’avocat en séchant deviennent dur.
Je regarde un Marocain.
Il en découpe de petits morceaux, qu’il sculpte et les décores d’une pierre ou d’un fil de cuivre torsadé pour en faire des pendentifs.
Voyant son travail, il me donne l’idée de faire monter des dents de requins.
Pour les offrir au retour.
-Combien les vendez vous ?
200 là devant 300dhs au fond.
Avec celui là pas la peine.

Les prix s’envolent.
Je ruse!
À un autre faisant le même style d’objet.
En cherchant mon porte monnaie avant que l’on me le chourave.
Une des poches du haut est décousue.
Il était tombé dans la doublure.
En le ressortant, je retrouve une petite pierre polie par le Ressac de la mer.
Je l’ai ramassé à Fuengirola.
Depuis elle est là.
Je veux la faire monter soit en amulette ou en pendentif.
Afin de l’offrir
Je lui présente.
– Ok je peux.
Il prend deux morceaux de fil de cuivre, avec sa technique en cinq minutes, il l’a fait.
Dans le sac j’ai deux belles dents de requins.
Je veux lui offrir avec dix DHs.
Il me regarde avec dédain.
– Vous me donner ça, garder les.
Avec les dents il aurait gagné 40€.
– Non mais, pour qui ils se prennent ses blaireaux ces soit disant artistes.
Un coquillage trouvé sur la plage, un bout de fil de cuivre 20 bal.
Désolé mec pour ce tarif, je vais à Tinghir.
Là, j’ ai une bague, une chaînette en argent pur.
Il y en a un troisième il serti des pierres fines.
Il doit être encore plus cher

À 17h, je suis revenu sur la grande place du port où est la fan zone .
Ce n’était pas le Maroc qui jouait.
Avant de rentrer, j’ai passé un moment en vidéo téléphonique avec Mariam.

J’ ai reçu ceci de Bruno.
Je vous la partage

À 11h, je suis revenu marcher le long de la plage.
À minuit rien c’est passé pas un pétard.
Un couple me souhaite la bonne année.
Je leurs rends.
Nous nous mettons à discuter.
Après leur départ,seul je commence à envoyer mes vœux.

À Oulmes j’ ai posté à Jérôme la photo d’un âne.
Il me l’a renvoyé travaillé par I.A.
Je réexpédie des photos, et des textes.
Pour que Madame I.A les transformes en cartes de voeux.
Elle a fait du beau boulot.
Vous avez du en recevoir au-moins une.

L’histoire de l’âne dissident du F L.M. (front de libération des mules)
Je vais vous donner un scoop.
Dans les souks ils vont installer des parcmètres.
Pour payer les frais d’installations ils vont nous diminuer les rations d’avoine.
Tout ceci pour se faire du blé sur notre temps de repos.
Les dhs date heure auront de la musique sans le son.
Ils l’ont déjà donner à manger à d’autres ânes.
Vive le F.L.M

Avec l’aide du père noël.
Les agents du f.l.m.
Ont exfiltré la mule contestataire.

Une des cartes conçues par I.A (merci Jérôme !)

L’ année ne fini pas et ne commence pas bien pour certaines personnes.

D’un groupe de jeunes Marocains passant à ma hauteur. une jeune fille s’en détache pour venir s’allonger sur le parapet du mur.
Elle a l’air ivre.
-Bonsoir la demoiselle est avec vous ?
-Non !
Vous ne la connaissez pas ?
-Non!
Dans l’ état qu’elle se trouve,il est impossible de la laisser seule, il serait facile d’abuser de sa personne.
Si cela n’ai pas déjà fait, avec tous les rapaces tournant autour.
Me voyant à son chevet, cherchant quelques choses du regard.
D’autres étrangers se sont approché.
J’explique la situation.
Je vais sur l’avenue toute proche.
Stoppe la première voiture de police.
En leurs demandant de venir porter secours à la jeune femme.
Les policiers ont ouvert son sac à main, il était totalement vide.
Il avait été fouillé auparavant.
Ce qui pourrait rendre son identification compliqué.
À l’arrivée de l’ambulance en Compagnie d’un couple d’espagnole je suis entré à l’hôtel.
J’ ai eu envie d’ avoir de ces nouvelles .

Vendredi 02 janvier 2026 « énigme »

Le sigle minier enfin élucidé .

Le détective Beber repart à la recherche d’ infos aux sujets du sicle et des mines de phosphate.
Je prends le bus de Marrakech.
Juste avant Enchan au croisement de Meskala.
Je descends une taupe déguisée, un taxiste m’attends.
Le chauffeur du Kangoo roule à fond, il slalome au milieu des nids de poules, le vent puissant aujourd’hui.
pourrait à la sortie d’un virage coucher la caisse.
Il doit se prendre pour l’acteur Brave Type jouant dans le film F1.
À Meskala, frein à main dérapage contrôlé.
Il se gare aux centimètres prés,
Entre deux taxis.

Le conducteur sort de la tire.
Pris de nausées il va gerber devant une meute de chiens.
Venues faire l’après souk qui était hier.

Dans celui-c, un âne aphone tente de dire qu’on l’a oublié.

Dans la rue, le détective Beber.
Demande.
Aux Berbères point barbares.
Aux contraires plutôt joviaux.
-Salam alikoum !
Mierus où sont les madene « les mines »de phosphate.
À tour de rôle ils se regardent, en se posant la question.
Leurs réponses est pour tous la même.
Non!non! y a pas ici.

D’un pickup surchargé d’une tonne transportant des oignons.
Un comique en sortie.
– Misiou ici pas les mines !
Que les mus lé mine ha!ha ha.
-rigarde la mine di celoui la ?
Il montre un homme grand en gossé dans une djellaba.
Lui malade!
Au souk lui manger trop l’indi »figue de barbarie.
Lui plus visi.
Il commente
Avec des gestes et des mimiques.
Tout le monde rigole
Sauf le constipé.

-Sidi rigarde, entre là!
De sa mimine,il montre le Fronton où est écrit Caïda »mairie ».
Mine de rien le saltimbanque à peut être raison.
Il a bien fait de ne pas s’occuper que de ses oignons.

J’entre!
À Un bureau est assis un fonctionnaire.
Il lève les yeux.
-que puis je faire pour vous ?
-Bonjour! je cherche des mines de phosphate, sur la carte Michelin elle sont situés à Imi-N-Tanaout.
En réalité les gisements seraient ici à Meskala.
-Asseyez-vous!
-Tout à fait ils sont là mais aucune exploitation ne se fera avant 2030

Nous demandons à mieur Google plus d’infos sur le gisement de Meskala.
Cette fois ci sans le brusquer.
Nous ne voudrions pas énerver son I.A.
Aux risques quelle nous dévoile à la C.I.A. ou au Mossad, alors la sale temps pour l’agence tous risques.
Il nous resterait, plus qu’ à prendre les arganiers en lieux de maquis.

Avec M Abdo
C’est le diminutif du nom du fonctionnaire nous nous mettons à discuter il me dit.
-sur le sol j’ai trouvé un œuf de dinosaures avec le blanc fossilisé,je vous enverrais une photo .
J’ ai trouvé ça aussi.
Il ouvre une application de géologie sur le téléphone.
Me montre en disant.
-Y a ça !
Je vois une ammonite.
-Et ça
La une trilobite.
Pour les trilobites
Ici je ne pense pas elles sont vécu il y a 300 ou400 millions d’années.
-Encore celle ci
Une huitre.
Je le quitte en le remerciant.
Plus tard il m’enverra cette vidéo de l’objet .
C’est bien un oeuf de dinosaure
Je reviens à Essaouira contant d’ avoir élucidé cet imbroglio.

À l’époque de la guerre froide l’agence était déjà en activité.
Un jour nous avons intercepté une conversation téléphonique entre deux hommes d’états.
-Hallo Jaque !
-Oui Assan 2 (brouillé)dis moi ?
-Vos industriels ne vont plus mettre de phosphate dans la lessive.
Mon business du ph va tombé à l’eau.
-C’est claire
-Il va falloir me trouver un débouché.
-moi j’ai pris le monopole des pommes.
Prends les oranges.
« Quelques temps plus tard sur les ondes radios et à la télévision.
En plus du slogan on a toujours besoin de petits pois chez soi.
Il y avait aussi celui ci.
Avec une orange tout s’arrange.
Pour nous inciter à en manger. »
Ces malins ! non pas besoin de ph pour s’engraisser.
Détective Beber taisez vous .

Samedi 03 janvier 2026

Les rues d’Essaouira.

Pour fêter la résolution de l’énigme du sigle PH.
De Bonnes pluies l’a arrosé.
Ce matin certaines rues étaient inondées
À la gare routière les placeurs veulent me faire passer par Chichaoua Imi -N-Tanaoute Agrandir Inesgane puis remonter à Tamri.
Je crois que ceci est une ruse de leur part pour te pigeonner.
Mais non!
Du aux intempéries la route Essaouira Agadir est interdite aux autocars et aux poids lourds.
Les grands taxis demande 140 ou 160dhs pour Tamri.
J’ai une autre solution, prendre un bus intervillages leurs points de départ est à la grande porte cochère de la Medina.
J’ai pris celui pour Smimoun à 40 kms au sud.
Pour 10dhs
En négociant le grand taxi le voyage jusqu’à Tamri m’a coûté 70dhs moitié moins cher que les autres.
Il m’a déposé devant le seul hôtel, il est à deux kils de Tamri en venant d’Essaouira.
Ici aussi j’ai discuté le tarif à 125 au lieu de 150

Dans le bus inter village pour Smimoun.

Le village de Smimoun.

Il a tellement plus
La courtière de l’ hôtel.


Les rues boueuses de Tamri.

Dimanche 04 janvier 2026

Le fleuve Tamri.
L’amont et l’aval du Pont à l’entrée de la ville.

L’aval du fleuve

Entre deux averses je vais au village.
Au pont je regardais le fleuve en crue.
Par endroits le courant a rongé la berge.
Les bananeraies à proximité sont menacées d’effondrement.

Un producteur de bananes.
Me fait entrer dans ça parcelle pour la faire visiter.
Ils cultivent deux variétés.
Les toutes petites endémiques à Tamri
Et une plus grosse les premiers plans sont venues d’Afrique du Saharien où d’Asie

La seconde variété.
Un bananier donne une fois.
Il est coupé.
Un rejet pouce huit mois après il donnera un régime.
Puis il sera coupé à son tour.
Ainsi de suite

Ils cultivent aussi papayes, avocats,oranges,citrons etc.
Ils font aussi du maraîchage de printemps.
Et des courges toute l’année.
Il se remet à pleuvoir.
Je fini la journée au café.
Le soir pour remonter à l’hôtel, je l’ai fait entre deux averses.
Ce qui n’a pas épargné la douche froide.

Lundi 05 janvier 2026

La bananeraies sous le soleil

Fausse joie dans la matinée il va en tomber de bonnes averses

Mon abonnement internet se termine aujourd’hui.
Je vais à la boutique Maroc Télécom.
Le marchand n’y arrive pas, c’est surtout il ne veut pas se compliquer l’existence.
Il me rend mon argent.
Je Lui demande Si il y a une autre boutique,ou où aller.
-Non y a pas.—
Je ne réfléchis pas.
J’aurais pus me renseigner auprès des jeunes.
Non gros malin!
Je prends un taxi pour Amesnaz à 25 kms en direction d’Agadir

À Amesnaz le commerce qui a rechargé mon abonnement me dit toutes les boutiques comme monnaie gram ou monnaie CACH font des recharges internet.
Étant au bord de la mer je suis allé sur la plage.

Je regardais la technique qu’il fallait aux marins pécheurs.
Pour venir échouer leurs navires sur la plage.
Dans les vagues, si ils les prennent de travers ils peuvent chavirer.

Après tout se fait à l’aide d’un tracteur.
Les embarcations sont mises à l’abri dans un port garage loin de l’océan .

Ici aussi il y a les business
Du Surf des balades à cheval ou à dos dromadaire .

Et celui de la détection.

Ancienne maison familiale beber.
A la sortie de Tamri en direction du barrage.

Cette homme déchargeant du fumier, plutôt du purin de caprins ou d’ovins.
Je l’ai trouvé dans la ….. Il était
embourbé.
J’ ai mis les mains dans la 💩 liquide.
Pour l’aider à en sortir.

Le barrage est en construction.
En 2019 la route passait à droite.
Sur une longue bande un riche gisement s’étirait.
Plus de trace des deux, ensevelie Par les travaux de l’ouvrage.

Je prends la nouvelle route.
Les coupes montrent des strates empilées les unes sur les autres.
À par du gypse c’est tout se qu’elles contiennent.

Tout en me promenant,je regarde d’un côté le chantier.

De l’autre la montagne.
Pour revenir j’ai fait du stop.

Mardi 06 Janvier 2026

Le coeur de l’ erg.

Celui qui me prend.
Dans son taxi fantôme.
Sa pue l’essence.
Au pied du fauteuil passager des bidons en sont pleins.
Ce n’est pas grave.
Se qui l’est ces cette mauvaise habitude.
Il n’ y a pas de bonjour.
Leurs premiers mots sont argent, flouse, dirham.
Je ne vous dirais pas ce que je leur dit.
En rigolant je les chahutes.

Je suis triste point par ce que je retourne en 2019.
Ho non! là était la douceur.
Ces pour ce que le bisnees a fait du lieu

À la sortie de ce canyon, y croiserons nous un bédouin où Petra surgira tel un mirage.
Je ne rencontre qu’un jeune Autrichien voyageant à bicyclette.
Son père le suivant en camping car.
Et me dit.
-Je suis venu en 2023 c’était encore un petit désert.
Je leurs conseils qu’ils aillent aux cascades Imouzer.
Avec les pluies de ces jours-ci, les chutes doivent être spectaculaires.

En trois années tout s’est accéléré.

Je ne montre pas les yourtes les Quads etc

Parmi ce beau monde certain se dise écolo.
Moi même je ne suis pas écolo.
Je marche sur de jolies tableaux peint en trois D. Par les éléments, la pluies, le vent, le sable sec ou humide.
Mes pas brisent l’arrête de la dune.
Je nuis aux ibis chauves
Elles vont paisiblement .
De leur long bec dans le sable humide y debusque des vers ou des larves je ne vois pas exactement ce qu’elles mangent.
les pluies de la saint sylvestre ont ouverts la cantine d’un grand banquet.
Il est toujours ouvert.
Elles profitent de l’opulence.
C’est la fête….
Moi en bon bipède zélé.
Je leur tourne autour afin de les photographier.
Je suis le cheveu dans leur soupe ou sur leur crane dégarni
Si elles pouvaient en Arabe elles me diraient.
-sir l’ïn(vas là-bas : casse-toi.)
Je suis revenu avec un vrai taxi.

Me restant du temps.
Au pont j’ai pris une piste allant vers l’aval je supposais pouvoir accéder à la plage.

À une bananeraie elle t’interrompait.
Si le fleuve n’est pas en cru.
Je serai entré dans son lit.

De l’autre des bambous je n’insiste pas.

À la décrue.

Mercredi 07 janvier 2026

La grande balade.
Au sud de Tamri on voit une colline en dôme.
Une piste en Z la serpente.
Tout en haut la nuit brille les lumières d’un hameau.
À droite une autre piste.
Elle vient probablement de ce village.
En montant d’un côté je devrais pouvoir revenir par l’autre.
Ce qui me ferait faire une longue boucle.
Il m’est facile de m’orienter elle est un nez sur une figure.
Je discute un moment avec un homme.
Ce ne sont pas des platanes mais des oliviers qui orne les rues, avec de grosses olives.
-Personne ne les ramasse.
Par contre ceux de l’arganier qui est là oui.
À 700dhs soit 70€ le litre elle ne pourrisse pas au sol.

Tout au long des premiers Z.
Ça regorge de fossiles.
Une voix me crie,
Beber court! court!
Les yeux fermés au risque de te ramasser une gamelle.
Si non les ammonites ,nautiles et consœur vont te séquestrer.
Dans cent ans on te retrouvera fossilisé.
En changeant de versant.
Le gisement c’est interrompu
J’ ai trouvé deux pierres blanches, totalement ronde.

On peut voir ce qu’est un gisement de l’Éocène.
La des escargots, des bulots, des chapeaux chinois, des coquilles de moules.
Les coquillages sont libres.
Ils ne sont pas pris dans une gangue.
(La gangue est la matière enfermant un objet.
Le rubis dans le quartz, le silex dans la craie.
Olivine dans la lave.)
On ne voit pas d’empreintes pas de moulures.
Ses espèces sont là depuis 50 millions d’années .

Plus rien ne tient mon regard au sol.
Je peux contempler la nature paisiblement.

Je n’ai vu qu’une maison isolée.

Tout en montant, mon horizon s’ouvrait.
Sur la bananeraies, la mer.

Les quartiers de Tamri.

Dessous le village d’ Agaraz.
Je voyais les dunes d’hier.

À la porte du hameau un vieil homme faisait sa prière

Comme lui, je regarde vers l’Est d’ici on voit le Tizi-N-Test enneigé, il est sur la route Taroudant Asni

Pour pouvoir cultiver dans ces parties abruptes
Ils furent obligés de faire de petites terrasses.
Ils y cultivent surtout le blé.

Dans le village j’ai cherché mon chemin.
J’ai rejoint la route goudronnée, je l’ai gardé sur une courte distance avant d’entrer sur une large piste.
Il y a des arganiers mais pas de chèvre dessus.

La large piste
Heureusement que je ne l’ai pas fait dans la montée.

les pluies récentes par endroits l’ont défoncer.
Les talus sont verticaux ou trop caillouteux pour les couper.
Il y a eu des chèvres.
Sur le plancher des vaches .

Après ces palmiers la couche fossilifère recommencée.
J’ ai passé mon tour.

Cette pierre ronde pris dans sa gangue est la même que les deux petites que j’ai laissé toute à l’heure.
Le soir à Tamri j’ai mangé comme quatre.
Au café j’ ai terminé la journée du vendredi 2 janvier.