
Un petit taxi m’a déposé dans le quartier Coucha.

D’où partent ceux pour le village de Bab Boudir.
Dans le Parc national du Mont Tazekka. En court, je n’ai pas fait de photos.
Nous avons longé, une haute plaine fertile.
Du à son altitude, on ne cultives que des céréales, blé et orge, des pommes
de terre et des légumes d’été .
Puis jusqu’au village de Bab-Boudir la route sillonne sous les chaines .

À Bab-Boudir.
Il y a cet hôtel à 350dhs et l’auberge à 250dhs.
Au café et boutique. Devant une crème je réfléchis, n’étant pas motorisé. Du bled au parking au pied du mont Tazekka, la distance est de 10 kms et 18 A/R pour le sommet.
En saison chaude, je pourrais apporté de la nourriture, si se n’est que du fromage et des sardines. Dormir à la belle étoile…L’hiver à oublier.
– Messieurs !
Plongé dans mes pensées je ne l’avais pas vu arriver.
– Oui pardon!
– Je peux vous amener à trois kms, il y a une auberge à 100dhs.
– Cela m’intéresse.
– je peux vous déposer au parking. Vous faites l ‘A/R je reviens vous récupérer.
– Par ici de nombreuses grottes sont accessibles.
– Oui on y va avec ma voiture, et le matériel qu’il faut louer 200dhs par personne.
– ok une autre question sur le plan j’ ai vu un gisement d’ammonites.
– il est à 2kms du gîte dans la montagne.
Vous ne le trouverez pas, quelqu’un doit vous guider.
– Donc si je comprends vous êtes guide.
– Oui du parc je peux vous faire voir ma carte.
– Combien cela coûte ?

– 400dhs par jour et par personne.
De la tête il me montre un autre Européen, venant de s’asseoir à la table d’a coté.
De tronche, j’ ai vite fait le calcul. L’hébergement, la nourriture, le guide.
600 ou 700 dhs par jour.
Pour Imouzer il n’y a pas de transports.
Retour à Taza.
Parfois le hasard fait bien les choses.
Au nouveau venu je pose la question habituel.
Vous êtes Européen d’où venez-vous et où allez-vous ?
– Je suis Allemand, je viens de Taza et je vais à Ifrane.
Pour ma part, je n’ai plus aucun calcul à faire.
– Pourriez-vous me prendre jusqu’à Ifrane ?
– Oui vous avez du temps, je ne sais pas où je vais exactement.
Je visite.
– Très bien moi aussi.

Le massif du parc est boisé à plus de 80% des trois variétés de chênes.
La seconde espèce ….


La troisième le chêne liège

Le haut Atlas vu du bord de la route.
À vol d’oiseau, il est à plus de 70 kms.
Pour pouvoir flâner et ne pas faire trop de chemin.
Il a gardé l’itinéraire faisant le pour tour du parc.

Au village de Ribat-El-Khair

La campagne de
Ribat -el -Khair

J’ ai Cherché à me renseigner sur Google.
En juillet 2022, de violents incendies ont ravagé la province de Larèche et de Taza nécessitant l’intervention de canadair. Ici il ne dénombre pas la superficie brûlé, à vu d’œil se sont des milliers d’hectares.
Peu à peu la nature cicatrise, aux pieds des arbres calcinés, de jeunes pousses resurgissent.

Avec Tim.
C’est le nom que j’ ai sur wattsapp.
Nous nous sommes arrêtés en sur plomb d’un ruisseau alimentant un barrage.
Nous l’avons rejoint et marché jusqu’à ce dernier.
Je repaire un filet tendu en sa largeur, il est poissonneux.

À quelques centaines de mètres nous avons fait une halte dans une auberge.
Dominant la retenue.
Une Marocaine à son accent, elle vivait au Québec.
– Nous avons visité une grotte loin dans la montagne, à plus d’une heure en voiture et 30 mns à pied, elle était profonde par moment nous marchions dans l’eau.
Ils ont un problème tout au tour, il y a des auberges rien ne les signalent.
– Et le prix ?
– Pour moi et mes deux enfants, c’est 700dhs en pension complète.
– Vous savez quel poisson ils pêchent ?
– Oui de la carpe et du Black bass. Elle est interdite il faut demander l’autorisation aux gardes forestiers.

En fin d’après-midi, nous avons débouché sur l’ autoroute Taza Fez à Bir-Tam-Tam.
Pour plus de rapidité, il l’a gardé jusqu’à Fez, puis il a pris la direction d’Ifrane.
Il m’a déposé sur la route d’Azerou.
Il faisait nuit et frais.
Heureusement un bus m’a déposé à la gare routière d’Azerou .
