
« La der des ders »
Je traverse le pont.
Aux passages précédents, je n’avais pas vu cet autre cheval en fer forgé.
sur la placette à droite.

La rivière est redevenue paisible.
Pas pour longtemps.
Depuis ce matin, un vent fort souffle.
Je vois le ciel s’assombrir de plus en plus.

Pour accéder à l’autre pont.
Il est juste sous le gisement, montré par les enfants la fois précédente..
Je coupe par une oliveraie pour rejoindre le pont que je traverse, sa route entre et finie dans un quartier.

Depuis le jardin public, au sol, des blocs de gypse sont visibles
Je ne vois pas de four.

Je prends une des nombreuses pistes.
Sachant que je n’irais pas loin.
En prenant le temps d’observer les villageois s’afférer aux taches,
là, un homme débroussaille.

Un autre laboure.

L’environnement…

Un chevrier baladant son troupeau.

Deux ados surveillent quelques moutons.

Deux enfants jouent sur un téléphone ou une tablette
En passant, je leur donne une toupie en bois.
Je viens de la trouver dans un buisson.

Dans une maison du hameau.
Les touts petits enfants sont réunis.
Une fête est célébrée en leurs honneurs.
Pour qu’elle occasion ?
Une dame me dit c’est la fête des enfants.
Oui mais ! pour quoi ?

Je rentre par le gisement.
Je le traverse sans m’arrêter.
Il tombe des gouttes.
Je passe devant la grosse amonite,
la regarde lui dit au revoir
– Non beber s’il te plaît !
Tu as promis de me faire prendre un bain, de gratter mes moulures en spirales
Pour voir si je suis entière ou pas.
– non ! si tu as envie d’un bain.
Moi je ne veux pas de douche.
Ciao ma passion.
– Beeeeberrrrr
Ne me quitte pas !
– Mon empreinte du temps passé.
Tous les moutons
Du Maroc comme toi, connaissent mon nom.
Ils me crient.
Bèéèhéberrrr!
Bèéèhééberrrr!
Lorsque je passe près d’eux.

À l’entrée du quartier où vivent les gamins-guide.
Se trouve une magnifique source toute en céramique.
Je n’ai pas croisé mais jeunes poutous.
J’avais quelques dhs pour eux.

Vous vous souvenez de l’homme passe muraille ?
J’ai appris que le tunnel était plus long.
Lors du tremblement de terre d’Asni un bloc a glissé.

Voici le morceau détaché.
Mercredi 14 janvier 2026

Ils sont à l’an 2976.
Les bouddhistes en 2500 .
C’était pour cela la fête hier pour les enfants.
Je l’ai appris en postant des cartes.
La préposée me dit « c’est un jour férié pour le peuple Berber« .
Pour affirmer la reconnaissance de toutes les ethnies Berber du Maroc.
Leurs langue est maintenant apprise dans les écoles.
En 2024
Toutes les nouvelles pièces de monnaies et billets de banque sont dans les deux écritures
Pour la Coupe d’Afrique des nations.
La banque centrale a émis une coupure de 100 dhs commémorative de collection.
Lui aussi dans les deux dialectes.
Le soir la rencontre de la demi finale
Maroc/Nigeria
Après les 90 mns
Les prolongation
0 à 0
Au tirs au but le Maroc l’emporte
4 penalty à 2
Joli cadeau de nouvel an pour le peuple Berber.
En finale ce dimanche.
Les Marocains seront opposés au Sénégalais.
Jeudi 15 janvier 2026

Le départ
« En 26 hs que d’aventures »
En partant à Imi -N-tanaout.
J’achète deux pots de miel.
Le bus de Marrakech n’est arrivé qu’à 16 h.

Dans les rues adjacentes à la gare routière je fais trois courses.

Je prends le premier bus 19 qui passe

À l’aéroport les autres années ils fermaient le hall d’entré à 2 hs du matin.
En attendant l’heure je termine le 12/01 débuté le 13 sur le cahier.
À 2 hs ils n’ont pas fermé.
Il est trop tard pour dormir, je risque de ne pas me réveiller vers 6 ou 7 hs .
Je fais une nuit blanche.
Vendredi 16 Janvier 2026

« La boucle est sur le point d’être bouclée »
Au comptoir je dépose mon sac à dos pour le mettre en soute
Et prendre mon boarding pass .
Il a trois kilos de surpoids.
La demoiselle veux me faire payer 400 dhs par kg soit 1200 dhs =120€.
« Je lui dit je n’ai pas d’argent.
Trouvez une solution. »
Je reste planté devant elle.
Elle finit par me dire c’est bon posé votre bagage.
Dans les courses d’hier soir.
Je n’ai pas consommé le lait, du fromage, un yogourt, un œuf dur et du pain.
Après le change des dhs en €
À l’homme qui emballe les bagages.
Je donne les victuailles et la monnaie restante.
En rangeant le petit sac j’en ai trouvé d’ autres.
Celle ci je les ai refilé au collecteur des poubelles.

Billet de 100 dhs.
De collection.
Émit par la banque centrale Marocaine
En deux langues.
Arabe et Tamazight.
Il Célèbre la C.A.N.

À Imi-N-Tanaoute, je n’arrivais pas à entrer les pots de miel dans les poches latérales.
En attendant je les remets dans le petit sac à dos .
Les oubliant à la douane il les ont confisqués.
» Ils le considèrent tel un liquide. »
De loin je matte ce qu’ils en font.
Dans un sac pour eux.

Dans l’aérogare
de Marrakech.
Une des boutiques du free shop

En attendant l’avion qui aura 1 h de retard

Le terminal côté pistes

L’astuce pour avoir un siège près du hublot nous disions que l’un des deux était claustrophobe.
(Après avoir la vue qui baisse, être physionomiste comme une taupe, des dents de plastique,les pieds à la dix heures dix , la tête dans les épaules.
Je suis maintenant claustrophobe.)

Au décollage.

Les petits décollent comme des grands.
Moi pas peur !

Les seuls vues furent à l’envol sur le haut Atlas.
À l’atterrissage entre la chaîne des Pyrénées.

Et Toulouse Blagnac.
Çà vibre çà saute.
On pourrait croire que les ailes vont se barrer aux Indes.
À oui j’ai omis, je suis aussi dyslexique.
Souhaitons que le commandant ne le soit pas.
Aux risques qu’il confonde la longueur et la largeur.

À la police de l’air et des frontières.
La policière me dit.
– La prochaine fois vous ne dépassez pas la ligne rouge. »
Le trais de confidentialité.
Hé! Enlevez votre Bonnet.
Je suis dans le cirage.
Je n’ai pas fermé l’œil depuis 27 h.
J’efface mes sourires.
Je ne voudrais pas lui déclencher un excès de zèle.
Elle serait capable de me faire une fouille au corps.
Juste pour me booster.
À la réception des bagages je retrouve une partie de mes effets faisant de l’exhibitionnisme
Sur le tapis roulant.
Comment si sont ils pris pour le vider ?

La navette me dépose à la gare routière.
Elle touche la S.N.C.F.
J’ y prends un billet de train.
Le départ est à 15 h 59.
Ayant un peu de temps j’entre dans une boutique de téléphonie, demander que l’on me change ma carte S.I.M je n’ai pas l’aiguille pour ouvrir le compartiment.
En trente secondes cela est fait.
Je ne sais pas pourquoi je me mais dans la tronche.
Qu’il me faut le code puk pour la remise en fonctionnement.
Ne l’ayant pas .
L’homme de la boutique m’indique comment aller à la poste.
Un stagiaire me dit non c’est votre code P.I.N faites quatre zéro. et voilà.
En revenant récupérer mon sac à dos je m’égare un cour instant.
Sans gravité sur le temps.

Dans le hall d’entré de la gare
Je suis occupé à faire des échanges de S.M.S avec Jérôme.
-Bonjour Jérôme je part à 16 h de Toulouse j’arrive à Brive vers 18h30.
On ira mangé Africain chez le guinéen rue Zola.
-Tu ne connais pas un Marocain?
-Non mais Celui ci est excellent.
-Je n’ai pas d’argent
-Jérôme t’es incroyable.
Tu crois que je ne sais pas que tu es un morceau du Sahara ?
Il a plein de dunes.
Toi pas de tune.
Dans mes délires d’écritures, je ne vois pas l’heure.
En courant je cherche mon train.
On m’envoie à l’opposé.
Les voies A1 et AB sont cachés dans un coin de la gare.
À deux minutes près je le ratais.
En courant, je mangeais un gamin qui me demande d’utiliser mon téléphone pour appeler chez lui.
Il n’ a plus de forfait.
Je lui passe le mien.
Au premier abord je crois qu’il envoie un message.
Lorsque je vois des chiffres et des lettres sur l’écran.
-Hé! hé ! Que fais-tu ?
-Rien! juste un Partage de réseau et de connection.
-Çà va raccroche.
À cette instant le téléphone sonne.
Au bout une femme

Paressant être sa mère lui dit.
Ne Viens pas je ne suis pas là.
Vas chez un copain.
Encore un pauvre gamin à la dérive.
Pendant deux jours à Terrasson j’ ai cherché à savoir si il ne serait pas entré dans la mémoire de mon bigophone.
Au restaurant guinéen.
Nous avons pris deux plats différents.
Un foufou banane
Et des feuilles de manioc tous deux avec de la viande fumée.
Nous avons fini la soirée chez Jérôme devant un café et des pâtisseries de la boulangerie rue zola.
Elles sont simples, grosses, bonnes,et pas cher
À 1 heure je me couche la boucle était totalement refermée.
