Jeudi 08 janvier 2026 au 12 janvier 2026

Jeudi 08 janvier 2026

Je décide de rester une journée de plus.
Faire une promenade en espérant voir des chèvres dans les arganiers.
Juste la sortie de la ville en direction d’Agadir.
À gauche une petite route goudronnée va en direction de Tissala id Bahmouch.
Elle passe devant la maison d’hôtes.
En 2019 nous avions négocié le prix pour plusieurs jours.
Au lieu de 400dhs la nuit nous l’avions eu à 200dhs.
Un petit appartement meublé.

Fossiles d’huître et de ?
Une envie pressante me fais quitter l’asphalte. De la ou je suis, je vois un sol recouvert de petites coquilles d’huître détachées.
Ainsi qu’une autre espèce.
Il y en a beaucoup.
Le gisement veut m’attraper le talon par dessous la chaussure.
Je n’ai aucun scrupule pour qu’il me lâche, de lui écraser les doigts.
J’ai autres choses à faire.
Quelques centaines de pas.
Se sont deux grosses huîtres, voulant me détourner.
Je suis sauvé par ce que je recherche.
Les chèvres que je lorgne depuis tout à l’heure.
Viennent de monter faire de l’alpinisme dans les arganiers.
Je peux maintenant faire ces photos tant attendues.
Sur le téléphone la vidéo a deux fonctions normal ou accéléré

En accéléré les chèvres se donnant des coups de tête.

En discutant avec le Chevrier.
J’apprends que les chèvres ne digèrent pas les noyaux de l’arganier, le soir à l’étable elles les régurgitent

.Pourquoi les boucs chlinguent ?

Là le bouc se fait pipi sur le museau, il se parfume pour attirer les femelles.
Je n’ai pas son sourire avec les babines retroussées
Gros dégueulasse.

Bonjour Jérôme.
Je t’ai mi au parfum.
De l’état où se trouve dame planète.
Non mais j’ai mangé un œuf de 🐓.
Ils y a deux ou trois photos pas trop moches.
D’elles dans le piboule .
Cette journée n’est pas fini.
Bonne après midi.
À ce soir ciao.

Repas en famille.

Les argans, sont encore vertes.

Je me nomme Tarzane.

Hou! Hou!
Toujours moi.

On est bien sur le plancher des vaches.

Je reprends la marche,
avant de rentrer. j’ai rendez vous à 17 h devant la poste de Tamri.
Avec Meur Mohammed.
Je l’amène sur la colline en dôme.
Pour lui montrer ce gisement.
Et où sont les deux autres.
Ils se voient de là haut.
Je le laisse un instant à l’endroit contenant des nautiles en grandes quantités.

Que sont ces pierres rondes et blanche ?

Je vais vite fait,un peu plus haut.
Rechercher les deux pierres blanches et rondes.

Je lui montre les quatre fossiles ramassés près des chèvres
En lui expliquant, en y collant une petite attache.
On peut en faire un pendentif ou des boucles d’oreilles.
Les vendre à petits prix 20 ou 30 dhs l’ensemble.
-Je les fabriques !
J’ai un ami qui vend des bananes ici à Tamri.
Il pourrait me les vendre.
-Oui c’est cela !
Dans nos discussions je comprends qu’il est surtout intéressé par l’opale,l’or et les pierres fluorescente.
Celle qui rapporte.

Ce n’est pas de la magie.
Cette pierre posée sur la vitre d’un téléphone,à la voix du coran,elle va entré en mouvement.

Exemple..
L’hématite a une grande teneur en fer.
Il s’agit seulement de la poser sur un aimant pour la magnétiser,et la polariser.
En faisant marcher le téléphone, ici avec un verset du coran.
Se pourrait être n’importe quoi
Les parties électriques de l’appareil s’activent.
La dépolarisant
« Si on approche un aimant d’une boussole l’aiguille va devenir folle »
Le même phénomène se produit la.
Rien de sorcier.

Pourquoi nous avons tant de tabous.

Je partais manger.
Au restaurant j’ ai fait retenir mon repas.
Je retrouve la jeune femme voyageant à bicyclette.
Je l’ai croisé près de la maison d’hôtes.
-il ne vous restes quelques coups de pédales.
L’ auberge est la où l’on voit le palmier.
-Ce n’est pas une auberge avec dortoir.
-Non c’est une maison d’hôtes à 400 dhs la nuit.
-Je ne peux pas me payer ça.
-D’où venez vous ?
-D’Essaouira!
-Vous êtes passé devant l’hôtel en venant.
La chambre est à 125dhs.
Autrement un peu avant la plage en direction d’Agadir l’autre jour j’ai vu un hôtel en passant.
Elle demandait aux uns et aux autres un coin pour planter une tente.
Précédemment elle a précisé dans ces parents l’un est Marocain (ne) l’autre Algérien(ne).
Elle est probablement de confession musulmane, elle peut allé à la mosquée.
Je pourrais lui proposer mon grand lit.
Si elle présente un passeport Marocain.
Aucun lieu d’hébergement n’acceptera.
À l’époque ou je montais des personnes dans le Rif ou guide a Makch

Un lit redevenu paisible.

Il m’est arrivé d’accompagner des femmes seules.
Nous dormirons dans les hôtels ou chez l’habitant.

En 2002 avec Christiane nous étions dans la chambre
Nous voyant en couple. La plupart du temps on nous donnait une chambre avec un grand lit.
Avec certaines ils n’y avait aucune ambiguïté la promenade était agréable.
Je reviens aux tabous.
Je me suis retrouvé dans des situations.
Je devais sortir à son levée ou son couché.
Autrefois dormir à côté d’elle à l’intérieur du duvet.
Aussi une a obligé les gens chez qui nous étions de lui trouver une pièce pour elle seule .
Pour moi ayant appris le respect.
Je n’y prêtais pas attention.
Une drôle de péripéties m »est arrivé.
Ce n’est que plus tard que j’ai réalisé l’histoire cocasse .
Vous allez surement rigoler.
De moi et d’elle.
Je parts avec une française .
Pour faire l’ascension du Djebel Hayachi le deuxième sommet du Maroc il culmine à plus de 4000 Mètres
C’est une ascension longue mais pas difficile.
Nous voici partie pour cinq jours.
La première nuit nous la passons chez l’habitant

L’amont revenu aussi paisible que l’aval.

Au pied de la montagne.
Au réveil.
-Bonjour as tu bien dormi.
-Tu parles avec toi je ne risques pas de faire des cauchemars.
-Ha bon pour quoi?
Mon esprit a veillé sur ton sommeil.
-Non tu plaisantes! je n’ai pas dormi de la nuit.
Tu ronfles.
-la nuit prochaine tu me pousses, afin que je me tourne.
« Il n’y aurait pas dû y avoir cette seconde nuit. »
Nos hôtes nous conseilles d’attendre un groupe.
Et profitez des mules pour nos sacs à dos contenant surtout de la nourriture et de l’eau.
La nuit d’après elle m’a poussé un peu fort qu’au matin je me réveille hors du matelas posé au sol.
Je lève la tête, elle est habillée prête à sortir.
Son sac à dos en main.
-Tu parts !
-Oui tu ronfle trop, tu as peur des femmes.
-Pardon si tu n’es pas capable de venir me ronronner au creux de l’oreille.
C’est à toi de me le faire comprendre.
-Non mais tu me prends pour une p… Se sont les …..
Qui font ça.
Alors ce soir je dormirais à tes côtés en ronflant.
Toi sur tes deux

Oreilles, à conter les moutons.
L’ incroyable. Et je me lève, je cherche le fils de notre hôte.
Je frappe à la porte de sa chambre.
Il me dit d’entrer.
Je les vois dans une position qui ne peut être équivoque.
Zut alors ça
Je n’y comprendrais jamais aux femmes.
Tu les respecte ça ne va pas
Tu ne les respect pas ça ne va pas non plus.
Je la laisse là.
Je retourne à Midlet.
Je vais à Mibladen c’est une grande zone minière désaffectée.
À 10 kms de la ville.
Ils y extrayaient .
cuivre,plomb, étain, zinc, l’antimoine.
Avec les gens du coin je passe la journée à gratter les millions mètres cubes de remblais.
À la recherche d’ azurite de Vanadinite,de quartz.
Des marchands de Midlet et de tout le Maroc viennent s’y ravitailler en pierres.
Quelques jours plus tard je reviens à Midlet faire des courses.
Je la trouve dans un café.
Le jeune homme l’a ramené à Midlet chez des amis.
Ils lui ont tous pris, il ne lui reste que son passeport.
Je me souviens de lui avoir dit.
-ha bon ce n’est pas mon problème.
J’ ai fait demi tour et je suis sortie.

Ce que je ne sais pas encore est que dans ce même été.
Je vais revivre cette situation.
Il est vrai que je pèse 60 kgs pour 1,90 m.
Elles me croie malade ou quoi.
Je réaliserai plus tard que c’est humiliant.
Midlet est une ville de voleurs.
Allez une dernière et je change de journée.

En 2002 avec Christiane, nous étions dans notre chambre.
On frappe à la porte.
-Oui !
J’ouvre.
L’homme devant moi me dit.
-J’ai un taxi dehors, je n’ai pas le temps de passer à ma banque.
Prêtez moi 100 dhs, je vous les rends dans l’après midi.
Ce plan punk on a déjà essayé de me le faire.
-Désolé la mienne est aussi fermé.
J’ ai oublié le code de ma carte bancaire.
C’est cela l’école de la vie.

Vendredi 09 janvier 2026

Le bus inter ville.
Tamri Agadir.

L’ arrêt de bus de Tamri.
Je prends le bus d’Agadir.
La plage de Tamri est devenue comme les dunes.
Un immense parking du monde partout.
À une vingtaine de kms nous doublons la demoiselle à vélo.
À l’entrée d’Agadir sur le plat de l’ancienne casbah,je vois deux avions de ligne.
Y ont ils fait un aéroport ?
Et même un téléphérique y monte .
Je saute aussitôt dans le 97 pour Inesgane.

Dans le bus.

Nos amis les ibis chauve.

Tout en faisant le blog je jette un œil sur le match
Sénégal Mali
Le Sénégal c’est qualifié pour les quarts.

À 20 h je suis à la fan zone pour assister au match
Maroc Tanzanie.

Ce fut dur pour battre la Tanzanie.
1 à 0 .

Je reste jusqu’à dimanche pour faire les achats que j’aurai du faire à Essaouira .

Après midi du dimanche 11 janvier.

Je suis dans le bus pour Imi-N-Tanaout.
Le dimanche la campagne est envahie par les habitants d’Agadir,d’Inesgan.
Et bien d’autres villes aux alentours.
Sous les arganiers il y a des voitures partout.
Des familles y pique-niquant à côté.

Sur le plateau d’une dépanneuse se trouve une voiture accidentée.
Les Marocains(nes) conduisent comme des pieds.
Sont dangereux,ils coupent les virages sans visibilité, roulent à gauche, le téléphone n’en parlons pas.
En ville il faut toujours faire attention à leurs manœuvres.
Pourtant il y a peu d’accidents.
C’est dû au fait que les premiers leçons sont à dos d’ âne

Bonsoir à tous !
La boucle est prête à ce refermer.
À demain le 16 janvier en France.

Lundi 12 janvier 2026

la dernière grande balade


Sur la carte Michelin à une dizaine de kms.
d’Imi-N-tanaoute
À gauche en direction d’Agadir
Une petite route fait une boucle.
En son milieu le nom d’un village Irchalem.
Depuis l’autre passage.
Vous savez à la recherche du sicle PH .
J’ai l’intention de la faire.
Devant l’hôtel une personne sachant ou je veux allé,me dit d’attendre.
Si un conducteur qu’il connait passe,il pourra mi déposer.
Un bus stop pour charger une moto dans sa malle.
Il demande au placeur de me laisser au croisement.
Gentiment, il lui dit oui si il paye le billet pour Agadir.

Je préfère traverser le pont.
À Imi-N-Tanaoute.
La nationale contourne le centre ville elle sort au jardin public, agrémentée de sculpture en fer forgé.
De suite je trouve un taxi.
À l’intérieur ça sent le bouc.
À l’intersection sur le panneau le nom du village est écrit Irohaléné sur la Michelin Irchalém.

Cette zone est aride, les seuls cultures sont le blé, les amandiers, des oliviers et l’élevage caprin ou ovin .
Il faut venir en février au moment de la floraison des amandiers la campagne est rose et blanche.
À un moment je coupe la route, par un chemin muletier.
Tout en la gardant en repaire, c’est facile l’environnement est plat.
J’aboutis dans un lieu dit.

A certain croisements ils ont l’habitude d’installer une stèle de ce genre.

Imaginez ce panorama en fleurs

Depuis l’intersection se qui me chagrine se sont toutes ses poches accrochées aux fruitiers et aux arbustes.
Pour montrer cela je ne peux que faire une vidéo.

Je regagne la route.
Devant cet amandier débutant sa floraison.

Un petit gout de printemps.

Avant Irohaléné je longe une petite gorge.
À ce hameau à la boutique je demande au commercant si je suis dans la bonne direction pour retourner à la route d’Agadir.
Il me dit.
-Oui ! vous êtes à pied?
-Oui !
-Entrez sur ce chantier, là à droite en le montrant du doigt.
« C’est le nom donné aux pistes, les premiers chantiers servaient à accéder aux carrières aux mines à ramasser du sable dans les pieds et à ouvrir de nouveaux chantiers « pistes »
-bien je prends à droite puis je poursuis toujours à gauche.
En montrant la main droite.
Je suis dyslexique.

Le hameau de Irohaléné.

-non à gauche !
-oui ! oui je vais à gauche.
J’entre n’importe qui verrait ce sentier couper la piste ou le chantier.
Aucune végétation Haute.
Simple à suivre.
Je croise un 4×4.

Pour imager la promenade

À quelques maisons j’observe deux gamins gonflant la roue d’un vélo

Sur cette meule posée au sol.
Je fais quatre heures.

De ma position sur la montagne, je vois une route avec de longs z la sillonnées.
Elle doit se séparer dans le petit bouquet d’arbres que je vois d’ici.
À gauche pour Tamarout.
À droite vers Afalla Issen et Timezgadiouine,
Puis rejoindre la nationale d’Agadir

J’en remets une couche.
Je partage cette photo avec Jérôme et Mariam .
Pour les deux vidéos.
La réponse de Mariam est.
Oh nooon !
GAiaaa !
C pas drôle chevalier.
Je lui envoie ce message.
« Dans cinq minutes je remets une couche plutôt des couches. »
Ça réponse
« Je ne regarde pas et qui plus est, je dois effacer les images et vidéos.
Je vais me laver la tête. »

Pour cette photo
Jérôme dit
« C’est dans le lit d’un ru.
Les enfants font caca au lit. »

Jérôme pourrait rajouter : « Combien d’enfants dans le monde naissent et portent des couches pendant 4 ans ? La calculette va exploser et imaginez 4 jours/enfant « 

Sur ce cercle ils posent les gerbes de blé.
Un ou deux ânes tournent en le piétinant cela sépare le grain de l’enveloppe.
Puis les jours venteux ils le battent.
En le jetant en l’air.
Le vent les séparent.
Il emporte loin les enveloppes.
Le grain plus lourd retombe sur place.

J’ arrive aux quelques maisons que je voyais de la meule.
Les passe, la route goudronnée est peut après.
J’aboutis juste sous un grand panneau de signalisation.
Ma destination n’est pas là haut mais à deux pas.
Sur sa stèle un lémurien surveille le col

Elle est toute en descente

Un homme me voyant passer,monte à ma rencontre pour me saluer et m’invite à boire du thé.
– Où allez vous ?
– À la route d’Agadir.
– Vous voyez cette montagne ?
– oui ! elle doit être à deux bornes à vol d’oiseau.
Vous tournez derrière, là vous prenez l’autre route.
Je passe devant la colline qu’ il me montrait,la contourne.
Loin là bas, je discerne un grand panneau.
Le croisement est à ses pieds ou presque.
Je fais une déduction l’autre colline est en face.
Donc la route devrait être en contre bas à l’arrière de ses maisons.
Je passe entre deux, elle est bien là au-dessous.
Par un sentier au travers des cultures en terrasse, je m’y dirige.
Ses 50 ms viennent de couper 3 kms.
Je ne suis pas encore sur l’asphalte, une voiture arrive je fais signe.
Il stoppe pour me prendre et me déposer sur la nationale.
Au souk sebt (samedi)
De là où il m’a embarqué il restait 3 à 4 kms.
J’ ai l’avantage de comprendre le Marocain plus que je le parles.
Si je dis cela.
En soirée à Imi-N-Tanaoute.
Un homme me demande à manger

L’Atlas vu du souk
Sur le coup je refuse, puis j’accepte.
À un restaurant je demande qu’on lui donne un sandwich.
En arabe il leurs dit.
Attendez qu’il soit parti vous me donnerez l’argent.
Ayant compris je précise non non à manger.
De la manière qu’il préparait le casse croute.
Après mon départ il Lui on refilé les 10 dhs