Vendredi 21 Novembre 2025

l’auberge et la mosquée d’Azilan.

Je suis parti vers 11 h, le propriétaire du gîte m’a dit, pour atteindre Akchour j’avais 5 h.
La piste se termine à deux km, elle était en bosse de chameau.

De ce hameau débute le sentier tout en descente jusqu’à la rivière.

À la sortie du bourg, deux hommes et une bourrique mont dépassé,

Tel un cycliste j’ ai pris l’aspiration du cul de la mule. Elle a bifurqué un peu tôt.

Cette nuit il a gelé

Le cul de la mule

À ce point, j’ai eu du mal à trouver mon chemin.
Si on agrandit il borde le gros rocher.
Toute cette partie est très pierreuse.

Un champignon ?

Aujourd’hui il fait très beau.

Hier je me trouvais là haut trois km à vol d’oiseau.

Le sentier jusqu’à la rivière.

La fin du sentier. Je ne suis pas arrivé.

Au Pont sous la falaise je me suis égaré.
Un homme m’a remis sur la piste.
En me disant « suivez la ligne électrique elle vient de Akchour.
Elle continuait en pente douce pas trop caillouteuse jusqu’à un autre pont plus ancien, un rocher sert de pilier.
« 

Ce pont a sa pile faite avec un rocher qui devait déjà se trouver là au moment de la construction de ce dernier.
En cours j’ aurais pu me gaver de fruit de l’arbousier, il y en a des tonnes jonchant le sol.

À partir de là, le sentier effectivement suis près de la ligne électrique.
Surtout il est de moins en moins caillouteux ce qui me permet d’accélérer le pas.
J’ ai revu un singe.
Il a pris la pose sur une grosse pierre voyant que je tardais pour sortir la boîte il est parti.
Prés d’une maison il y avait un oranger.
Les gens de passage lui avait plumé tout les fruits d’un côté.

Tout là haut c’est là où j’ ai cherché mon chemin.

La mule méfiante

À gauche on voit les poteaux électriques, ce village n’ est pas Akchour, mais Celui d’Ouesslef.
N’étant plus qu’à une encablure je me repose.
Un habitant venant chercher une mule pour la rentrée, me propose de venir chez lui passer la nuit. il me suggère de me guider le lendemain, au pont naturel et à la cascade.
Je me trouve à avoir monté ma tente sur une terrasse pour manger, je n’ ai que du pain et de la vache qui rit.
J’espère qu’il va me prêter une couverture.
Sinon, je vais devoir enfiler le pyjama sous le pantalon, trois paires de chaussettes, en haut garder la veste et le bonnet.
Après huit heures de marche.
Ce n’est pas ce que l’on désire.
Ce sont les aléas du voyage.
Bonne nuit à vous au chaud.